Nouvelles beluga

  • August 20, 2018 with Solidaire

    Last winter, our research assistants undertook the meticulous analysis of some 13,000 photos collected throughout the summer of 2018.Thanks to this exercise, we were able to conclude that we spotted Solidaire at least once. Here is a description of this encounter.

    We’re off the coast of Les Escoumins on board the BpJAM, our inflatable research boat. The sun glare on the water prevents us from obtaining an accurate count, but we have at least 70 belugas in front of us. We approach a cluster of 5 individuals to photo-identify them. All of a sudden, we start seeing pectoral fins poking above the surface and tails being lifted out of the water. We slip on our hockey helmet and leather gloves as we gear up to launch the drone. We also drop a hydrophone into the water to record the beluga’s vocalizations.

    Once the drone has achieved lift-off, we observe the whales’ behaviours. The animals’ broad shoulders indicate that we are dealing with a group of bulls. They are strongly interacting, grazing and jostling one another. Within the group, we recognize Écho, Gaston, Solidaire, Lugi, DL2023 and DL0058. The herd splits into smaller groups of ten or so individuals, while a few of the animals are swimming alone. Two young grey belugas and one that is almost white – what we would call dirty white – approach the boat and and begin to nibble on our hydrophone. The animals pick up their pace and we film for the twenty minutes of battery life we have left before departing to search for another group.

  • 20 aout 2018

    Au cours de l’hiver dernier, nos assistants et assistantes de recherche ont commencé l’analyse minutieuse des 13 000 photos recueillies durant l’été 2018. Nous y avons retrouvé la trace de Solidaire au moins une fois. Voici le récit de cette rencontre.

    À bord du pneumatique de recherche, le BpJAM, nous sommes au large des Escoumins. Les reflets du soleil sur l’eau nous empêchent de compter avec certitudes, mais il y a au moins 70 bélugas devant nous. Nous nous approchons d’un groupe de 5 individus pour les photo-identifier. Soudain, nous apercevons des nageoires pectorales percer la surface, des queues s’élever hors de l’eau. Nous nous préparons à faire voler le drone, casque de hockey sur la tête et gants de cuir aux mains. Nous mettons également un hydrophone à l’eau, pour enregistrer les cris des bélugas.

    Le drone envolé, nous surveillons leurs comportements. Les larges épaules des baleines nous renseignent que nous observons un groupe de mâles. Ils interagissent fortement entre eux, se frôlent et se bousculent. Dans le groupe, nous reconnaissons Écho, Gaston, Solidaire, Lugi, DL2023 et DL0058. Le troupeau se divise en petits groupes d’une dizaine d’individus, tandis que certains bélugas nagent seuls. Deux jeunes bélugas gris et un presque blanc, que nous qualifions de blanc sale, s’approchent du bateau et viennent mordiller notre hydrophone. Les bélugas s’activent dans tous les sens, nous filmons durant les vingt minutes de vie de la batterie avant d’aller à la rencontre d’un autre groupe.

  • 31 aout 2018

    Au cours de l’hiver dernier, nos assistants et assistantes de recherche ont commencé l’analyse minutieuse des 13 000 photos recueillies durant l’été 2018. Nous y avons retrouvé la trace de Nikamun au moins une fois. Voici le récit de cette rencontre.

    Une petite houle berce le BpJAM au large de Trois-Pistoles. Nous photographions les bélugas et les filmons par drone pour étudier leurs comportements. Un troupeau d’une quinzaine de bélugas se trouve près de nous. Il est divisé en paire adulte-jeune et chaque duo est séparé par quelques mètres. Les duos se rapprochent, se font et se défont, c’est difficile de recenser les animaux. Un autre troupeau d’une quinzaine de bélugas arrive. On compte 10 adultes et 4 gris nageant en formation serrée. Parmi les adultes, nous reconnaissons les mâles Nikamun, DL0370, Mirapakon, DL0248 et Jetstream. La dynamique change, les bélugas deviennent plus actifs et se mélangent. Patiemment, nous apprenons à mieux connaitre Nikamun, ses habitudes et ses fréquentations.

  • August, 31, 2018

    Last winter, our research assistants undertook the meticulous analysis of some 13,000 photos collected throughout the summer of 2018.Thanks to this exercise, we were able to conclude that we spotted Nikamun at least once. Here is a description of this encounter.

    A gentle swell rocks the BpJAM off the coast of Trois-Pistoles. We are photographing the belugas and filming them with a drone in order to study their behaviour. A herd of fifteen or so individuals is swimming nearby. It is split into adult-juvenile pairs, with each duo a few metres away from the next. Individuals approach, pair up and go their separate ways up again, making it difficult to census the animals. Another herd of about fifteen belugas arrives; we count 10 adults and 4 greys swimming in tight formation. Amongst the adults, we recognize males Nikamun, DL0370, Mirapakon, DL0248 and Jetstream. The dynamics change, the belugas become more active and intermingle. We patiently learn to better understand Nikamun, his habits and who his acquaintances are.

  • October 8, 2018

    Aboard the Bleuvet, we leave Tadoussac and head southwest. The research season is drawing to a close, so we are taking advantage of this windless, waveless day to fly the drone and take a few aerial photos of belugas. These photos are then analyzed to obtain measurements that help assess the animals’ physical fitness and monitor pregnancies. In this way, we wish to create a health chart for our belugas.

    Off Cap au Saumon in the Charlevoix region, we spot a large herd at a considerable distance, but the closer we get, the more the belugas scatter. At last, we find a group of five to ten belugas that we photograph from the boat at the same time we take pictures of them with the drone. Back in the lab, we will cross-compare horizontal and vertical photos to learn to identify individuals from the air. Presently, we identify belugas with markings and scars on their flanks and dorsal ridges. We then find a new group, which contains a calf. We also note the presence of a beluga with deep scars: it is the female DL0129. It’s a pleasant surprise to see her again, as she had not been photographed since 2006! We snap a photo of her from the air. Will we have a chance to photograph her again this year? Will we see an evolution of her size? The remainder of our research project will tell.

  • 8 octobre 2018

    À bord du Bleuvet, nous partons de Tadoussac vers le sud-ouest. La saison de recherche tire à fin, alors nous profitons de cette journée sans vent et sans vagues pour faire voler le drone pour prendre des photos aériennes des bélugas. Ces photos sont ensuite analysées pour obtenir des mesures qui évaluent la santé corporelle des bélugas et qui permettent de suivre les grossesses. Ainsi, nous souhaitons créer un carnet de santé pour nos bélugas.

    Au large de cap au Saumon, dans Charlevoix, nous repérons un large troupeau à bonne distance, mais plus nous approchons, plus les bélugas se dispersent. Nous trouvons finalement un groupe de cinq à dix bélugas que nous photographions à partir du bateau en même temps que nous les photographions avec le drone. En laboratoire, nous croiserons les photos horizontales avec celles verticales pour apprendre à identifier les individus du haut des airs. Pour le moment, nous identifions les bélugas grâce aux marques et cicatrices se trouvant sur leurs flancs et leur crête dorsale. Nous trouvons ensuite un nouveau groupe, dans lequel se trouve un veau. Nous notons aussi la présence d’un béluga avec de profondes cicatrices : il s’agit de la femelle DL0129. C’est une super surprise de la revoir, car elle n’avait pas été photographiée depuis 2006! Nous prenons une photo d’elle du haut des airs. Réussirons-nous à la photographier à nouveau en 2019? Verrons-nous une évolution de sa taille? La suite de notre projet de recherche nous le dira.

  • August 31, 2018

    A gentle swell rocks the BpJAM off the coast of Trois-Pistoles. We are photographing the belugas and filming them with a drone in order to study their behaviour. A herd of fifteen or so individuals is swimming nearby. It is split into adult-juvenile pairs, with each duo a few metres away from the next. Individuals approach, pair up and go their separate ways up again, making it difficult to census the animals. Another herd of about fifteen belugas arrives; we count 10 adults and 4 greys swimming in tight formation. Amongst the adults, we recognize males Nikamun, DL0370, Mirapakon, Be-LOU-ga and Jetstream. The dynamics change, the belugas become more active and intermingle.

  • 31 aout 2018

    Une petite houle berce le BpJAM au large de Trois-Pistoles. Nous photographions les bélugas et les filmons par drone pour étudier leurs comportements. Un troupeau d’une quinzaine de bélugas se trouve près de nous. Il est divisé en paire adulte-jeune et chaque duo est séparé par quelques mètres. Les duos se rapprochent, se font et se défont, c’est difficile de recenser les animaux. Un autre troupeau d’une quinzaine de bélugas arrive. On compte 10 adultes et 4 gris nageant en formation serrée. Parmi les adultes, nous reconnaissons les mâles Nikamun, DL0370, Mirapakon, Be-LOU-ga et Jetstream. La dynamique change, les bélugas deviennent plus actifs et se mélangent. Patiemment, nous apprenons à mieux connaitre DL0248, ses habitudes et ses fréquentations.

  • August 31, 2018

    We’re on board the Bleuvet in the company of researcher Véronique Lesage from Fisheries and Oceans Canada’s Maurice Lamontagne Institute. Today we will attempt to tag a beluga in order to record its calls and track its behaviour. We are sailing south of the Prince Shoal Lighthouse in the company of a herd split into four or five groups. Amongst the belugas present, we identify DL2071. As one individual approaches the Bleuvet, we reach out a pole with a tag loaded onto its tip. Bull’s-eye! Our senior technician Michel Moisan successfully tags the animal at 9:23. The beluga strays from the rest of its group while the other animals disperse as well. Now the real challenge begins: we must maintain visual contact with the animal at all times. Whenever it dives, we try to estimate where it will resurface. The waves are growing larger, making our job that much harder. The herd composition changes, with the animals now split into three groups, from the middle of which emerges the tagged beluga. It rests in one spot at the surface, a behaviour we refer to as “logging” due its resemblance to a floating log. Surprise! Without warning, at 10:24, the tag falls off the beluga’s back. We rush to pick it up and subsequently extract the precious data it contains.

  • 31 aout 2018

    Nous sommes à bord du Bleuvet en compagnie de la chercheuse Véronique Lesage de l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada. Aujourd’hui, nous tenterons de poser une balise sur un béluga afin d’enregistrer les cris qu’il produit et de connaitre ses comportements. Nous naviguons au sud du phare du Haut-Fond-Prince parmi un troupeau divisé en quatre à cinq groupes. Parmi les bélugas présents, nous notons DL2071. Un individu s’approche du Bleuvet, nous tendons la perche au bout duquel est installée la balise. Victoire! Michel Moisan, notre technicien sénior, réussit à «taguer» à 9 h 23. Le béluga s’éloigne de son groupe, et les autres bélugas se dispersent aussi. Le défi commence : nous devons garder un contact visuel avec lui en tout temps. Lorsqu’il plonge, nous essayons d’estimer où il ressortira. Les vagues grossissent, rendant la tâche encore plus ardue. La composition du troupeau change, les bélugas sont maintenant répartis en trois groupes, entre lesquels ressort le béluga avec sa balise. Il reste en surface en repos, un comportement qu’on appelle «billotage» vu la ressemblance avec un billot de bois flottant. Surprise! Sans avertissement, à 10 h 24, la balise glisse du dos du béluga. Nous allons la récupérer pour en extraire les précieuses données.

  • SEPTEMBER 20, 2018

    Days like this one, we would gladly take every day! Off the coast of Cacouna, near the south shore of the St. Lawrence, we turn off the motor of the BpJAM. As the waves gently rock our small inflatable watercraft, we enjoy good visibility for identifying belugas. More precisely, there are about fifty individuals around us. The size of the animals and the shape of their shoulders indicate that we are in the presence of adults and young, males and females.

    We easily identify the pretty grey spot of Uapameku. It is swimming in the presence of other grey-skinned juveniles. Between all the grey and white backs, we see a small beluga the colour of café au lait. A newborn? We try to photograph it, but it disappears among its companions, preventing us from confirming our sighting.

    It should be pointed out that the animals are beginning to stir at the surface. Tails and pectoral fins pierce the water surface. Some belugas are even spitting rings of water. Seabirds dive and resurface with a fish in their beaks. Some heads rise above the waves and observe us: in whale-watching lingo this behaviour is known as “spyhopping”.

    Truly, today is exceptional. The belugas are beginning to vocalize. Their big melon-shaped heads emerge from the water and all kinds of sounds are coming out of their mouths. What’s causing all this commotion? We think we are witnessing a feast, but we want to confirm it. We launch the drone for a different angle of the scene. Later, when we analyze the videos, maybe we’ll have our answer!

    The low battery of the drone forces us to land it. It’s time to continue onward in search of other belugas.

  • 20 SEPTEMBRE 2018

    Des journées comme celle-ci, on en prendrait tous les jours ! Au large de Cacouna, près de la rive sud du Saint-Laurent, nous arrêtons le BpJAM. Les vagues bercent doucement notre petit pneumatique, et nous profitons d’une bonne visibilité pour repérer les bélugas. Justement, ce sont environ cinquante individus qui se trouvent près de nous. La taille des individus et la forme de leurs épaules nous indiquent que nous sommes en présence d’adultes et de jeunes, et même de mâles et de femelles.

    Nous identifions facilement la belle tache grise de Uapameku. Il nage parmi d’autres jeunes à la peau encore grise. Entre tous les dos gris et blancs, nous voyons un petit béluga couleur café au lait. Un nouveau-né ? Nous tentons de le photographier, mais il disparait parmi les animaux, nous empêchant de confirmer notre observation.

    Il faut dire que les animaux s’activent à la surface. Des queues et des nageoires pectorales percent les flots. Certains bélugas crachent même des gerbes d’eau. Des oiseaux marins plongent et remontent avec un poisson pris dans le bec. Quelques têtes s’élèvent au-dessus des vagues et nous observent : ce comportement s’appelle «spyhopping» dans le jargon.

    Vraiment, la journée est exceptionnelle. Des bélugas se mettent à vocaliser. Leur grosse tête en forme de melon sort de l’eau et leur gueule ouverte laisse sortir toute sorte de sons. Qu’est-ce qui crée un tel émoi chez les bélugas ? Nous pensons bien assister à un festin, mais nous voulons le confirmer. Nous lançons le drone pour obtenir une nouvelle perspective de la scène. Dans quelque temps, quand nous analyserons les vidéos, peut-être trouverons-nous la réponse !

    La batterie du drone nous oblige à le faire atterrir. Voilà le moment de partir à la rencontre d’autres bélugas.

  • SEPTEMBER 4, 2018

    Aboard GREMM’s research Zodiac BpJAM, we set out at the crack of dawn. The cloudy day provides good visibility. Out on the water, the wind creates small ripples. We head upstream, and in the waters around Anse du Chafaud aux Basques, between Baie-Sainte-Catherine and Baie-des-Rochers, we cross paths with a herd of about 50 individuals composed mainly of adults. The herd cannot be approached easily, and the animals disperse.

    We start to photograph them in an effort to identify them. For the first few minutes, the belugas are treading water and then, little by little, they set course for Saint-Siméon. At the peak of high tide, the animals branch off and are now heading toward the south shore. It is at this moment that we identify the distinctive crescent-shaped scar of DL9071. On the surface, tails and heads poke out above the water. After photographing each individual, we continue on our way in search of another herd.

    Update : december 4, 2018

  • 4 septembre 2018

    À bord du BpJAM, le zodiac de recherche du GREMM, nous prenons le large tôt en matinée. La journée nuageuse nous offre une bonne visibilité. Sur l’eau, le vent crée de petites rides. Nous allons vers l’amont, et aux environs de l’anse du Chafaud aux Basques, entre Baie-Sainte-Catherine et Baie-des-Rochers, nous croisons la route d’un troupeau de 50 individus, composé majoritairement d’adultes. Le troupeau ne se laisse pas approcher facilement, les animaux se dispersent.

    Nous commençons à les photographier afin de les identifier. Durant les premières minutes, les bélugas font du surplace, puis, peu à peu, ils mettent le cap vers Saint-Siméon. Au plus fort de la marée haute, les animaux bifurquent et pointent maintenant vers la rive sud. C’est à ce moment que nous identifions la belle cicatrice en croissant de lune de DL9071. En surface, des queues et des têtes percent l’eau. Chaque individu photographié, nous reprenons notre route à la recherche d’un autre troupeau.

    Mise à jour: 5 décembre 2018

  • AUGUST, 31, 2018

    The excitement is palpable aboard our research boat, the Bleuvet. We’ve located a herd of about 150 belugas. Such large encounters are intriguing for us. What are all these young and adult animals doing together? The 150 belugas are not all side by side; rather, they are split into four to five groups that are nevertheless relatively close to one another. We start photographing the belugas one by one, attempting to capture both their left and right flanks in order to identify them individually. This is when we observe Gaston, recognizable by the two scars on his left side.

    Evidently, the belugas are also excited by this gathering, their pectoral fins and tails regularly poking out above the water surface. There are even flashes of their pink penises that stand out against their white skins and the blue water. But by late August, the breeding season should have ended a long time ago! This is not the first time our team has observed such behaviour outside of the breeding season. Is this a sort of training session? Or is the breeding period longer than we thought? Without a doubt, we still have much to learn about the lives of St. Lawrence belugas.

  • 31 AOÛT 2018

    L’excitation à bord de notre bateau de recherche, le Bleuvet, est palpable. Nous avons trouvé un troupeau réunissant environ 150 bélugas. Ces grandes réunions nous intriguent. Que font tous ces jeunes et ces adultes ensemble? Les 150 bélugas ne sont pas tous côte à côte : ils sont plutôt divisés en quatre à cinq groupes, tout de même assez rapprochés. Nous commençons à photographier les bélugas un à un, en essayant de prendre leur flanc gauche et leur flanc droit afin de les identifier individuellement. C’est là que nous observons Gaston, reconnaissable par ces deux cicatrices sur le flanc gauche.

    Décidément, ce rassemblement excite aussi les bélugas. À la surface, on observe des pectorales et des queues émerger de l’eau. Même que des taches roses contrastent sur les peaux blanches et le bleu de l’eau : des pénis! Mais à la fin aout, la saison de la reproduction devrait être terminée depuis longtemps ! Ce n’est pas la première fois que les membres de notre équipe observent ces comportements en dehors de la saison de reproduction. Ces séances sont-elles une sorte d’entrainement ? Ou la saison de reproduction est-elle plus étendue que nous ne le croyions ? Assurément, nous avons encore beaucoup à apprendre sur la vie des bélugas du Saint-Laurent.

    Mise à jour : 30 novembre 2018

  • 27 AOUT 2018

    Au large des Escoumins, l’équipe du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) poursuit son programme de photo-identification des bélugas. Les conditions parfaites sont réunies : bonne luminosité et vent faible. À bord du Bleuvet, l’équipe repère un troupeau de bélugas réunissant environ 15 individus, pour la plupart des bélugas adultes. Le comportement du troupeau est très dynamique et les bélugas ne se laissent pas photographier facilement. Heureusement, nous parvenons à croquer le portrait de DL1390. À la surface, on voit des dos et des queues apparaitre, et des gerbes d’eau être projetées. En tendant l’oreille, un assistant de recherche entend même les bélugas vocaliser. Parfois, les bélugas nagent tous dans la même direction, mais cette fois, ils semblent vouloir aller chacun dans des directions différentes.

    Toute cette activité en surface intrigue l’équipe. Le drone est donc lancé pour pouvoir filmer du haut des airs la scène. Des taches roses contrastent parmi tout ce blanc : des pénis! C’est une chance de pouvoir filmer cette scène, car nous n’avons pas souvent accès à ce genre d’interactions en milieu naturel. Que font les bélugas? Nous ne sommes pourtant pas dans la période de reproduction des bélugas, qui a lieu au printemps. Se pourrait-il que les bélugas pratiquent des jeux sexuels? Ou est-ce là un entrainement pour la prochaine saison de reproduction? C’est en poursuivant des études à long terme que nous parviendrons à mieux comprendre la santé reproductive de ces cétacés.

  • AUGUST 27, 2018

    Off the coast of Les Escoumins, the team from the Group for Research and Education on Marine Mammals (GREMM) is pursuing its beluga photo-ID program. The conditions are perfect, with good light and low winds. On board the Bleuvet, the team spots a herd of belugas numbering about 15 individuals, most of which are adults. The herd’s behaviour is very dynamic and the belugas are proving difficult to photograph. Fortunately, we manage to snap a picture of DL1390. On the surface, we see backs and tails appear, as well as splashes of water. Listening carefully, a research assistant even hears the belugas vocalize. Sometimes beluga herds swim in the same direction, but this time the animals seem to want to go in different directions.

    All this activity on the surface intrigues the team. The drone is launched to be able to film the scene from above. Amid all this white are a few flashes of pink, which are the animals’ penises. It’s a privilege to be able to film this scene, as we do not often witness these kinds of interactions in a natural environment. What are the belugas doing? We are not in the beluga breeding season, which is in spring. Could the belugas be engaged in sexual play? Or is this a sort of training for next year’s breeding season? Only by pursuing long-term studies will we be able to better understand the reproductive health of these cetaceans.

  • OCTOBER 12, 2017

    Off the coast of the town of Trois-Pistoles is the GREMM’s research boat: the Bleuvet. Around us are between 100 and 120 belugas, nearly all of them adults. Judging by the size of the animals, we assume that the herd is composed entirely of males. The belugas are scattered over a 1-kilometre radius. DL2071 passes close by amid a group of eight stocky adults.

    At one moment the animals seem to be moving in every direction, then appear to want to congregate, gravitating toward the mouth of the Fjord, only to scatter again! They are playing hard-to-get today. Nevertheless, we spend over three hours in their company. We return to port armed with three biopsies and hundreds of photos, which we will use to identify and re-identify individuals in the herd.

    Update : January 8, 2018

  • November 14, 2017

    Par Renaud Pintiaux

    La saison au large est terminée, mais tous les mammifères marins n’ont pas quitté la région! Ces derniers jours, je parcours les rivages, entre Tadoussac et Les Escoumins. Et quotidiennement, je repère un ou deux petits rorquals, notamment depuis les rochers du Cap-de-Bon-Désir. Le 18 novembre, depuis les dunes de Tadoussac, j’observe même aux jumelles quatre petits rorquals évoluant dans un périmètre restreint, loin au large

    Toujours plusieurs groupes de bélugas observés ces derniers jours : des adultes et des jeunes dans l’embouchure du Saguenay et quelques gros adultes blancs près des Escoumins. Le 14 novembre, dans un groupe d’adultes, près du Cap-de-Bon-Désir, je repère et photographie un individu bien connu des chercheurs du Groupe de Recherche et d’Éducation sur les Mammifères Marins : Le Survivant! Individu connu depuis… 1980! L’an passé, j’avais photographié ce béluga exactement au même endroit le 28 novembre!

    Update : march 26, 2018

     

  • 14 NOVEMBRE 2017

    Par Renaud Pintiaux

    La saison au large est terminée, mais tous les mammifères marins n’ont pas quitté la région! Ces derniers jours, je parcours les rivages, entre Tadoussac et Les Escoumins. Et quotidiennement, je repère un ou deux petits rorquals, notamment depuis les rochers du Cap-de-Bon-Désir. Le 18 novembre, depuis les dunes de Tadoussac, j’observe même aux jumelles quatre petits rorquals évoluant dans un périmètre restreint, loin au large

    Toujours plusieurs groupes de bélugas observés ces derniers jours : des adultes et des jeunes dans l’embouchure du Saguenay et quelques gros adultes blancs près des Escoumins. Le 14 novembre, dans un groupe d’adultes, près du Cap-de-Bon-Désir, je repère et photographie un individu bien connu des chercheurs du Groupe de Recherche et d’Éducation sur les Mammifères Marins : Le Survivant! Individu connu depuis… 1980! L’an passé, j’avais photographié ce béluga exactement au même endroit le 28 novembre!

    Mise à jour : 22 mars 2018

  • SEPTEMBER 8, 1995

    Zéblanc est observé au large des Bergeronnes accompagné d’une vingtaine d’autres bélugas, pratiquement que des adultes. Le travail de recherche est complexe cette journée-là, les animaux se trouvent au cœur de la voie maritime et le passage des cargos et du bateau-pilote interrompt le contact avec les bélugas.

    La dernière observation de Zéblanc remonte à une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 13 JUIN 2002

    Le 13 juin 2002, Pénélope se trouve au large des Bergeronnes. Il nage au travers d’une vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes. Nous suivons un petit groupe d’adultes, car nous désirons poser une balise télémétrique sur l’un d’entre eux. Après une heure d’observation, nous n’avons toujours pas posé de balises, mais nous avons photographié tous les animaux du flanc gauche et droit. Finalement, nous quittons le secteur et reprenons la route vers Tadoussac pour conclure la journée.

    La dernière observation de Pénélope remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 12 OCTOBRE 2017

    Au large de la ville de Trois-Pistoles se trouve le Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM. Autour de nous nagent 100 à 120 bélugas, presque tous des adultes. À la taille des bêtes, nous présumons qu’il s’agit d’un troupeau composé majoritairement de mâles. Les bélugas sont dispersés dans un rayon d’un kilomètre. Près de nous passe DL2071, parmi un groupe de huit adultes costauds.

    Les bélugas semblent aller dans toutes les directions, puis, ils semblent plutôt vouloir se rejoindre, encore, ils tendent vers l’embouchure, et à nouveau, les voilà qui s’éparpillent! Ils sont bien difficiles à suivre, aujourd’hui. Malgré tout, nous passons plus de trois heures en leur compagnie. Nous rentrons au port avec trois biopsies et des centaines de photos, qui nous permettront d’identifier et de réidentifier des individus dans le troupeau.

    Mise à jour : 8 janvier 2018

  • OCTOBER 5, 2017

    L’après-midi du 5 octobre, nous sillonnons le Saguenay à la rencontre des bélugas. Nous rencontrons un troupeau de huit bélugas, composé d’adultes et de jeunes. Les animaux nagent dans toutes les directions, ce qui nous laisse croire qu’ils sont en alimentation. Nous espérons que ce sera une séance de chasse productive, car un des bélugas adultes semble bien maigre. Il nage avec un animal plus jeune, et vont de bon train vers l’amont. Rapidement, nous le perdons de vue.

    Plus loin, nous observons Yogi, qui, fidèle à son habitude, nage seule. Nous sommes heureux de la voir, car l’année dernière, elle nous avait paru maigre, mais cette fois-ci, elle semble en forme. Quelques minutes plus tard, à notre surprise, Yogi est jointe par deux adultes et trois jeunes. Les bélugas nous étonneront toujours!

    Update : march 26, 2018

  • 5 OCTOBRE 2017

    L’après-midi du 5 octobre, nous sillonnons le Saguenay à la rencontre des bélugas. Nous rencontrons un troupeau de huit bélugas, composé d’adultes et de jeunes. Les animaux nagent dans toutes les directions, ce qui nous laisse croire qu’ils sont en alimentation. Nous espérons que ce sera une séance de chasse productive, car un des bélugas adultes semble bien maigre. Il nage avec un animal plus jeune, et vont de bon train vers l’amont. Rapidement, nous le perdons de vue.

    Plus loin, nous observons Yogi, qui, fidèle à son habitude, nage seule. Nous sommes heureux de la voir, car l’année dernière, elle nous avait paru maigre, mais cette fois-ci, elle semble en forme. Quelques minutes plus tard, à notre surprise, Yogi est jointe par deux adultes et trois jeunes. Les bélugas nous étonneront toujours!

    Mise à jour : 26 mars 2018

  • OCTOBER 2, 2017

    En cette journée d’automne, la visibilité est bonne et de petites vagues rident le Saguenay. Nous sommes près de l’anse Saint-Étienne, à bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM. Autour de nous se trouve un troupeau de 25 bélugas, composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Le troupeau se divise en trois groupes. Dans l’un d’eux, Blanchon nage en compagnie de quatre autres adultes. Dans le troupeau se trouvent aussi Dorothy, Pacalou et DL1508. Le vent se lève et forcit jusqu’à 20 km/h. Voilà que les belles petites vagues se transforment en moutons et les bélugas se mettent à plonger plus longtemps. Le temps d’observation du troupeau est terminé.

    Update : march 26, 2018

  • 2 OCTOBRE 2017

    En cette journée d’automne, la visibilité est bonne et de petites vagues rident le Saguenay. Nous sommes près de l’anse Saint-Étienne, à bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM. Autour de nous se trouve un troupeau de 25 bélugas, composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Le troupeau se divise en trois groupes. Dans l’un d’eux, Blanchon nage en compagnie de quatre autres adultes. Dans le troupeau se trouvent aussi Dorothy, Pacalou et DL1508. Le vent se lève et forcit jusqu’à 20 km/h. Voilà que les belles petites vagues se transforment en moutons et les bélugas se mettent à plonger plus longtemps. Le temps d’observation du troupeau est terminé.

    Mise à jour : 26 mars 2018

  • OCTOBER 2, 2017

    On this autumn day, visibility is good and small waves are rippling across the Saguenay. We are near Anse Saint-Étienne (Saint-Étienne cove) aboard the Bleuvet, GREMM’s research vessel. Around us is a herd of 25 belugas consisting of adults, juveniles and one newborn. The herd splits into three smaller groups. In one of them, Dorothy is swimming with three adult belugas and two young grays. Also in the herd are Blanchon, Pacalou and DL1508. The wind is picking up, reaching speeds of up to 20 km/h. What were once benign little waves have turned into whitecaps, and the belugas begin to dive for longer periods. Our observation time of the herd comes to an end.

    Update: april 6, 2018

     

  • 2 OCTOBRE 2017

    En cette journée d’automne, la visibilité est bonne et de petites vagues rident le Saguenay. Nous sommes près de l’anse Saint-Étienne, à bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM. Autour de nous se trouve un troupeau de 25 bélugas composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Le troupeau se divise en trois groupes. Dans l’un d’eux, Dorothy nage en compagnie de trois bélugas adultes et de deux jeunes encore gris. Dans le troupeau se trouvent aussi Blanchon, Pacalou et DL1508. Le vent se lève et souffle à une vitesse pouvant atteindre 20 km/h. Les belles petites vagues se transforment en moutons, et les bélugas se mettent à plonger plus longtemps. Le temps d’observation du troupeau est terminé.

    Mise à jour: 6 avril 2018

  • OCTOBER 2, 2017

    On this autumn day, visibility is good and small waves are rippling across the Saguenay. We are near Anse Saint-Étienne (Saint-Étienne cove) aboard the Bleuvet, GREMM’s research vessel. Around us is a herd of 25 belugas, including adults, juveniles and a single newborn. The herd splits into three groups. In one of them, Blanchon is swimming with four other adults. Dorothy, Pacalou and DL1508 are also in the group. The wind picks up, reaching speeds of 20 km/h. What were once benign little waves have turned into whitecaps, and the belugas begin to dive for longer periods. Our observation time of the herd comes to an end.

    Update: april 6, 2018

  • 2 OCTOBRE 2017

    En cette journée d’automne, la visibilité est bonne et de petites vagues rident le Saguenay. Nous sommes près de l’anse Saint-Étienne, à bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM. Autour de nous se trouve un troupeau de 25 bélugas, composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Le troupeau se divise en trois groupes. Dans l’un d’eux, Blanchon nage en compagnie de quatre autres adultes. Dans le troupeau se trouvent aussi Dorothy, Pacalou et DL1508. Le vent se lève et souffle à une vitesse de 20 km/h. Les belles petites vagues se transforment en moutons et les bélugas se mettent à plonger plus longtemps. Le temps d’observation du troupeau est terminé.

    Mise à jour: 6 avril 2018

  • SEPTEMBER 29, 2017

    No sooner have we left the Tadoussac wharf aboard the Bleuvet when a strong northwesterly wind kicks up. Having reached the mouth of the Saguenay, we observe a herd of about 60 animals including adults, juveniles and four newborns. Aquabelle is swimming with four other adults. Not far away from them is another group of eight stocky individuals, probably males. Part of the herd is moving vigorously toward the Charlevoix coast. The crew on board positions itself to try to take a biopsy from one of the animals. The dart is fired but misses its target. There’s always next time!

    Update: April 3, 2018

  • 29 SEPTEMBRE 2017

    À peine avons-nous quitté le quai de Tadoussac à bord du Bleuvet qu’un fort vent du nord-ouest se lève. Rendus à l’embouchure du Saguenay, nous observons un troupeau d’environ 60 animaux, composé d’adultes, de jeunes et de quatre nouveau-nés. Aquabelle nage avec quatre autres adultes. Près d’eux se trouve un autre groupe de huit individus de bonne carrure, probablement des mâles. Une partie du troupeau se dirige avec vigueur vers la côte de Charlevoix. L’équipe à bord se positionne pour tenter de prélever une biopsie sur un animal. La fléchette est envoyée, mais rate sa cible. Ce sera pour une autre fois!

    Mise à jour: 3 avril 2018

  • SEPTEMBER 26, 2017

    On the Saguenay River, the Bleuvet is sailing near Anse à la Boule under mostly cloudy skies. Waves were at least a half a metre high on account of the wind. Between two waves, we manage to locate a herd of about fifteen individuals within which is a single newborn. The belugas are practically treading water as they slowly make their way upstream against the current. In a group of two adults and four gray juveniles, we recognize Athéna. Also, not very far from her is the female Pacalou, a long-time acquaintance of our team. Despite the waves, we manage to take a biopsy from one of the animals in the herd. The swell becomes stronger, and the belugas disappear in the waves. We leave Anse à la Boule, happy to have recognized Athéna and to have been able to biopsy an animal!

    Update: April 3, 2018

  • 26 SEPTEMBRE 2017

    Sur la rivière Saguenay, le Bleuvet navigue non loin de l’anse à la Boule sous un bon couvert nuageux. Le vent soulève des vagues d’au moins 1 demi-mètre de haut. Entre deux vagues, nous parvenons à trouver un troupeau d’une quinzaine d’individus parmi lesquels se trouve un nouveau-né. Les bélugas font presque du surplace en nageant à contrecourant et se dirigent tranquillement vers l’amont.

    Dans un groupe de deux adultes et quatre jeunes encore gris, nous reconnaissons Athéna. Pas très loin d’elle nage aussi la femelle Pacalou, une connaissance de longue date de notre équipe. Malgré les vagues, nous parvenons à prélever une biopsie sur un animal du troupeau.

    La houle devient plus forte, et les bélugas disparaissent dans la vague. Nous quittons l’anse à la Boule, contents d’avoir reconnu Athéna et d’avoir pu biopsier un animal!

    Mise à jour: 3 avril 2018

  • SEPTEMBRE 22, 2017

    It’s the beginning of autumn and we’re embarking on an intensive biopsy mission. Under a sunny sky, we cross the river toward Île aux Basques vis-à-vis Trois-Pistoles. We locate a herd of about 75 belugas, almost all of them males. How do we know they are males? Because they are downstream – a sector mostly frequented by bulls – because of the size of the group, the considerable size of the individuals and the fact that there are not any particularly young individuals amongst them. The herd is quite scattered, but there are three large groups of 8 to 14 very corpulent individuals. In one of the groups we recognize Leucas, who is swimming with two adults and a young gray. We hope to take a biopsy from him, but only manage to nab one of his companions instead. By the end of the day, we successfully perform four biopsies.

    Update: septembre 22, 2017

  • 22 SEPTEMBRE 2017

    En septembre, nous nous lançons en campagne intensive de biopsie. Sous un ciel ensoleillé, nous traversons le fleuve pour nous rendre près de l’ile aux Basques, vis-à-vis Trois-Pistoles. Nous trouvons un troupeau d’environ 75 bélugas, pratiquement tous des mâles. Comment sait-on que ce sont des mâles? Parce qu’ils sont en aval- un secteur surtout fréquenté par les mâles -, qu’il s’agit d’un grand groupe, que les individus sont de bonne taille et qu’il n’y a pas de très jeunes individus parmi eux. Le troupeau est très dispersé, mais on peut compter trois grands groupes de 8 à 14 individus bien en chair. Dans l’un d’eux, nous reconnaissons Leucas, qui nage en compagnie de deux adultes et d’un jeune gris. Nous voulons lui prélever une biopsie, mais nous réussissons seulement à attraper son compagnon de nage. Au final, nous réussissons à effectuer quatre biopsies.

    Mise à jour: 17 avril 2018

  • SEPTEMBER 21, 2017

    Early in the morning we set out to encounter belugas. At the mouth of the Saguenay, we spot a herd of a dozen or so individuals composed of adults and young. After an hour of observations and photo-ID work, we lose sight of all the individuals. The belugas dive and vanish below the surface, making our job all the more challenging. Seeing their white backs in the distance, we decide to go ply the waters off Île Rouge. Great choice! We manage to take several photos of a white adult with a calf. Back at the research station, we scan through the photos taken and recognize Nomi! However, at the present time we cannot confirm whether or not the calf is hers.

    Update: April 17, 2018

  • 21 SEPTEMBRE 2017

    Tôt en matinée, nous partons à la rencontre des bélugas. À l’embouchure du Saguenay, nous trouvons un troupeau d’une douzaine d’individus composé d’adultes et de jeunes. En une heure d’observations et de photo-identification, nous avons perdu de vue tous les individus. Les bélugas plongent et se volatilisent, ce qui nous rend la tâche ardue. Nous décidons d’aller sillonner le large de l’ile Rouge, car nous voyons au loin des dos blancs. Bon choix! Nous réussissons à prendre une dizaine de photos d’un adulte blanc avec un veau. De retour à la station de recherche, nous observons les photos prises et y reconnaissons Nomi! Pour le moment, nous ne pouvons confirmer qu’il s’agit bien de son nouveau-né.

    Mise à jour: 17 avril 2018

  • SEPTEMBER 20, 2017

    Par une belle journée de la fin septembre, nous partons à bord du Bleuvet vers la batture aux Alouettes, à l’embouchure du Saguenay. Le vent léger nous permet une navigation sans tracas. Arrivés près de la batture, nous repérons douze bélugas. Peu à peu, nous nous approchons pour pouvoir identifier chacun des individus du troupeau. Nous voyons des adultes, des jeunes et même deux nouveau-nés. Dans le troupeau, nous repérons la courbure du dos si caractéristique de Pascolio. Elle nage à l’écart. Pendant près d’une heure, nous accompagnons le troupeau. Puis, le brouillard se lève, les animaux se dispersent et nous décidons d’aller à la rencontre d’autres bélugas.

    Update : march 26, 2018

  • 20 SEPTEMBRE 2017

    Par une belle journée de la fin septembre, nous partons à bord du Bleuvet vers la batture aux Alouettes, à l’embouchure du Saguenay. Le vent léger nous permet une navigation sans tracas. Arrivés près de la batture, nous repérons douze bélugas. Peu à peu, nous nous approchons pour pouvoir identifier chacun des individus du troupeau. Nous voyons des adultes, des jeunes et même deux nouveau-nés. Dans le troupeau, nous repérons la courbure du dos si caractéristique de Pascolio. Elle nage à l’écart. Pendant près d’une heure, nous accompagnons le troupeau. Puis, le brouillard se lève, les animaux se dispersent et nous décidons d’aller à la rencontre d’autres bélugas.

    Mise à jour : 26 mars 2018

     

  • SEPTEMBER 3, 2017

    Aboard the GREMM’s research vessel Bleuvet, we make our way toward Îlet aux Alouettes off the coast of Baie-Sainte-Catherine and Pointe Noire. We encounter a herd of 30 belugas consisting of adults, grays and a newborn. Within the herd we recognize Pure Laine, who is swimming together with DL2377, a beluga that has only ever been photographed once, way back in 2005! Alongside DL2377 is a newborn. Is it hers? Only multiple other observations or a biopsy of both animals would allow us to confirm their relationship, or lack thereof. The more we observe these belugas, the more we get the sense that they are swimming in every direction. This type of behaviour leads us to believe that they are feeding. We decide to let them eat in peace and head up the Saguenay to look for other herds.

    Update: April 17, 2018

  • 3 SEPTEMBRE 2017

    À bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM, nous nous dirigeons vers l’ilet aux Alouettes, au large de Baie-Sainte-Catherine et de la pointe Noire. Nous rencontrons chemin faisant un troupeau de 30 bélugas composé d’adultes, de gris et d’un nouveau-né. Dans le troupeau, nous reconnaissons Pure Laine, qui nage en compagnie de DL2377, un béluga photographié une seule fois, en 2005! Aux côtés de DL2377 se trouve un nouveau-né. Est-ce le sien? Seules de nombreuses autres observations ou une biopsie des deux animaux nous permettront de le confirmer. Plus nous observons ces bélugas et plus nous avons l’impression qu’ils nagent dans toutes les directions. Ce type de comportement nous fait supposer qu’ils sont en alimentation. Laissons-les manger! Nous partons à la rencontre d’autres troupeaux en remontant le Saguenay.

    Mise à jour: 17 avril 2018

  • AUGUST 24, 2017

    The Bleuvet is sailing between Pointe Noire and Îlet aux Alouettes. Waves of about a foot high rock the boat and a 15 km/h wind picks up. Nevertheless, visibility is a good 5,000 metres and gives us hope of spotting belugas from afar. Incidentally, a herd of about fifteen individuals appears on the horizon. Among them, we can make out adults, young and two café-au-lait-coloured newborns. The animals are diving in every direction, forcing us to focus on one small group. Good news! Artsea is swimming with a newborn at her side, together with three adults, another newborn, and a sizable young gray. Quickly, we must return to the marina, as our chief technician Michel Moisan needs to prepare for his departure for Alaska, where together with Robert Michaud he will lend a hand to a team of researchers studying the belugas of Cook Inlet.

    Update: April 3, 2018

  • 24 AOÛT 2017

    Le Bleuvet navigue entre Pointe Noire et l’ilet aux Alouettes. Des vagues mesurant environ un pied soulèvent le bateau et un vent de 15 km/h souffle. Malgré tout, la visibilité nous permet de voir à au moins 5 000 mètres et d’espérer repérer de loin les bélugas. Comme de fait, un troupeau d’une quinzaine d’individus apparait à l’horizon. Parmi eux, nous distinguons des adultes, des jeunes et deux nouveau-nés couleur café au lait. Les animaux plongent dans tous les sens, nous obligeant à porter notre attention sur un seul petit groupe. Bonne nouvelle! Artsea nage avec un nouveau-né à son flanc, en compagnie de trois adultes, un autre nouveau-né et un jeune gris de bonne taille. Rapidement, nous devons retourner à quai, car notre technicien en chef, Michel Moisan, doit préparer son départ pour l’Alaska, où il ira prêter main-forte avec Robert Michaud à une équipe de chercheurs qui étudie les bélugas du golfe de Cook.

    Mise à jour: 3 avril 2018

  • 24 AOUT 2017

    Le ciel crachote une petite bruine sur notre équipe à bord Bleuvet. Nous naviguons au large de l’ile Rouge, près de Tadoussac, quand nous repérons un troupeau de huit bélugas, des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Pendant une heure, nous tentons d’approcher le troupeau pour pouvoir photographier chacun des bélugas, mais les animaux se perdent dans les vagues et nous évitent. Autour de nous, les bélugas ont disparu. Après une trentaine de minutes d’attente, nous sommes sur le point de repartir, quand tout à coup nous voyons réapparaitre le troupeau qui se dirige vers l’amont du Saguenay. Nous réussissons alors à les photographier, mais la majorité des animaux n’ont aucune marque, ce qui les rend très difficiles à reconnaitre. Et effectivement, ce n’est que rendu au laboratoire que la technicienne parvient à identifier Amalena sur les photos. Le mystère reste entier sur l’identité des bélugas qui l’accompagnaient ce jour-là.

    Mise à jour: 17 juillet 2018

  • AUGUST 24, 2017

    The sky greets our team on board the Bleuvet with a light mist. We’re sailing off the coast of Île Rouge, near Tadoussac, when we spot a herd of eight belugas including adults, young and one newborn. For an hour, we attempt to approach the herd to photograph each one of the animals, but they disappear in the waves and avoid us. Now the belugas that were once all around us have disappeared. After about thirty minutes of waiting, we’re just about to leave, when suddenly we see the herd reappear as it makes its way up the Saguenay. We are able to photograph them, but most of the animals show no markings, which makes them very difficult to recognize. In fact, only once he’s returned to the laboratory does the technician manage to identify Amalena in the photos. The mystery remains on the identity of the belugas that were accompanying her that day.

    Update: July 17, 2018

  • AUGUST 21, 2017

    In the Saguenay, visibility is not very good. A few rays of sun penetrate the fog, which creates reflections off the water surface. Nevertheless, we manage to spot a herd of twenty adult and young belugas. The animals are taking long dives, making approaches difficult. Two animals are spitting streams of water into the air; perhaps they are hunting.

    We easily spot Miss Frontenac in the herd thanks to the broad gash in her back. At her side is a young “bleuvet” (second- or third-year calf). This is an interesting observation, since last year Miss Frontenac was observed with a newborn. It is therefore likely that this calf is hers. In the herd, we also observe Artsea and Athéna. A new group arriving from Baie Sainte-Marguerite joins the herd. Just before leaving the herd, we notice a few newborns.

    Update: July 7, 2018

  • 21 AOÛT 2017

    Dans le Saguenay, la visibilité n’est pas très bonne. La brume laisse filtrer le soleil, ce qui crée des reflets en surface. Néanmoins, nous parvenons à repérer un troupeau de vingt bélugas, composé d’adultes et de jeunes. Les bélugas plongent longtemps, ce qui rend les approches difficiles. Deux animaux crachent des gerbes d’eau en l’air. Ils pourraient être en pleine partie de chasse.

    Nous repérons facilement Miss Frontenac dans le troupeau, à cause de sa large entaille sur le dos. À ses côtés se trouve un jeune bleuvet. C’est une observation intéressante, puisque l’an dernier, Miss Frontenac était observée avec un nouveau-né. Il est donc probable que ce bleuvet soit son jeune. Dans le troupeau, nous observons aussi Artsea et Athéna. Un nouveau groupe en provenance de la baie Sainte-Marguerite se joint au troupeau. Juste avant de quitter le troupeau, nous remarquons des nouveau-nés.

    Mise à  jour: 7 juillet 2018

  • AUGUST 12, 2017

    Twenty or so belugas are swimming near the Baie Sainte-Marguerite tower, including Delphi. Adults and young are swimming in two groups that intermingle and then split up again. The animals are not lingering long at the surface, but when they do come up, several of them raise their tails. Might they be feeding? The hydrophone installed in the bay might provide us with some clues thanks to the calls it has recorded. Toward the end of the encounter, we manage to observe two calves.

    Update: april 6, 2018

  • 12 AOÛT 2017

    Une vingtaine de bélugas nagent non loin de la tour de la baie Sainte-Marguerite. Parmi eux se trouve Delphi. Des adultes et des jeunes nagent dans deux groupes qui se mélangent et se défont. Les animaux passent peu de temps en surface, mais lors de leurs remontées, plusieurs sortent la queue. Les animaux seraient-ils en alimentation? L’hydrophone calé dans la baie pourra peut-être nous en informer, grâce aux cris captés. À la fin du contact, nous parvenons à observer deux veaux.

    Mise à jour: 6 avril 2018

  • August 10, 2017

    Journée de rêve pour nous sur la tour de la baie Sainte-Marguerite. Le ciel bleu est tacheté de quelques nuages épars. Nous observons un troupeau d’une vingtaine de bélugas adultes et jeunes, et même un à trois veaux. Le nombre de veaux est difficile à confirmer, parce que les animaux bougent vigoureusement. Un moment, tous les animaux sont collés les uns contre les autres et l’instant suivant, ils sont très dispersés. Des queues et des nageoires pectorales traversent la surface et claquent l’eau.

    Le contact avec le troupeau nous permet de reconnaitre des vedettes du catalogue de photo-identification des bélugas du Saint-Laurent : Athéna, Miss Frontenac, Céline, Pure Laine et Blanchon étaient réunies ce jour-là.

    Update : march 26, 2018

  • 10 AOÛT 2017

    Journée de rêve pour nous sur la tour de la baie Sainte-Marguerite. Le ciel bleu est tacheté de quelques nuages épars. Nous observons un troupeau d’une vingtaine de bélugas adultes et jeunes, et même de un à trois veaux. Le nombre de veaux est difficile à confirmer, parce que les animaux bougent vigoureusement. Un moment, tous les animaux sont collés les uns contre les autres et l’instant suivant, ils sont très dispersés. Des queues et des nageoires pectorales traversent la surface et claquent l’eau. Le contact avec le troupeau nous permet de reconnaitre des vedettes du catalogue de photo-identification des bélugas du Saint-Laurent : Athéna, Miss Frontenac, Céline, Pure Laine et Blanchon étaient réunies ce jour-là.

    Mise à jour: 3 avril 2018

  • 10 AOÛT 2015

    Nous nous trouvons près de la rive nord dans l’estuaire moyen entre Baie-Saint-Paul et Tadoussac. La visibilité est parfaite. Nous reconnaissons DL1688 parmi un troupeau d’une dizaine d‘individus, des adultes et jeunes. Ils sont tous près de la côte et nagent en file indienne vers l’amont du Saint-Laurent. Au bout de la file, on reconnait Pascolio, une matriarche de notre programme de photo-identification. Après une heure d’observation, d’autres animaux se joignent à notre troupeau pour former un plus grand troupeau d’une vingtaine d’animaux.

     

    Mise à jour : 26 janvier 2018

  • 10 AOÛT 2017

    Journée de rêve pour nous sur la tour de la baie Sainte-Marguerite. Le ciel bleu est tacheté de quelques nuages épars. Nous observons un troupeau d’une vingtaine de bélugas adultes et jeunes, et même un à trois veaux. Le nombre de veaux est difficile à confirmer, parce que les animaux bougent vigoureusement. Un moment, tous les animaux sont collés les uns contre les autres et l’instant suivant, ils sont très dispersés. Des queues et des nageoires pectorales traversent la surface et claquent l’eau.

    Le contact avec le troupeau nous permet de reconnaitre des vedettes du catalogue de photo-identification des bélugas du Saint-Laurent : Athéna, Miss Frontenac, Céline, Pure Laine et Blanchon étaient réunies ce jour-là.

    Mise à jour : 22 mars 2018

  • AUGUST 10, 2017

    A spectacular day for us on the Baie Sainte-Marguerite tower. The blue sky is dotted with a few scattered clouds. We observe a herd of about twenty adult and young belugas and even one to three calves. The exact number of newborns is difficult to confirm because the animals are moving about vigorously. One minute, all the animals are swimming practically on top of one another and the next, they are widely dispersed. Tails and pectoral fins break the surface and slap the water. The encounter with the herd allows us to recognize well known stars from the St. Lawrence beluga photo-ID catalogue: Athéna, Miss Frontenac, Céline, Pure Laine and Blanchon were together that day.

    Update: april 6, 2018

  • 10 AOÛT 2017

    Journée de rêve pour nous sur la tour de la baie Sainte-Marguerite. Le ciel bleu est tacheté de quelques nuages épars. Nous observons un troupeau d’une vingtaine de bélugas adultes et jeunes, et même de un à trois veaux. Le nombre de veaux est difficile à confirmer, parce que les animaux bougent vigoureusement. Un moment, tous les animaux sont collés les uns contre les autres et l’instant suivant, ils sont très dispersés. Des queues et des nageoires pectorales traversent la surface et claquent l’eau. Le contact avec le troupeau nous permet de reconnaitre des vedettes du catalogue de photo-identification des bélugas du Saint-Laurent : Athéna, Miss Frontenac, Céline, Pure Laine et Blanchon étaient réunies ce jour-là.

    Mise à jour: 6 avril 2018

  • July 31, 2017

    Quelle extraordinaire nouvelle! Atmosphère a été revue cet été. Nous ne l’avions pas vue depuis… 2010! Atmosphère se trouvait avec un adulte et deux jeunes, au large de Saint-Siméon, près du cap de la Tête au Chien. Identifier Atmosphère devient de plus en plus difficile avec les années. En effet, le petit S qui se dessine derrière son évent contraste de moins en moins avec le blanc de sa peau. Les deux taches blanches avec un point gris au centre palissent elles aussi.

    Update : March 26, 2018

  • 31 JUILLET 2017

    Quelle extraordinaire nouvelle! Atmosphère a été revue cet été. Nous ne l’avions pas vue depuis… 2010! Atmosphère se trouvait avec un adulte et deux jeunes, au large de Saint-Siméon, près du cap de la Tête au Chien. Identifier Atmosphère devient de plus en plus difficile avec les années. En effet, le petit S qui se dessine derrière son évent contraste de moins en moins avec le blanc de sa peau. Les deux taches blanches avec un point gris au centre palissent elles aussi.

    Mise à jour : 22 mars 2017

  • JULY 26, 2017

    The air is laden with moisture. We are on board the Bleuvet, in the sector around the mouth of the Saguenay. Some 80 belugas are swimming around us, including adults and a few young. The herd splits into 8 or 9 groups of about ten animals each. Amongst them, we recognize DL1328. The animals are swimming dynamically, and we can even hear them grunting, whistling and breathing loudly. They are moving very fast! We’ve been watching this herd for an hour. The belugas begin to dive for longer periods, which makes them difficult to follow. We decide to go search for another herd.

    Update: april 6, 2018

  • 26 JUILLET 2017

    L’air est chargé d’humidité. Nous nous trouvons sur le Bleuvet, dans le secteur de l’embouchure du Saguenay. Autour de nous nagent 80 bélugas, des adultes accompagnés de quelques jeunes. Le troupeau se divise en 8 à 9 groupes d’une dizaine d’individus. Parmi eux, nous reconnaissons DL1328. Les animaux nagent de façon très dynamique, même que nous les entendons grogner, siffler et souffler fortement. Leur vitesse de déplacement est très rapide! Voilà une heure que nous observons ce troupeau. Les bélugas se mettent à plonger plus longtemps, ce qui les rend difficiles à suivre. Nous choisissons d’aller à la recherche d’un autre troupeau.

    Mise à jour: 6 avril 2018

  • July 25, 2017

    Tôt le matin, nous avons pris le large pour aller patrouiller dans le secteur de l’ile Verte, près de la rive sud du Saint-Laurent. Arrivés au large de l’ile, nous croisons la route d’un troupeau d’une dizaine de bélugas, composé d’adultes et des jeunes. Nous remarquons aussi la présence d’un nouveau-né, flanqué aux côtés d’une femelle blanc sale, donc encore jeune. Les animaux pourraient être en train de s’alimenter, car leurs mouvements ne sont pas coordonnés, ils vont dans toutes les directions. Non loin du troupeau, nous voyons aussi un petit rorqual et quelques phoques : il y a de la nourriture dans les environs!

    En nous approchant d’un béluga pour lui prendre une biopsie, nous réalisons qu’il lui manque un bout de queue! Surpris, nous ratons la biopsie : la fléchette arrive à près d’un mètre de distance. De retour au laboratoire, lors de l’analyse des photos, nous réalisons que le béluga dont un bout de queue manquait est Corsaire, cette femelle connue depuis 1986! Nous ne l’avions pas vu 2014. Qu’est-il arrivé avec sa queue? Ça, nous ne le saurons probablement jamais. (Mais nous aimons bien l’hypothèse d’une sirène qui avait faim).

    Update : march 26, 2018

  • 25 JUILLET 2017

    Tôt le matin, nous avons pris le large pour aller patrouiller dans le secteur de l’ile Verte, près de la rive sud du Saint-Laurent. Arrivés au large de l’ile, nous croisons la route d’un troupeau d’une dizaine de bélugas, composé d’adultes et des jeunes. Nous remarquons aussi la présence d’un nouveau-né, flanqué aux côtés d’une femelle blanc sale, donc encore jeune. Les animaux pourraient être en train de s’alimenter, car leurs mouvements ne sont pas coordonnés, ils vont dans toutes les directions. Non loin du troupeau, nous voyons aussi un petit rorqual et quelques phoques : il y a de la nourriture dans les environs!

    En nous approchant d’un béluga pour lui prendre une biopsie, nous réalisons qu’il lui manque un bout de queue! Surpris, nous ratons la biopsie : la fléchette arrive à près d’un mètre de distance. De retour au laboratoire, lors de l’analyse des photos, nous réalisons que le béluga dont un bout de queue manquait est Corsaire, cette femelle connue depuis 1986! Nous ne l’avions pas vu 2014. Qu’est-il arrivé avec sa queue? Ça, nous ne le saurons probablement jamais. (Mais nous aimons bien l’hypothèse d’une sirène qui avait faim).

    Mise à jour : 22 mars 2017

  • JULY 19, 2017

    Leaving the Tadoussac marina aboard the Bleuvet, we quickly realize that the fog and the waves will put a damper on our photo-ID work. No matter! We sail toward the Saguenay Fjord, whose high cliffs often make for less severe maritime conditions than those encountered offshore. We head for the area nicknamed the “cowboy hat”, due to the way the bank is shaped. On a map, you can find this feature near Anse Saint-Étienne. A herd of about fifty belugas is swimming there, including juveniles, adults and two newborns. The herd splits into 12 to 15 smaller groups. We recognize Annakpok, Aquabelle, Delphi, Céline, and Yogi, all females from the Saguenay community. The animals are very active, with some even spitting water, which might be an indication that they are in the process of hunting.

    Update: July 17, 2018

  • 19 JUILLET 2017

    Le 19 juillet 2017, en quittant la marina de Tadoussac à bord du Bleuvet, nous réalisons très vite que la brume et les vagues nuiront à notre travail de photo-identification. Qu’à cela ne tienne ! Nous filons vers le fiord du Saguenay, dont les hautes falaises rendent les conditions maritimes souvent plus clémentes qu’au large.

    Nous nous dirigeons vers le secteur que l’on surnomme le «chapeau de cowboy », parce que la forme de la berge évoque ce couvre-chef. Sur une carte, vous trouverez le chapeau de cowboy près de l’anse Saint-Étienne. Un troupeau d’une cinquantaine de bélugas y nage. Des jeunes, des adultes et deux nouveau-nés sont observés. Le troupeau se divise en 12 à 15 petits groupes. Nous reconnaissons Annakpok, Aquabelle, Delphi, Céline, et Yogi, toutes des femelles de la communauté du Saguenay. Les animaux sont très actifs, certains crachent même, ce qui pourrait indiquer qu’ils sont en pleine partie de chasse.

    Mise à jour: 17 juillet 2018

  • JULY 10, 2017

    The Bleuvet is near Pointe Noire, where a herd of roughly 40 individuals is actively swimming. We observe a number of surface activities, including pectoral fins and tails emerging from the water. Amongst the individuals we photograph is Elle, who is swimming with Dorothy. At the beginning of the encounter, the animals were mostly stationary, diving and resurfacing at the same location. Was this a feeding behaviour? At the end of the contact, the belugas began to head up the Saguenay. It was then that we spotted a calf swimming close to a female with a small gray line resembling a pencil stroke on her right flank. The crew did not immediately recognize this individual.

    Update: april 6, 2017

  • 10 JUILLET 2017

    Le Bleuvet se trouve près de Pointe-Noire, où un troupeau de 40 individus nage de façon active. Nous observons beaucoup d’activités de surface : des pectorales et des queues s’élèvent de l’eau. Parmi les individus que nous photographions se trouve Elle, qui nage en compagnie de Dorothy. Au début du contact, les animaux faisaient beaucoup de surplace, ils plongeaient et revenaient au même endroit. Ce comportement en était-il un d’alimentation? À la fin du contact, les bélugas se sont mis à remonter le Saguenay. C’est à ce moment que nous avons repéré un veau se tenant tout près d’une femelle qui présente une petite ligne grise, comme un trait de crayon gris sur le flanc droit. Pour le moment, l’équipe n’a pas reconnu cet individu.

    Mise à jour: 6 avril 2017

  • JULY 7, 2017

    Artsea is at the mouth of the Saguenay Fjord. She is swimming in the company of some thirty individuals. The herd is composed of adults and juveniles, including Blanchon, a female from the Saguenay community. At first the animals are in two distinct groups, but eventually the animals splinter off into pairs. With the animals scattered all around, collecting data is not so straightforward. After 3 hours with the herd, it begins to pour and we return to port. We haven’t spent much time in the field , but a lot of lab work lies ahead.

    Update : November 17, 2017

  • 7 JUILLET 2017

    Artsea se trouve à l’embouchure du fjord du Saguenay. Elle nage en compagnie d’une trentaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes, parmi lesquels se trouve Blanchon, une femelle de la communauté du Saguenay. Au début de l’observation, les animaux étaient en deux groupes distincts et éventuellement, les animaux se sont séparés en paires. La prise de données n’est pas simple, les animaux sont répandus de tous les côtés. Après 3h avec le troupeau, nous retournons vers le port, car il commence à pleuvoir très fort. La journée de terrain aura été courte, mais beaucoup de travail en laboratoire nous attend.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • JULY 7, 2017

    Aboard the Bleuvet, our team is travelling up the Saguenay River in search of belugas for its photo-identification research program. No sooner do we cross the ferry line when we encounter a herd of about thirty belugas. We take out our camera to photograph the adults and young swimming all around us. We notice many belugas with very dark skin, young animals known in French as bleuvets. These individuals are just a few years old. Others are a paler shade of grey, including Samakwan, whom we recognize by her two diagnostic features.

    The belugas decide to change it up a little. All of a sudden their tight formation begins to splinter and we find ourselves surrounded by two large groups. A few minutes later, the belugas are now swimming in pairs! With the belugas now widely scattered, it takes us longer to successfully capture their portraits. After two hours we are hit with a heavy rain shower and the blanket of fog offshore grows thicker. On account of these poor conditions, we decide to let the belugas continue on their way.

  • 7 JUILLET 2017

    À bord du Bleuvet, notre équipe remonte la rivière Saguenay à la recherche de bélugas pour son programme de recherche par la photo-identification. À peine avons-nous passé la ligne des traversiers que nous rencontrons un troupeau composé d’environ trente bélugas. Nous sortons la caméra pour photographier les adultes et les jeunes qui nagent autour de nous. Nous notons beaucoup de bélugas à la peau très foncée, ces jeunes que nous surnommons bleuvet. Ces jeunes n’ont que quelques années de vie. D’autres sont gris plus pâle, comme Samakwan, que nous reconnaissons grâce à ses deux traits.

    Les bélugas changent de rythme. Tout à coup, leur nage serrée se démaille et nous voilà entourés de deux gros groupes. Quelques minutes plus tard, voilà les bélugas nageant en paire! Séparés ainsi, les bélugas nous demandent plus de temps pour réussir à prendre leur portrait. Au bout de deux heures, la pluie s’abat sur nous et le brouillard s’intensifie au large. Devant ces mauvaises conditions, nous laissons les bélugas poursuivre leur chemin.

  • JUNE 20, 2017

    At the mouth of the Saguenay, the Bleuvet makes its way through a light fog. We spot a herd of 15 individuals consisting of almost as many young as adults. Among the belugas is Hector, who is swimming slightly away from the others. It should be pointed out however that the herd is scattered, with the animals swimming alone or in pairs. All of a sudden we are forced to terminate the contact, as the wind has picked up, as have the waves. The winds have gone from 10 km/h to 20 km/h, and waves that were just 15 cm have now swelled to almost 1 metre!

    Update: 17 avril 2017

  • 20 JUIN 2017

    À l’embouchure du Saguenay, le Bleuvet s’avance dans une légère brume. Nous repérons un troupeau de 15 individus composé de presque autant d’adultes que de jeunes. Parmi les bélugas se trouve Hector, qui nage un peu à l’écart. Mais il faut dire que le troupeau est dispersé : les animaux nagent seuls ou en paire. Rapidement, nous devons abréger le contact, car le vent et les vagues se sont amplifiés. De 10 km/h, le vent souffle à présent à 20 km/h, et les vagues de 15 centimètres à peine s’élèvent maintenant à presque 1 mètre!

    Mise à jour: 17 avril 2018

  • OCTOBER 12, 2016

    Les conditions météo sont difficiles dans l’estuaire aujourd’hui; le vent souffle fort et les vagues sont grosses. On prend donc la direction du fjord du Saguenay, où c’est plus calme. On cherche les bélugas en remontant le fjord jusqu’à la baie Saint-Marguerite, leur terminus habituel dans le Saguenay.

    Dans la baie, nous apercevons Cumulus dans un petit troupeau de sept individus. Le troupeau est composé d’adultes, probablement des mâles si l’on se fie à leur taille. Cumulus nage en compagnie du mâle DL0151. Avant que les animaux quittent la baie pour repartir vers l’embouchure, nous réussissons à les prendre en photo.

  • 12 OCTOBRE 2016

    Les conditions météo sont difficiles dans l’estuaire aujourd’hui; le vent souffle fort et les vagues sont grosses. On prend donc la direction du fjord du Saguenay, où c’est plus calme. On cherche les bélugas en remontant le fjord jusqu’à la baie Saint-Marguerite, leur terminus habituel dans le Saguenay.

    Dans la baie, nous apercevons Cumulus dans un petit troupeau de sept individus. Le troupeau est composé d’adultes, probablement des mâles si l’on se fie à leur taille. Cumulus nage en compagnie du mâle DL0151. Avant que les animaux quittent la baie pour repartir vers l’embouchure, nous réussissons à les prendre en photo.

  • SEPTEMBER 28, 2016

    Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de la rivière aux Canards à Baie-Sainte-Catherine lorsque nous apercevons la femelle Bonheur dans un troupeau d’une cinquantaine d’individus, des adultes blancs et de jeunes gris. Nous reconnaissons aussi DL0743, un mâle du Saguenay.

    Les animaux sont très actifs. Ils se mettent à plonger et remonter au même endroit à plusieurs reprises, un comportement qu’on appelle le « miling » qui est souvent associé à l’alimentation. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent des troupeaux de femelles avec des jeunes. Des rassemblements s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

    Update : November 28, 2017

  • 28 SEPTEMBRE 2016

    Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de la rivière aux Canards à Baie-Sainte-Catherine lorsque nous apercevons la femelle Bonheur dans un troupeau d’une cinquantaine d’individus, des adultes blancs et de jeunes gris. Nous reconnaissons aussi DL0743, un mâle du Saguenay.

    Les animaux sont très actifs. Ils se mettent à plonger et remonter au même endroit à plusieurs reprises, un comportement qu’on appelle le « miling » qui est souvent associé à l’alimentation. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent des troupeaux de femelles avec des jeunes. Des rassemblements s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 24, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Al on at least two occasions.

    September 24, 2016: We’re off the coast of Cap de Bon-Desir, near the north shore of the Estuary. Around us, there are belugas everywhere! There are at least 180 individuals, including adults and a few grays, and among them we identify Al.

    These large but short-lived gatherings consist essentially of males. They’re often observed in this area, i.e. the downstream sector of the summer range, between Tadoussac and Les Escoumins.

    The affinity of male herds (such as those frequented by Al) for this place might be attributable to the types of prey found there. It is a deep underwater valley: the Laurentian Channel. Its rugged topography and regular upwelling (rising cold water) make it a very special area conducive to high concentrations of prey.

    Update : November 10, 2017

  • 24 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Al au moins à deux reprises.

    Le septembre 2016: nous sommes au large du cap de Bon-Désir, près de la rive nord de l’estuaire. Autour de nous, il y a des bélugas partout! Ils sont au moins 180 individus, des adultes et quelques gris, et parmi eux nous identifions Al.

    Ces grands rassemblements, de nature éphémère, regroupent essentiellement des mâles. Ils sont souvent observés dans le secteur où nous nous trouvons, soit le secteur aval de la distribution d’été, entre Tadoussac et Les Escoumins.

    La préférence des troupeaux de mâles, comme ceux que fréquente Al, pour ce lieu est peut-être liée aux types de proies qu’ils y retrouvent. Il s’agit d’une vallée sous-marine profonde: le chenal Laurentien. Sa topographie accidentée et la remontée régulière d’eaux froides en font une région très particulière qui favorise la concentration de proies.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 23, 2016

    We cross paths with AlbioriX off the coast of Les Escoumins, in the downstream part of the Estuary. He is swimming in a herd of about 150 individuals consisting mostly of white adults and a few gray juveniles (10%). The herd is split into several smaller groups of about fifteen animals each. We also recognize DL0218, a Saguenay male. The animals are swimming slowly, which makes our work easier. We even manage to perform 14 biopsies in this herd, and the day is still young!

    Update : September 16, 2017

  • 23 SEPTEMBRE 2016

    Nous croisons la route de AlbioriX au large des Escoumins, dans le secteur aval de l’estuaire. Il nage parmi un troupeau d’environ 150 individus composé majoritairement d’adultes blancs et de quelques jeunes gris (10 %). Le troupeau est divisé en plusieurs groupes d’une quinzaine d’individus. Nous y reconnaissons aussi DL0218, un mâle du Saguenay. Les animaux nagent lentement ce qui facilite notre travail. Nous réussissons même à prélever 14 biopsies dans ce troupeau et la journée est encore jeune!

    Mise à jour : 16 septembre 2017

  • 23 SEPTEMBRE 2016

    Nous quittons Tadoussac à bord du Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM, et nous dirigeons vers l’est. Au large des Escoumins, nous croisons la route d’un troupeau de 80 bélugas, composé surtout d’adultes. Le troupeau est séparé en cinq groupes d’une quinzaine d’individus qui nagent tranquillement dans la même direction. Dans un groupe, nous reconnaissons Brad, qui chemine en compagnie d’AlbioriX, un autre mâle.

    Le rythme calme des bélugas nous apparait particulièrement propice pour la prise de biopsies. Ce petit morceau de gras prélevé sur un animal nous permet de connaître le sexe de l’individu, d’étudier les contaminants emmagasinés ou encore d’obtenir des informations génétiques. Et effectivement, les bélugas sont très collaboratifs, car nous parvenons à prélever 14 biopsies!

    Mise à jour: 17 juillet 2018

  • SEPTEMBER 23, 2016

    We leave Tadoussac aboard GREMM’s research vessel, the Bleuvet, and head east. Off the coast of Les Escoumins, we cross paths with a herd of some 80 belugas, mostly adults. The herd is divided into five smaller groups of about fifteen individuals all calmly swimming in the same direction. In one group, we recognize Brad, who is in the company of fellow male AlbioriX.

    The calm demeanour of the belugas strikes us as being particularly favourable for taking biopsies. This small piece of fat taken from an animal allows us to determine the individual’s sex, study accumulated contaminants or obtain genetic information. And indeed, the belugas are very collaborative, as we manage to collect 14 biopsies!

    Update: July 17, 2018

  • 21 SEPTEMBRE 2016

    Ce matin-là, Miss Frontenac, en compagnie d’une vingtaine d’individus, se trouve à l’embouchure du Saguenay, près des falaises de glaise de Tadoussac. Nous voyons des bélugas de toutes les couleurs : blanc, gris et brun. Ce troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de cinq nouveau-nés. Miss Frontenac est accompagnée d’un nouveau-né.

    Les animaux vont dans toutes les directions, il n’est pas évident de les suivre. Nous tentons une biopsie sur l’un des animaux du troupeau; réussie! Nous espérons prendre d’autres échantillons, car nous sommes dans la dernière semaine de collecte de biopsies pour déterminer la proportion de femelles gestantes.

  • SEPTEMBER 21, 2016

    Ce matin-là, Miss Frontenac, en compagnie d’une vingtaine d’individus, se trouve à l’embouchure du Saguenay, près des falaises de glaise de Tadoussac. Nous voyons des bélugas de toutes les couleurs : blanc, gris et brun. Ce troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de cinq nouveau-nés. Miss Frontenac est accompagnée d’un nouveau-né.

    Les animaux vont dans toutes les directions, il n’est pas évident de les suivre. Nous tentons une biopsie sur l’un des animaux du troupeau; réussie! Nous espérons prendre d’autres échantillons, car nous sommes dans la dernière semaine de collecte de biopsies pour déterminer la proportion de femelles gestantes.

  • SEPTEMBER 19, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Blanchon on at least five occasions. That’s great news! Blanchon is the oldest known living female in our family album! Our team ran into her in 2015, but for the six years before that, she had disappeared from the radar.

    September 19, 2016: It’s barely 8 a.m. and already we’ve met up with Blanchon in a herd of 40 individuals at the mouth of the Saguenay. We see as many white adults as we do young grays, in addition to three newborns. The female Athéna is also there. Older females such as Blanchon and Athéna, who become less fertile over time, nevertheless retain a very important role in the community and amongst juveniles.

    The hours pass and the belugas continue their journey in the Saguenay. The incoming tide “pushes” Blanchon and her companions upstream. Being as they’re not particularly strong swimmers, belugas often use the currents to their advantage, thereby reducing their energy expenditures. Occasionally, they can be observed swimming against the current, perhaps to better hunt prey arriving from the opposite direction. We reach Baie Sainte-Marguerite before wrapping up our day.

    Update : November 28, 2017

  • 19 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Blanchon au moins à cinq reprises. C’est une très bonne nouvelle! Blanchon est la plus vieille femelle encore vivante connue de notre album de famille! Notre équipe l’avait croisée en 2015, mais les six années d’avant, elle avait disparu du radar.

    Le 19 septembre 2016, à peine 8 h du matin et nous rencontrons déjà Blanchon dans un troupeau de 40 individus à l’embouchure du Saguenay. Nous voyons autant d’adultes blancs que de jeunes gris ainsi que trois nouveau-nés. La femelle Athéna s’y trouve aussi. Les femelles âgées comme Blanchon et Athéna, qui deviennent moins fertiles avec le temps, jouent tout de même un rôle bien important dans la communauté et auprès des jeunes. Les heures passent et les bélugas poursuivent leur route dans le Saguenay. La marée montante « pousse » Blanchon et ses compagnons vers l’amont. Nageurs peu rapides, ils utilisent volontiers les courants pour se déplacer et réduire ainsi leurs dépenses énergétiques. À l’occasion, on les observe nager contre le courant, peut-être pour mieux chasser les proies qui arrivent à contre sens. Nous rejoignons la baie Sainte-Marguerite avant de conclure la journée.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 19, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Amongst other sightings, we saw Athéna at least eight times! Similar to last season, she was observed several times in groups of females and juveniles. However, we were unable to identify a newborn at her side.

    September 19, 2016, that morning, Athéna was at the mouth of the Saguenay in the company of about forty other individuals. We see belugas of all colours: white, gray and brown. This herd consists of adults, juveniles and three newborns. We also recognize Blanchon, the oldest known living female in our family album! The animals are quietly heading up the Fjord. We decide to get a jump start and head toward Baie Sainte-Marguerite, the usual terminus for belugas in the Saguenay. However, the herd lingers for a long time at Anse à la Boule, downstream of the bay, and we wind up joining them there. We attempt a biopsy on one of the animals in the herd… bull’s eye! It’s still early and we hope to take more samples since we’re in the last week of biopsy collection to determine the proportion of pregnant females.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • 19 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Athéna au moins huit fois! Tout comme la saison dernière, elle a été observée à plusieurs reprises dans des groupes de femelles et de jeunes. Nous ne sommes toutefois pas parvenus à identifier un nouveau-né à sa charge.

    Le 19 septembre 2016, ce matin-là, Athéna, en compagnie d’une quarantaine d’individus, se trouve à l’embouchure du Saguenay. Nous voyons des bélugas de toutes les couleurs: blanc, gris et brun. Ce troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de trois nouveau-nés. Nous reconnaissons également Blanchon, la plus vieille femelle vivante connue de notre album de famille! Les animaux remontent tranquillement le fjord. Nous décidons de prendre de l’avance et de nous rendre à la baie Sainte-Marguerite, le terminus habituel des bélugas dans le Saguenay. Toutefois, le troupeau reste longtemps à l’anse à la Boule, en aval de la baie, et nous devons finalement les rejoindre là-bas. Nous tentons une biopsie sur l’un des animaux du troupeau ; réussie! La journée est encore jeune et nous espérons prendre d’autres échantillons, car nous sommes dans la dernière semaine de collecte de biopsies pour déterminer la proportion de femelles gestantes.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 18, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Dorothy on at least four occasions. She was accompanied by newborns, but our observations do not allow us to confirm whether or not they were her own offspring. Eventually, once we’ve performed a biopsy, Dorothy’s DNA will reveal the details of her family tree.

    September 18, 2016: we are near Île Coquart in the Saguenay Fjord when we encounter Dorothy. She’s swimming in a herd of about sixty individuals consisting of adults, young grays as well as two newborns. The animals work their way up the Saguenay before ending their journey in Baie Sainte-Marguerite. Though its exact role remains poorly understood, this bay appears to be a very special site and one of great importance for St. Lawrence belugas, especially females and juveniles. It might be a feeding, resting or socialization area for young. It might even constitute a calving ground for females like Dorothy, though this theory remains to be verified.

    Update : November 28, 2017

     

  • 18 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Dorothy au moins à quatre reprises. Elle était accompagnée de nouveau-nés, mais nos observations ne nous permettent pas de confirmer si elle en était la mère. Éventuellement, lorsque nous aurons une biopsie, l’ADN de Dorothy nous révèlera des détails de son arbre généalogique.

    Le 18 septembre 2016, nous sommes près de l’île Coquart dans le fjord du Saguenay lorsque nous rencontrons Dorothy. Elle nage dans un troupeau d’une soixantaine d’individus composé d’adultes, de jeunes gris ainsi que de deux nouveau-nés. Les animaux montent le Saguenay pour finalement terminer leur course dans la baie Sainte-Marguerite.

    Cette baie semble être un site très particulier et d’une grande importance pour les bélugas du Saint-Laurent, en particulier pour les femelles et les jeunes, mais son rôle demeure peu compris. L’endroit pourrait être un lieu d’alimentation, de repos ou de socialisation pour les jeunes. Il pourrait même être un lieu de mise bas pour des femelles, comme Dorothy, mais cette hypothèse reste à être vérifiée.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 16, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Pure Laine on at least five occasions. In 2015, she had been observed with newborns, but we could not confirm whether or not they were her own. This year, during the various encounters with the team, she was accompanied each time by a “bleuvet”. These observations lead us to believe that she gave birth in 2015.

    September 16, 2016: we observe Pure Laine in the Saguenay Fjord, between Anse à la Barque and Cap de la Boule. She’s swimming in a herd of 40 or so belugas making their way toward the mouth of the Fjord. Within the herd, we notice a few entirely white individuals – including well-known females Blanche, Miss Frontenac and Athéna – but 70% of them are gray or slightly gray. It is therefore a herd of adults with a large number of juveniles. We also observe two newborns.

    The Saguenay is a place where cows and bulls of different generations mingle: male networks mix with female communities like Pure Laine’s, and with juveniles, as well as with groups of young males, a.k.a. the “teenagers”.

    Update : November 10, 2017

  • 16 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Pure Laine au moins à cinq reprises. En 2015, elle avait été observée accompagnée de nouveau-nés, mais nous ne pouvions pas confirmer qu’elle en était la mère. Cette année, lors des différentes rencontres avec l’équipe, elle était chaque fois accompagnée d’un bleuvet. Ces observations nous laissent croire qu’elle a bien donné naissance en 2015.

    Le 16 septembre 2016, nous observons Pure Laine dans le fjord du Saguenay, entre l’anse à la Barque et le cap de la Boule. Elle nage parmi un troupeau de 40 bélugas qui se dirige vers l’embouchure du fjord. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs — dont les femelles bien connues Blanche, Miss Frontenac et Athéna — mais 70 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. Il s’agit donc d’un troupeau d’adultes, mais essentiellement composé de jeunes. On y observe aussi deux nouveau-nés. Le Saguenay est un lieu où s’entrecroisent les sexes et les générations de bélugas l’été: les réseaux de mâles s’entremêlent aux communautés de femelles, comme celle de Pure Laine, et les jeunes, ainsi qu’aux groupes de jeunes mâles, les « ados ».

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 13, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Sightings include at least seven observations of Blanche, each time with a young dark gray individual swimming nearby. We suspect that this is her calf born in 2014.

    September 13, 2016: Blanche is swimming in the company of some thirty individuals who are heading up the Saguenay Fjord. This herd consists of females accompanied by juveniles and one newborn. The animals are dynamic and are all moving in the same direction without stopping. A group of six adult males seems to be following the herd of females. After a while, they end up leaving the herd to return to the mouth of the Fjord while the females continue onward to Baie Sainte-Marguerite, their usual terminus in the Saguenay.

    Update : November 28, 2017

  • 13 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Blanche au moins à sept reprises et chaque fois, un jeune gris foncé se tenait près d’elle. Nous soupçonnons qu’il s’agit de son veau né en 2014.

    Le 13 septembre 2016, Blanche nage en compagnie d’une trentaine d’individus qui remontent le fjord du Saguenay. Ce troupeau est composé de femelles accompagnées de jeunes et d’un nouveau-né. Les animaux sont dynamiques et se dirigent tous dans la même direction sans s’arrêter. Un groupe de six adultes, des mâles, semble suivre le troupeau de femelles. Après un certain temps, ils finissent par laisser le troupeau pour retourner vers l’embouchure tandis que les femelles poursuivent leur chemin jusqu’à la baie Sainte-Marguerite, leur terminus habituel dans le Saguenay.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBRE 9, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Amongst other sightings, we saw Hector on at least three occasions! He was observed in mixed herds and in herds of adults accompanied by young. He does not yet seem to have joined any of the large networks of males.

    September 9, 2016: We don’t make it out of the Tadoussac marina until afternoon, our departure having been delayed by the fog. We’re excited! This is the first day of biopsy collection – for the fourth and final sampling season – to determine the proportion of pregnant female belugas. The samples collected will allow our colleague Véronique Lesage (researcher at MLI-DFO) to answer a fundamental question: is the pregnancy rate in St. Lawrence belugas “normal”?

    Our encounter with Hector took place shortly after our departure, in the vicinity of Anse à la Boule in the Saguenay. He’s in a herd of about forty individuals: adults, young and three newborns. They’re all heading rapidly toward the mouth of the Saguenay, with our boat following “in their wake.” At Pointe Noire, weather conditions worsen: the waves grow stronger and we gradually lose track of the animals, including Hector.

    Update : November 28, 2017

  • 9 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Hector au moins à trois reprises. Il se trouvait dans des troupeaux mixtes et des troupeaux d’adultes accompagnés de jeunes. Il ne semble pas encore avoir rejoint un des grands réseaux de mâles.

    Le 9 septembre 2016, nous quittons la marina de Tadoussac seulement en après-midi, la brume ayant retardé notre départ. Nous sommes excités! C’est la première journée de collecte de biopsies — de la quatrième et dernière campagne d’échantillonnage — pour déterminer la proportion de femelles bélugas gestantes. Les échantillons recueillis permettront à notre collègue Véronique Lesage (chercheuse à l’IML – Pêches et Océans Canada) de répondre à une question fondamentale: est-ce que le taux de grossesse chez les bélugas du Saint-Laurent est « normal »? Notre rencontre avec Hector se déroule peu de temps après le départ, dans le secteur de l’anse à la Boule dans le Saguenay. Il se trouve dans un troupeau d’une quarantaine d’individus, des d’adultes, des jeunes et trois nouveau-nés. Tous se dirigent rapidement vers l’embouchure du Saguenay, notre bateau « à leur trousse ». Vis-à-vis de la pointe Noire, les conditions météo s’enveniment: les vagues s’amplifient et nous perdons peu à peu la trace des animaux, dont Hector.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBRE 6, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Neige on at least two occasions. As usual, she was recognized in beluga herds consisting of adults, juveniles and newborns. However, our observations do not allow us to confirm whether or not she was the mother of any of these calves.

    September 6, 2016: at Baie Sainte-Marguerite, we spot a herd of about 40 adults and young, including six newborns! This is one of the largest concentrations of calves observed this summer. Neige is there and is swimming with Athéna, one of her regular companions in the Saguenay community.

    The animals are making vocalizations galore! Hearing beluga “voices” is not rare, but is always impressive. The beluga’s vocal repertoire is vast, comprising whistles, chattering, squeals and grunts, earning them the nickname “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Neige au moins à deux reprises. Comme à son habitude, elle a été reconnue dans des troupeaux d’adultes, de jeunes bélugas et de nouveau-nés. Nos observations ne nous permettent toutefois pas de confirmer si elle était la mère de l’un de ces veaux.

    Le 6 septembre 2016, à la baie Sainte-Marguerite, nous repérons un troupeau de 40 individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont six nouveau-nés! C’est l’une des plus grosses concentrations de veaux observées cet été. Neige s’y trouve et elle nage en compagnie d’Athéna, une de ses compagnes régulières de la communauté du Saguenay.
    Les animaux vocalisent énormément! Entendre la « voix » des bélugas n’est pas une chose rare, mais c’est toujours impressionnant. Le répertoire vocal des bélugas est très étendu, comprenant des sifflements, des claquements, des grincements et des grognements, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom de « canari des mers ».

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 6, 2016

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay quand nous apercevons Coquine-Blanche dans un troupeau d’une quinzaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Il y a aussi un nouveau-né dans le troupeau, mais nos observations ne nous permettent pas de déterminer qui en est la mère.

    Au moment de notre rencontre, le troupeau est actif, il remonte le fjord du Saguenay. Après une heure d’observation, les animaux se dispersent et prennent des directions différentes. Nous décidons de mettre le cap sur l’ile Rouge, une ile au beau milieu de l’estuaire, où l’on vient de repérer un autre troupeau de bélugas.

    Update : November 10, 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2016

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay quand nous apercevons Coquine-Blanche dans un troupeau d’une quinzaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Il y a aussi un nouveau-né dans le troupeau, mais nos observations ne nous permettent pas de déterminer qui en est la mère.

    Au moment de notre rencontre, le troupeau est actif, il remonte le fjord du Saguenay. Après une heure d’observation, les animaux se dispersent et prennent des directions différentes. Nous décidons de mettre le cap sur l’ile Rouge, une ile au beau milieu de l’estuaire, où l’on vient de repérer un autre troupeau de bélugas.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 6, 2016

    At Baie Sainte-Marguerite, we spot a herd of about 40 adults and young, including six newborns! This is one of the largest concentrations of calves observed this summer. Pascolio is there and is swimming with Athéna, one of her regular companions in the Saguenay community.

    The animals are making vocalizations galore! Hearing beluga “voices” is not rare, but is always impressive. The beluga’s vocal repertoire is vast, comprising whistles, chattering, squeals and grunts, earning them the nickname “canaries of the sea”.

    Update : march 24, 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2016

    À la baie Sainte-Marguerite, nous repérons un troupeau de 40 individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont six nouveau-nés! C’est l’une des plus grosses concentrations de veaux observées cet été. Pascolio s’y trouve et elle nage en compagnie d’Athéna, une de ses compagnes régulières de la communauté du Saguenay.

    Les animaux vocalisent énormément! Entendre la « voix » des bélugas n’est pas une chose rare, mais c’est toujours impressionnant. Le répertoire vocal des bélugas est très étendu, comprenant des sifflements, des claquements, des grincements et des grognements, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom de « canari des mers ».

    Mise à jour : 23 mars 2017

  • AUGUST 31, 2016

    Nous observons Pacalou à l’embouchure du fjord. Elle nage parmi un troupeau de 60 bélugas. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs dont les femelles Miss Frontenac — la fille de Pacalou — Neige et Pure Laine ainsi que des bélugas gris. On y observe aussi quatre nouveau-nés. Les animaux sont dispersés et très actifs. Les plongées sont de courte durée. Nous soupçonnons qu’ils s’alimentent près de la surface. L’embouchure du Saguenay, par ses conditions océanographiques particulières, est un lieu riche en proies. D’ailleurs, deux petits rorquals profitent aussi de l’abondance de nourriture!
    Après une heure de suivi, tous les animaux ont pris la direction de l’amont du Saguenay. La brume commence à se lever et nous les quittons après avoir réussi plusieurs clichés.

    Update : march 22, 2017

  • 31 AOÛT 2016

    Nous observons Pacalou à l’embouchure du fjord. Elle nage parmi un troupeau de 60 bélugas. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs dont les femelles Miss Frontenac — la fille de Pacalou — Neige et Pure Laine ainsi que des bélugas gris. On y observe aussi quatre nouveau-nés. Les animaux sont dispersés et très actifs. Les plongées sont de courte durée. Nous soupçonnons qu’ils s’alimentent près de la surface. L’embouchure du Saguenay, par ses conditions océanographiques particulières, est un lieu riche en proies. D’ailleurs, deux petits rorquals profitent aussi de l’abondance de nourriture!
    Après une heure de suivi, tous les animaux ont pris la direction de l’amont du Saguenay. La brume commence à se lever et nous les quittons après avoir réussi plusieurs clichés.

    Mise à jour : 22 mars 2017

  • AUGUST 30, 2016

    We take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with DL0248 off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0370.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with DL0248 is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 30 AOÛT 2016

    Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de DL0248 au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, DL0269 et DL0370.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec DL0248 est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

    Update : November 28, 2017

  • AUGUST 30, 2016

    We take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with Brad off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0370.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with Brad is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 30 AOÛT 2016

    Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de Brad au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, DL0269 et DL0370.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec Brad est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 30, 2016

    We take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with Mirapakon off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0370.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with Mirapakon is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 30 AOÛT 2016

    Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de Mirapakon au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, DL0269 et DL0370.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec Mirapakon est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 30, 2016

    We take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with DL0988 off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0370.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with DL0988 is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

  • 30 AOÛT 2016

    Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de DL0988 au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, DL0269 et DL0370.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec DL0988 est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

  • AUGUST 30, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Amongst other sightings, we saw DL0370 on August 30 in a herd of males with his faithful companions, DL0269 and Jetstream. Ever since our first encounter back in 1991, we have been closely following DL0370’s associations. DL0269 is his most regular companion. In more than one out of every three encounters, they are together.

    August 30, 2016: We take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with DL0370 off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0269.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with DL0370 is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 30 AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu DL0370 le 30 août dans un troupeau de mâles avec ses fidèles compagnons, DL0269 et Jetstream. Depuis notre première rencontre, qui remonte à 1991, nous suivons attentivement les associations de DL0370. DL0269 est son compagnon le plus régulier. Lors de plus d’une rencontre sur trois, ils sont ensemble.

    Le 30 août 2016, Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de DL0370 au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, Douxi et DL0269.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec DL0370 est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 30, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Of particular note, on August 30, we saw DL0269 in a herd of males. This observation supports the belief that DL0269 is a male. Hopefully, future observations will not only confirm its sex, but also reveal who its regular companions are.

    August 30, 2016: we take advantage of the gorgeous weather to visit the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with DL0269 off Îles aux Basques. He’s in a herd of some sixty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about ten groups of six at fifteen belugas. We also recognize males JP, Douxi and DL0370.

    The animals are scattered and highly active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others are spitting out water. They’re swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. They’re probably feeding. The encounter with DL0269 is also very rich in terms of acoustics. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. Belugas are aptly nicknamed “canaries of the sea”.

    Update : November 30, 2017

  • 30 AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Nikamun le 30 août, dans un troupeau de mâles. Cette observation appuie l’idée que Nikamun est un mâle. Espérons que les observations futures nous permettront non seulement de confirmer son sexe, mais aussi de découvrir ses compagnons réguliers.

    Le 30 août 2016, Nous profitons des belles conditions météo pour aller visiter le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de Nikamun au large de l’île aux Basques. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas, en majorité des adultes mâles et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ six à quinze bélugas. Nous y reconnaissons également les mâles JP, Douxi et DL0370.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres crachent de l’eau. Ils nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ils s’alimentent probablement. La rencontre avec Nikamun est également très riche sur le plan sonore. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Le béluga porte bien son surnom de canari des mers!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 27, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include a sighting of Nics on August 27. Although we do not yet have a biopsy to confirm Nics’ sex, the way its history is unfolding, its associations and the sectors it frequents give us increasing confidence that Nics is indeed a male.

    August 27, 2016: we’re sailing in the mouth of the Saguenay, near Îlet aux Morts when we see Nics in a herd of about sixty individuals, including white as well as young gray adults. We also recognize DL0218 – a male from the Saguenay and longtime companion of Nics – as well as Trèfle, a male from the “Downstream Boys” network observed most frequently between Tadoussac and Les Escoumins.

    The animals are highly active, a “scene” that is representative of our other encounters with young male herds. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others raise their tails out of the water. They dive and resurface several times in a tide rip, where their prey are probably trapped. An hour later, the tide shifts and the current wanes. The animals’ behaviour changes: they head lazily downstream, taking advantage of the current of the outgoing tide.

    Update : November 28, 2017

  • 27 AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Nics le 27 août. Bien que nous ne disposions pas encore d’une biopsie pour confirmer le sexe de Nics, la suite de son histoire, ses associations et les secteurs qu’il fréquente, nous permettent d’être de plus en plus confiant que Nics est bel et bien un mâle.

    Le 27 août 2016, nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de l’îlet aux Morts lorsque nous apercevons Nics dans un troupeau d’une soixantaine d’individus, des adultes blancs et de jeunes adultes gris. Nous reconnaissons aussi DL0218 — un mâle du Saguenay et compagnon de longue date de Nics — ainsi que Trèfle, un mâle du réseau « Downstream boys » particulièrement observé entre Tadoussac et Les Escoumins.

    Les animaux sont très actifs: une « scène » représentative de nos rencontres avec les troupeaux de jeunes mâles. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres sortent la queue hors de l’eau. Ils plongent et remontent plusieurs fois dans une barre de courant probablement où sont piégées les proies. Une heure plus tard, la marée s’inverse et la barre de courant s’atténue. Le comportement des animaux change: ils se dirigent très lentement, profitant du courant de la marée descendante, vers l’aval.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 27, 2016

    Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de l’îlet aux Morts lorsque nous apercevons Trèfle dans un troupeau d’une soixantaine d’individus, des adultes blancs et de jeunes adultes gris. Nous reconnaissons aussi Nics — un mâle du Saguenay avec son compagnon DL0218 — tandis que Trèfle serait un mâle du réseau « Downstream boys » particulièrement observé entre Tadoussac et Les Escoumins.

    Les animaux sont très actifs: une « scène » représentative de nos rencontres avec les troupeaux de jeunes mâles. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres sortent la queue hors de l’eau. Ils plongent et remontent plusieurs fois dans une barre de courant probablement où sont piégées les proies. Une heure plus tard, la marée s’inverse et la barre de courant s’atténue. Le comportement des animaux change: ils se dirigent très lentement, profitant du courant de la marée descendante, vers l’aval.

    Update : march 22, 2017

  • 27 AOÛT 2016

    Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de l’îlet aux Morts lorsque nous apercevons Trèfle dans un troupeau d’une soixantaine d’individus, des adultes blancs et de jeunes adultes gris. Nous reconnaissons aussi Nics — un mâle du Saguenay avec son compagnon DL0218 — tandis que Trèfle serait un mâle du réseau « Downstream boys » particulièrement observé entre Tadoussac et Les Escoumins.

    Les animaux sont très actifs: une « scène » représentative de nos rencontres avec les troupeaux de jeunes mâles. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres sortent la queue hors de l’eau. Ils plongent et remontent plusieurs fois dans une barre de courant probablement où sont piégées les proies. Une heure plus tard, la marée s’inverse et la barre de courant s’atténue. Le comportement des animaux change: ils se dirigent très lentement, profitant du courant de la marée descendante, vers l’aval.

    Mise à jour : 22 mars 2017

  • AUGUST 24, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Observations include sightings of Amalena on at least four occasions. She is one of the most familiar belugas to our research team. The sightings of 2016 bring the number of encounters with Amalena since 1998 to 55. She has been observed every summer except 2003.

    August 24, 2016: we’re observing Amalena in the Saguenay Fjord, at Anse Saint-Étienne to be exact. She’s swimming in a herd of 15 belugas making their way upriver along the shoreline. Within the herd, we notice a few entirely white individuals – including the female Athéna – but 50% of them are gray or slightly gray. We also observe one newborn. The latter is observed swimming alongside several adults, including the male DL9018, which is unusual!

    The Saguenay is a place where cows and bulls of different generations mingle: male networks mix with female communities like Amalena’s and with juveniles, as well as with groups of young males, a.k.a. the “teenagers”.

  • 24 AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Amalena au moins à quatre reprises. Il s’agit de l’un des bélugas les plus familliers de notre équipe de recherche. Les rencontres de 2016 portent à 55 le nombre de rencontres avec Amalena depuis 1998. Elle été observée tous les étés à l’exception de 2003.

    Le 24 août 2016, nous observons Amalena dans le fjord du Saguenay, à l’anse Saint-Étienne. Elle nage parmi un troupeau de 15 bélugas qui se dirige vers l’amont en longeant le rivage. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs — dont la femelle Athéna — mais 50 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. On y observe aussi un nouveau-né. Celui-ci est observé aux côtés de plusieurs adultes, dont le mâle DL9018, ce qui est inusité!

    Le Saguenay est un lieu où s’entrecroisent les sexes et les générations de bélugas l’été: les réseaux de mâles s’entremêlent aux communautés de femelles, comme celle d’Amalena, et les jeunes, ainsi qu’aux groupes de jeunes mâles, les « ados ».

  • AUGUST 23, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Amongst other sightings, we saw Annakpok on at least three occasions. As is often the case with Annakpok, she was observed in groups of females accompanied by juveniles. No sign of a newborn at her side this summer, however. It’s been three years since we’ve seen Annakpok with a calf. On average, females belugas give birth every three years. The next one therefore might not be too far off.

    August 23, 2016: We happen upon Annakpok who’s in a herd of 45 individuals at the mouth of the Saguenay, near Pointe de l’Islet. We see as many white adults as we do young grays, in addition to four newborns. Females Miss Frontenac and Pacalou, two of her regular companions from the Saguenay community, are also there.

    The entire herd is very active, especially the juveniles. The belugas are swimming in a synchronized manner when suddenly they stop, dive and resurface several times in the same spot, a behaviour often associated with feeding. With its particular oceanographic conditions, the mouth of the Saguenay is teeming with prey! Our encounter with Annakpok ends as the herd gradually splits into two.

    Update : November 17, 2017

  • 23 AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Annakpok au moins à trois reprises. Tout comme à son habitude, elle a été observée dans des groupes de femelles accompagnées de jeunes. Pas de signe par contre de la présence d’un nouveau-né à ses côtés cet été. Il y a déjà trois ans que nous avons vu Annakpok avec un nouveau-né. En moyenne, les femelles bélugas donnent naissance à tous les trois ans. Le prochain pourrait donc être pour bientôt.

    Le 23 août 2016, nous rencontrons Annakpok alors qu’elle se trouve dans un troupeau de 45 individus à l’embouchure du Saguenay, près de la pointe de l’Islet. Nous voyons autant d’adultes blancs que de jeunes gris ainsi que quatre nouveau-nés. Les femelles Miss Frontenac et Pacalou, deux de ses compagnes régulières de la communauté du Saguenay, s’y trouvent aussi.

    L’ensemble du troupeau est très actif, particulièrement les jeunes. Les bélugas nagent de façon synchronisée et tout à coup ils arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit, un comportement souvent associé à l’alimentation. L’embouchure du Saguenay, par ses conditions océanographiques particulières, est un lieu riche en proies! Notre rencontre avec Annakpok se termine alors que le troupeau se sépare progressivement en deux.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • AUGUST 5, 2016

    Off of Pointe-Noire: we observe Nomi in a herd of twenty or so individuals. The herd is composed of adults and young. Nomi is swimming in the company of Athéna and DL0169, two other females of the Saguenay community. We notice a young individual that is frequently present at Nomi’s sides. Several observations will be necessary to confirm whether or not this is her own offspring. The somewhat lethargic herd swims up the Saguenay Fjord very slowly.

    Update : November 30, 2017

  • 5 AOÛT 2016

    Au large de la Pointe-Noire, nous observons Nomi parmi un troupeau d’une vingtaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Nomi nage en compagnie d’Athéna et de DL0169, deux autres femelles de la communauté de femelles du Saguenay. Aux côtés des flancs de Nomi, on remarque la fréquente présence d’un jeune individu. Plusieurs observations seront nécessaires pour confirmer s’il s’agit de son jeune. Le troupeau est peu actif, il remonte très lentement dans le fjord du Saguenay.

    Mise à jour : 30 novembre 2017

  • 5 AOÛT 2016

    Le 5 août 2016, au large de la Pointe-Noire, nous observons DL0169 parmi un troupeau d’une vingtaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. DL0169 nage en compagnie d’Athéna, deux autres femelles de la communauté de femelles du Saguenay. Aux côtés des flancs de DL0169, on remarque la fréquente présence d’un jeune individu. Plusieurs observations seront nécessaires pour confirmer s’il s’agit de son jeune. Le troupeau est peu actif, il remonte très lentement dans le fjord du Saguenay.

  • AUGUST 5, 2016

    August 5, 2016, off of Pointe-Noire: we observe DL0169 in a herd of twenty or so individuals. The herd is composed of adults and juveniles. DL0169 is swimming in the company of Athéna, two other females of the Saguenay community. We notice a young individual that is frequently present at DL0169 sides. Several observations will be necessary to confirm whether or not this is her own offspring. The somewhat lethargic herd swims lazily up the Saguenay Fjord.

  • AUGUST 1, 2016

    Baie Sainte-Marguerite: we spot a herd of 30 to 50 adults and young, including three newborns. Together with the young Hector we spot Athéna, an adult female that we have known since 1989. The proportion of young in the herd is staggering. Individuals are engaging in what we call “milling”, which consists of diving and resurfacing at the same location, a behaviour often associated with feeding. Baie Sainte-Marguerite seems to be a unique and highly important site for St. Lawrence belugas. It is located approximately twenty kilometres from the mouth of the Saguenay and lies within the Saguenay-St. Lawrence Marine Park (SSLMP). The role that this bay plays for belugas, especially females and young, is not yet fully understood. It might be a feeding, resting or socialization area for young. It might even be a calving ground for females.

  • 1er AOÛT 2016

    À la baie Sainte-Marguerite, nous repérons un troupeau de 30 à 50 individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont trois nouveau-nés. En compagnie du jeune Hector, on repère Athéna, une femelle adulte que nous connaissons depuis 1989. La proportion de jeunes dans le troupeau est énorme. Les individus font ce que l’on nomme du « milling », ils plongent et ressortent au même endroit, un comportement souvent associé à l’alimentation. La baie Sainte-Marguerite semble être un site très particulier et d’une grande importance pour les bélugas du Saint-Laurent. Elle est située à une vingtaine de kilomètres de l’embouchure et fait partie du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent (PMSSL). La fonction de la baie pour les bélugas, en particulier pour les femelles et les jeunes, n’est pas encore bien comprise. L’endroit pourrait être un lieu d’alimentation, de repos et de socialisation pour les jeunes. Il pourrait même être un lieu de mise bas pour des femelles.

  • AUGUST 1, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Amongst other observations, we spotted Athéna at least eight times! This is good news, as she had not been identified the previous year!

    April 1, 2016: we’re back in the Saguenay Fjord to continue the research project on communication between mothers and their newborns. At the end of the day, after a few hours of following the herd, we meet back up with the animals in Baie Sainte-Marguerite. Amongst the fifty or so individuals present is Bélibec. She is swimming in the company of Athéna in a herd comprising adults, young, and three newborns. The low winds and favourable weather allow us to use our drone. Such ideal conditions are rare and we’re thrilled when all the stars are aligned to allow us to collect high quality data! Indeed, this new technology allows us to obtain highly accurate estimates of group compositions and the age of the juveniles. The drone flies over the herd and focuses on the newborns. We observe several “bleuvets”, young individuals about one year old whose skin is grayish-blue in colour. Simultaneously, we “spy” on animals under water with our hydrophone to capture calls exchanged between mothers and young. Perhaps we recorded the Bélibec’s voice that day…

    Update : November 24, 2017

  • 1er AOÛT 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Nous avons, entre autres, revu Bélibec au moins trois fois. C’est une bonne nouvelle comme elle n’avait pas été identifiée l’année précédente!

    Le 1er août 2016, Nous revoilà dans le fjord du Saguenay pour poursuivre le projet de recherche sur la communication entre les mères et les nouveau-nés. En fin de journée, nous rejoignons le troupeau, que nous suivons depuis quelques heures, dans la baie Sainte-Marguerite. Parmi la cinquantaine d’individus présents se trouve Bélibec. Elle nage en compagnie d’Athéna dans un troupeau composé d’adultes, de jeunes et de trois nouveau-nés.

    Les faibles vents et le beau temps nous permettent d’utiliser notre drone. Ces journées idéales sont rares et nous nous réjouissons lorsque toutes les conditions s’alignent pour nous permettre de recueillir d’excellentes données! En effet, cette nouvelle technologie nous permet entre autres d’estimer avec une grande précision la composition des groupes et l’âge des jeunes.

    Le drone survole le troupeau et s’attarde sur les nouveau-nés. Nous observons plusieurs « bleuvets », des jeunes âgés d’environ un an dont la peau est gris-bleu. Simultanément, nous « épions » les animaux sous l’eau avec notre hydrophone pour capter les appels entre mères et jeunes. Peut-être avons-nous enregistré la voix de Bélibec cette journée-là…

    Mise à jour : 24 novembre 2017

  • AUGUST 1, 2016

    We are plying the waters of the Saguenay Fjord, near Baie Sainte-Marguerite. We spot a herd of some 30 to 50 adult and young belugas. Annakpok is observed in the company of Athéna, another female of the Saguenay community. Within the herd we observe a newborn, but are unable to pinpoint who its mother is. Individuals within the herd are not particularly dynamic, treading water, diving and surfacing at the same spot. This behaviour is called “milling”, and is often associated with feeding periods.

  • 1er AOÛT 2016

    Nous sillonnons le fjord du Saguenay, près de la baie Sainte-Marguerite. Nous repérons un troupeau de 30 à 50 individus, comprenant des adultes et des jeunes. Annakpok est observée en compagnie d’une autre femelle de la communauté du Saguenay, Athéna. Parmi le troupeau, nous observons un nouveau-né, mais nous ne pouvons identifier la mère. Les individus du troupeau sont peu dynamiques, ils font du sur place, ils plongent et remontent au même endroit. On nomme ce comportement « milling » et il est souvent associé à des périodes l’alimentation.

  • JULY 29, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Good news: after a noticeable three-year absence, we saw Solidaire again this summer. Ever since our first encounter back in 1994, he has regularly failed to “show up”. We’re always striving to better understand these brief absences: are they a reflection of the individual’s movements or rather the vagaries of our sampling methods?

    July 29, 2016: we cross paths with Solidaire near Île aux Pommes off the coast of Trois-Pistoles. He’s swimming in a herd of males numbering about 150 individuals, including white adults and gray juveniles. The herd is split up into about twenty or so smaller groups.

    The animals are very active: some belugas are “porpoising”, meaning they’re swimming with their bodies raised out of the water; others are showing their tails. We can hear all sorts of vocalizations. Before taking photos, we must identify the markings that the animals show on both flanks. Despite the size of the herd, we manage to sort through them and find several individuals with easily identifiable markings. Further data analysis will help us determine who Solidaire’s comrades were that day.

    Update : November 30, 2017

  • 29 JUILLET 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Bonne nouvelle, après une absence remarquée de trois ans, nous avons revu Solidaire cet été. Depuis notre première rencontre en 1994, il a régulièrement « manqué à l’appel ». On cherche toujours à mieux comprendre ces brèves absences: reflètent-elles ses déplacements ou bien les aléas de notre échantillonnage?

    Le 29 juillet 2016, nous croisons la route de Solidaire près de l’île aux Pommes au large de Trois-Pistoles. Il nage parmi un troupeau de mâles, des adultes blancs et des jeunes gris, incluant environ 150 individus. Le troupeau est divisé en une vingtaine de groupes.

    Les animaux sont très actifs: certains bélugas « marsouinent », c’est-à-dire qu’ils nagent en sortant leur corps hors de l’eau, d’autres sortent la queue. Nous entendons toutes sortes de vocalises. Avant de prendre des photos, nous devons repérer les marques que portent les animaux, sur les deux flancs. Malgré la taille du troupeau, nous réussissons à faire le tour et plusieurs individus présentent des marques facilement identifiables. L’analyse plus poussée des données nous permettra de savoir qui étaient les camarades de Solidaire cette journée-là.

    Mise à jour : 30 novembre 2017

  • JULY 29, 2016

    We decide to sail around the mouth of the Saguenay Fjord. We happen upon a large herd comprising some one hundred individuals. The herd is split into several smaller groups of adults. There aren’t too many gray individuals in the herd, which is to say that it is mostly composed of adults, and mainly bulls. However, amongst them, we recognize Bélibec, a female from the Saguenay community. Due to the abundance of food, males and females will often form large mixed herds at the mouth of the Saguenay Fjord.

  • 29 JUILLET 2016

    Le 29 juillet 2016, nous décidons de sillonner l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous tombons sur un gros troupeau d’une centaine d’individus. Le troupeau est scindé en plusieurs petits groupes d’adultes. Il n’y a pas beaucoup d’individus gris dans le troupeau, donc le troupeau est composé majoritairement d’adultes, principalement des mâles. Toutefois, parmi les individus, nous reconnaissons Bélibec, une femelle de la communauté du Saguenay. En raison de l’abondance de nourriture, des mâles et des femelles vont souvent former de grands troupeaux mixtes à l’embouchure du fjord du Saguenay.

  • JULY 25, 2016

    Off of Île Rouge, at the mouth of the Saguenay Fjord, we spot a herd of between 100 and 110 individuals. The herd is made up of mostly adults, possibly all males. Amongst them, we spot DL1670. We attempt a biopsy, but unfortunately the arrow passes just over his dorsal crest. It’s no easy feat, taking aim at a moving target from a platform that is also moving. We’ll have to wait for another chance to get this little piece of skin and fat that will confirm whether our suspicions as to DL1670’s sex are correct, in addition to perhaps revealing other secrets. In the course of this encounter, we did however manage to perform three biopsies on other belugas. A successful day!

    Update : November 28, 2017

  • 25 JUILLET 2016

    Au large de l’île Rouge, à l’embouchure du fjord du Saguenay, on repère un troupeau de 100 à 110 individus. Le troupeau est composé majoritairement d’adultes, possiblement tous des mâles. Parmi les individus, on repère DL1670. On tente une biopsie, mais malheureusement la flèche passe juste au-dessus de sa crête dorsale. Ce n’est pas une mince tâche, viser une cible mouvante sur une plate-forme également en mouvement. Il faudra attendre une autre occasion pour obtenir ce petit bout de peau et de gras qui nous confirmera si nos soupçons sur le sexe de DL1670 sont justes et nous révèlera bien d’autres secrets. Au cours de cette rencontre, nous avons toutefois réussi trois biopsies sur d’autres bélugas. Une journée réussie!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • JULY 25, 2016

    Off of Île Rouge, at the mouth of the Saguenay Fjord, we spot a herd of between 100 and 110 individuals. The herd is made up of mostly adults, possibly all males. Amongst them, we spot AL. We attempt a biopsy, but unfortunately the arrow passes just over his dorsal crest. It’s no easy feat, taking aim at a moving target from a platform that is also moving. We’ll have to wait for another chance to get this little piece of skin and fat that will confirm whether our suspicions as to AL’s sex are correct, in addition to perhaps revealing other secrets. In the course of this encounter, we did however manage to perform three biopsies on other belugas. A successful day!

  • 25 JUILLET 2016

    Au large de l’île Rouge, à l’embouchure du fjord du Saguenay, on repère un troupeau de 100 à 110 individus. Le troupeau est composé majoritairement d’adultes, possiblement tous des mâles. Parmi les individus, on repère Al. On tente une biopsie, mais malheureusement la flèche passe juste au-dessus de sa crête dorsale. Ce n’est pas une mince tâche, viser une cible mouvante sur une plate-forme également en mouvement. Il faudra attendre une autre occasion pour obtenir ce petit bout de peau et de gras qui nous confirmera si nos soupçons sur le sexe d’Al sont justes et nous révèlera bien d’autres secrets. Au cours de cette rencontre, nous avons toutefois réussi trois biopsies sur d’autres bélugas. Une journée réussie!

  • JULY 23, 2016

    Nous revoilà dans le fjord du Saguenay pour poursuivre le projet de recherche sur la communication entre les mères et les nouveau-nés. Nous rencontrons un troupeau un peu en haut des traversiers. Parmi la quinzaine d’individus présents, on reconnait Yogi. Comme à son habitude, elle nage un peu en retrait du troupeau composé d’adultes et de jeunes. Elle nous semble moins maigre que l’année dernière.

    Les conditions météo nous permettent d’utiliser notre drone. Cette nouvelle technologie nous permet entre autres d’estimer avec une grande précision la composition des groupes et l’âge des jeunes. Simultanément, nous « épions » les animaux sous l’eau avec notre hydrophone pour capter les appels entre mères et jeunes. Peut-être avons-nous enregistré la voix de Yogi cette journée-là…

    Update : November 10, 2017

  • 23 JUILLET 2016

    Nous revoilà dans le fjord du Saguenay pour poursuivre le projet de recherche sur la communication entre les mères et les nouveau-nés. Nous rencontrons un troupeau un peu en haut des traversiers. Parmi la quinzaine d’individus présents, on reconnait Yogi. Comme à son habitude, elle nage un peu en retrait du troupeau composé d’adultes et de jeunes. Elle nous semble moins maigre que l’année dernière.

    Les conditions météo nous permettent d’utiliser notre drone. Cette nouvelle technologie nous permet entre autres d’estimer avec une grande précision la composition des groupes et l’âge des jeunes. Simultanément, nous « épions » les animaux sous l’eau avec notre hydrophone pour capter les appels entre mères et jeunes. Peut-être avons-nous enregistré la voix de Yogi cette journée-là…

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • 23 JUILLET 2016

    Nous naviguons dans le fjord du Saguenay. Pure Laine se trouve dans un troupeau d’une dizaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes. Parmi un groupe de deux adultes et deux jeunes, on observe Pure Laine qui nage en compagnie de Yogi, une vieille femelle de la communauté du Saguenay et de deux jeunes bélugas encore gris. L’ensemble du troupeau est en formation très serrée. Les bélugas nagent les uns contre les autres et se dirigent vers l’amont. Comme le vent se lève et devient très fort, nous devons quitter le troupeau pour nous mettre à l’abri.

  • JULY 23, 2016

    July 23, 2016: we’re sailing in the Saguenay Fjord. Pure Laine is in a herd of nearly a dozen individuals, including adults and a few young. In a group of two adults and two young, we observe Pure Laine swimming in the company of Yogi, an older female of the Saguenay community, along with two younger belugas that are still gray. The entire herd is swimming in a very tight formation. The belugas are swimming “fin to fin” and are heading upstream. With the wind picking up considerably, we are forced to leave the herd and find shelter.

  • SEPTEMBRE 23, 2015

    We see Leucas at the mouth of the Saguenay Fjord, between Pointe Noire and Pointe Rouge. He is in a herd of some fifty individuals, including adults and a few young. Leucas is swimming in the company of Dimitri in a group of 20 highly active individuals. The mouth of the Saguenay is a meeting place! Here, networks of male belugas regularly cross paths with herds comprising females and young. Short-lived gatherings form here due to the abundance of food.

    Update : November 28, 2017

  • 23 SEPTEMBRE 2015

    Nous voyons Leucas à l’embouchure du fjord du Saguenay, entre la pointe Noire et la pointe Rouge. Il se trouve dans un troupeau d’une cinquantaine d’individus, incluant des adultes et quelques jeunes. Leucas nage en compagnie de Dimitri dans un groupe de 20 individus, très actifs. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent des troupeaux de femelles avec des jeunes. Des rassemblements s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 8, 2015

    We are in the Saguenay Fjord, near Baie Sainte-Marguerite. We recognize Delphi. She is swimming in a herd of approximately thirty individuals comprising both adults and young, including two newborns. Baie Sainte-Marguerite seems to be a unique and highly important site for St. Lawrence belugas. It is located approximately twenty kilometres from the mouth of the Saguenay and lies within the Saguenay-St. Lawrence Marine Park (SSLMP). The role that this bay plays for belugas, especially females and young, is not yet fully understood. It might be a feeding, resting or socialization area for young. It might even constitute a calving ground for females like Delphi, though this theory remains to be verified.

    Update : November 28, 2017

  • 8 SEPTEMBRE 2015

    Nous nous trouvons dans le fjord du Saguenay, près de la baie Sainte-Marguerite. Nous reconnaissons Delphi. Elle nage parmi un troupeau d’une trentaine d’individus, incluant des adultes et des jeunes, dont un nouveau-né. La baie Sainte-Marguerite semble être un site très particulier et d’une grande importance pour les bélugas du Saint-Laurent. Elle est située à une vingtaine de kilomètres de l’embouchure et fait partie du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent (PMSSL). La fonction de la baie pour les bélugas, en particulier pour les femelles et les jeunes, n’est pas encore bien comprise. L’endroit pourrait être un lieu d’alimentation, de repos ou de socialisation pour les jeunes. Il pourrait même être un lieu de mise bas pour des femelles, comme Delphi, mais cette hypothèse reste à être vérifiée.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • JULY 8, 2016

    Dorothy is near Anse à la Barque (Translator’s note: a cove) in the Saguenay Fjord, just upstream from the ferry crossing. The crew aboard the Bleuvet spots her in a herd of forty or so individuals. The herd is composed of adults and several gray-coloured young individuals. Dorothy is swimming in the company of Blanche, another well known female. Since 2008, they have been observed together frequently. The herd makes its way toward Baie Sainte-Marguerite, often the final destination of the Saguenay community of females.

  • 8 JUILLET 2016

    Dorothy se trouve près de l’anse à la barque dans le fjord du Saguenay, juste en amont des Traversiers. L’équipe du Bleuvet la repère parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de plusieurs jeunes individus de couleur gris. Dorothy nage en compagnie d’une femelle bien connue, Blanche. Depuis 2008, on les observe fréquemment ensemble. Le troupeau se dirige vers la baie Sainte-Marguerite, souvent la destination finale de la communauté des femelles du Saguenay.

  • JULY 6, 2016

    We’re off of Pointe Noire, where we spot Blanche in a herd of belugas composed of about 10 adults and young. The herd is working its way upstream, up the Saguenay Fjord. Blanche is swimming in the company of a young gray individual. This observation is interesting, as we had observed a newborn at her sides in 2014 and her young was still with her in 2015. It’s still too early to confirm, but the young dark gray beluga could be the calf she gave birth to in 2014. Female belugas nurse their young for a period of about two years, but the relationship between the mother and her offspring can last beyond weaning.

  • 6 JUILLET 2016

    Nous sommes au large de la pointe Noire et nous repérons Blanche parmi un troupeau de bélugas composé d’une dizaine d’individus adultes et jeunes. Le troupeau se dirige vers l’amont. Il remonte le fjord du Saguenay. Blanche nage en compagnie d’un jeune gris foncé. Cette observation est intéressante, car nous avions observé un nouveau-né à ses côtés en 2014 et son jeune se trouvait toujours auprès d’elle en 2015. Nous ne pouvons le confirmer en ce moment, mais le jeune gris foncé pourrait être son veau né en 2014. La femelle béluga allaite son petit pour une période d’environ deux ans, mais la relation entre la femelle et son jeune peut perdurer après l’allaitement.

  • JULY 5, 2016

    The summer of 2016 – our 32nd season at sea with the belugas – was once again rich in encounters and surprises. Good news: after a noticeable absence last year, we spotted Marjo twice this summer. Ever since our first encounter with Marjo back in 1994, she has regularly failed to “show up”. We’re always striving to better understand these brief absences: are they a reflection of the individual’s movements or rather the vagaries of our sampling methods?

    July 5, 2016: near Anse à la Boule in the Saguenay, we spot a herd numbering about twenty individuals. The herd is composed of adults and young. Marjo is swimming in the company of Yogi and DL9018, two of her companions from the Saguenay community of females. We notice a young gray individual at Marjo’s sides. However, this observation alone is insufficient to confirm whether or not it is her own offspring.

    At the time of her encounter, the somewhat lethargic herd is swimming lazily up the Saguenay Fjord. The animals are scattered, with individuals swimming alone. After an hour of observation, they congregate in four separate groups. Finally, the herd finishes its trot, not at the usual terminus of Baie Sainte-Marguerite, but at Anse Sainte-Etienne, where the animals while away the next few hours. Perhaps they happened upon an enticing school of prey!

    Update : November 28, 2017

  • 5 JUILLET 2016

    L’été 2016, notre 32e saison en mer avec les bélugas, a encore été riche en rencontres et en surprises. Bonne nouvelle, après une absence remarquée l’année dernière, nous avons revu Marjo à deux reprises cet été. Depuis notre première rencontre avec Marjo en 1994, elle a régulièrement « manqué à l’appel ». On cherche toujours à mieux comprendre ces brèves absences: reflètent-elles ses déplacements ou bien les aléas de notre échantillonnage?

    Le 5 juillet 2016, nous sommes au large de l’anse à la Boule dans le Saguenay quand nous apercevons Marjo dans un troupeau d’une vingtaine d’individus. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Marjo nage en compagnie de Yogi et de DL9018, deux de ses compagnes de la communauté de femelles du Saguenay. Aux côtés de Marjo, on remarque la présence d’un jeune gris. Toutefois, cette observation ne nous permet pas de confirmer s’il s’agit bien de son jeune. Au moment de notre rencontre, le troupeau est peu actif, il remonte très lentement dans le fjord du Saguenay. Les animaux sont dispersés et seuls. Après une heure d’observation, ils se réunissent en quatre groupes. Finalement, le troupeau termine sa course, non pas à l’habituel terminus qu’est la baie Sainte-Marguerite, mais à l’anse Sainte-Étienne où ils « flâneront » les prochaines heures. Peut-être sont-ils tombés sur un banc de proies bien alléchant!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

     

  • JUNE 22, 2016

    The field crew aboard the Bleuvet had not yet kicked off its 32nd season when a GREMM research assistant – on board a cruise boat for the large rorqual photo-census program off of Tadoussac Bay – snapped a few shots of Marjo. She was swimming in the company of eight belugas, including adults and young. The herd was quite active. The research assistant observed several tails out of the water and the animals quickly headed toward the Saguenay Fjord.

  • 22 JUIN 2016

    L’équipe de terrain du Bleuvet n’avait pas encore entamé sa 32e saison lorsqu’une assistante de recherche du GREMM, qui se trouvait à bord d’un bateau de croisière pour le programme de photo-identification des grands rorquals au large de la baie de Tadoussac, a pris des clichés de Marjo. Elle nageait en compagnie de huit bélugas, incluant des adultes et des jeunes. Le troupeau était très actif. L’assistante de recherche a observé plusieurs queues hors de l’eau et les animaux se sont dirigés rapidement vers le fjord du Saguenay.

  • 2 OCTOBRE 2013

    Nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Kiki, Le Survivant et Cumulus au sein d’un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux de couleur blanc, des adultes.

    Dernière mise à jour : 6 novembre 2015

  • 2 OCTOBRE 2013

    Nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Kiki, Le Survivant et Cumulus au sein d’un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux de couleur blanc, des adultes.

    Dernière mise à jour : 6 novembre 2015

  • 14 AOÛT 1992

    On l’avait aperçu dans le secteur des îlets Boisés, en aval des Escoumins. Nous ne l’avons pas revu depuis. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Nous sommes à la troisième et dernière semaine du programme de biopsie intensive des bélugas du Saint-Laurent. Dans l’embouchure du Saint-Laurent, nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus parmi lesquels nous reconnaissons Tadou. Le troupeau est divisé en deux gros groupes: un groupe de femelles avec des jeunes, suivi d’un groupe de gros bélugas mâles.

    C’est une belle rencontre. La dernière observation de Tadou remonte à 2004. Que lui est-il arrivé? A-t-il changé de secteur? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile. Nous espérons revoir Tadou au cours des prochaines saisons.

    Dernière mise à jour : 6 novembre 2015

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Nous sommes à la troisième et dernière semaine du programme de biopsie intensive des bélugas du Saint-Laurent. Dans l’embouchure du Saint-Laurent, nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus parmi lesquels nous reconnaissons Tadou. Le troupeau est divisé en deux gros groupes: un groupe de femelles avec des jeunes, suivi d’un groupe de gros bélugas mâles.

    C’est une belle rencontre. La dernière observation de Tadou remonte à 2004. Que lui est-il arrivé? A-t-il changé de secteur? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile. Nous espérons revoir Tadou au cours des prochaines saisons.

    Dernière mise à jour : 6 novembre 2015

  • 1 OCTOBRE 2003

    Malheureusement, Tepui n’a pas été revu depuis le 1er octobre 2003. Lors de cette dernière observation, il était à l’embouchure du fjord du Saguenay en compagnie de Slash, Pascolio et Le Survivant, dans un troupeau d’une cinquantaine d’animaux. Nous avions aussi remarqué plusieurs jeunes, de couleur grise. Le dynamisme du troupeau était élevé : ils passaient énormément de temps à la surface à « marsouiner ». En plus, on pouvait voir des têtes, des queues et des nageoires pectorales hors de l’eau.

    Que lui est-il arrivé depuis cette rencontre ? Est-il mort ? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur ? Impossible de répondre à ces questions pour le moment. Chose certaine, les données recueillies depuis 17 ans sur Tepui nous ont permis d’en savoir davantage.

    Last updated: 1st November 2015

  • 1 OCTOBRE 2003

    Malheureusement, Tepui n’a pas été revu depuis le 1er octobre 2003. Lors de cette dernière observation, il était à l’embouchure du fjord du Saguenay en compagnie de Slash, Pascolio et Le Survivant, dans un troupeau d’une cinquantaine d’animaux. Nous avions aussi remarqué plusieurs jeunes, de couleur grise. Le dynamisme du troupeau était élevé : ils passaient énormément de temps à la surface à « marsouiner ». En plus, on pouvait voir des têtes, des queues et des nageoires pectorales hors de l’eau.

    Que lui est-il arrivé depuis cette rencontre ? Est-il mort ? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur ? Impossible de répondre à ces questions pour le moment. Chose certaine, les données recueillies depuis 17 ans sur Tepui nous ont permis d’en savoir davantage.

    Dernière mise à jour: 1er novembre 2015

  • MAY 2, 2015

    Un collaborateur du réseau d’observateurs pour les Nouvelles du large se trouve sur le promontoire du cap de Bon-Désir aux Bergeronnes. Il prend en photo un béluga qui nage seul. Après avoir examiné les photos, il reconnait Le Survivant. Ayant travaillé de nombreuses années à bord du bateau de recherche du GREMM, Le Bleuvet, à suivre ces bélugas dans leur environnement, il a pu facilement identifier cet individu aux marques très distinctives.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • 2 MAI 2015

    Un collaborateur du réseau d’observateurs pour les Nouvelles du large se trouve sur le promontoire du cap de Bon-Désir aux Bergeronnes. Il prend en photo un béluga qui nage seul. Après avoir examiné les photos, il reconnait Le Survivant. Ayant travaillé de nombreuses années à bord du bateau de recherche du GREMM, Le Bleuvet, à suivre ces bélugas dans leur environnement, il a pu facilement identifier cet individu aux marques très distinctives.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • 15 JUIN 2015

    Nous sommes près de la bouée k58, dans l’embouchure du fjord du Saguenay. Miss Frontenac se trouve dans un troupeau de huit individus, comprenant des adultes et des jeunes. Les animaux sont en alimentation de surface : on voit des têtes et des coups de queue, c’est très impressionnant! Après une quarantaine de minutes d’observation, une vingtaine d’animaux se sont rajoutés à nos huit individus. Toutefois, le troupeau est très dispersé, ce qui rend difficile la prise de notes.

    L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture. C’est aussi le lieu de rencontre entre les eaux salées de l’estuaire maritime et les eaux saumâtres du Saguenay. La topographie, les courants, les marées et les caractéristiques des masses d’eau qui se rencontrent créent des conditions océanographiques très particulières qui piègent les proies et qui attirent les mammifères marins et les oiseaux.

  • OCTOBER 18, 1995

    Nous voyons Impac parmi un groupe d’une centaine d’individus. Nous sommes dans le secteur de l’embouchure du Saguenay. Impac nage avec plusieurs animaux connus : Alpha, Twik, Virgule, Galubé et Vita. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

    S’agissait-il de la dernière observation d’Impac? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 10, 2017

     

  • 18 OCTOBRE 1995

    Nous voyons Impac parmi un groupe d’une centaine d’individus. Nous sommes dans le secteur de l’embouchure du Saguenay. Impac nage avec plusieurs animaux connus : Alpha, Twik, Virgule, Galubé et Vita. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

    S’agissait-il de la dernière observation d’Impac? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JULY 30, 2014

    Nous venons de recevoir un appel du Réseau d’Urgences mammifères marins, nous informant qu’une carcasse de béluga est à la dérive, à l’est du village des Bergeronnes. Nous nous dirigeons vers le secteur où la carcasse a été observée. Nous repérons effectivement un béluga, mais celui-cin’est pas mort, il fait du billotage (un mot pour dire qu’il flotte comme un billot de bois). Nous reconnaissons Dance-Sea. Il n’est pas très dynamique, il semble maigre et sa respiration est lente. Nous décidons de quitter le secteur pour ne pas être une cause de stress et pour ne pas perturber le comportement de repos de Dance-Sea.

    Update : November 10, 2017

  • 3 AOÛT 2015

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay près de la pointe Rouge. Amalena nage en file indienne parmi une cinquantaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes. Le troupeau longe la côte et se dirige tranquillement vers l’amont du fjord du Saguenay. Aujourd’hui, nous effectuons plusieurs vidéos à l’aide d’un drone. En collaboration avec une chercheure de l’Aquarium de Vancouver, nous réalisons un projet pilote, à l’aide de cet outil, pour évaluer l’effet du bruit sur la communication entre les mères et les nouveau-nés. Nous aurons donc possiblement des vidéos de quelques minutes d’Amalena qui nage en compagnie de Blanche, de Céline et du bleuvet de cette dernière.

  • 3 AOÛT 2015

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay près de la pointe Rouge. Amalena nage en file indienne parmi une cinquantaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes. Le troupeau longe la côte et se dirige tranquillement vers l’amont du fjord du Saguenay. Aujourd’hui, nous effectuons plusieurs vidéos à l’aide d’un drone. En collaboration avec une chercheure de l’Aquarium de Vancouver, nous réalisons un projet pilote, à l’aide de cet outil, pour évaluer l’effet du bruit sur la communication entre les mères et les nouveau-nés. Nous aurons donc possiblement des vidéos de quelques minutes d’Amalena qui nage en compagnie de Blanche, de Céline et du bleuvet de cette dernière.

  • 18 JUILLET 1997

    Nous croisons une dizaine de bélugas au large de l’Île Verte. Parmi ce groupe d’adultes et de jeunes et d’un veau nous repérons Flippo. Le troupeau est scindé en plusieurs groupes dispersés de deux à trois individus. Le vent commence à se lever, donc nous décidons de nous diriger à la tête du troupeau pour récupérer le plus grand nombre de données avant de quitter le site.

    La dernière observation de Flippo remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • JUNE 9, 2010

    Off the coast of Kamouraska, near Île aux Fraises, we observe Solidaire in a herd of pure white adults accompanied by a few “dirty white” individuals, i.e. young adults. It is unusual to see a herd consisting predominantly of males this far upstream in the Estuary. The animals are engaged in what is known as “milling”. They are swimming in circles, diving and resurfacing multiple times at the same spot. This behaviour is often associated with feeding. Furthermore, several individuals are returning to the surface covered in silt.

  • AUGUST 9, 2009

    We’re working in the Saguenay, near Cap de la Boule. We encounter a herd of 70 animals composed of adults, young and one calf. DL1392 is swimming alongside Miss Frontenac and DL0014. We follow the herd. It heads toward the mouth of the Saguenay Fjord, near the ferries, an area characterized by strong currents. The herd begins to behave more energetically; the animals seem to be feeding.

  • 9 AOÛT 2009

    Nous travaillons dans le Saguenay près du cap de la Boule. Nous croisons un troupeau de 70 animaux composé d’adultes, de jeunes et d’un veau. DL1392 nage en compagnie de Miss Frontenac et de DL0014. Nous suivons le troupeau. Il se dirige vers l’embouchure du fjord du Saguenay, près des traversiers, où l’on retrouve beaucoup de courant. Le dynamisme du troupeau commence à augmenter; les animaux semblent s’alimenter.

  • AUGUST 9, 2011

    We’re off the coast of Les Bergeronnes. DL0242 is in a massive herd numbering some 150 belugas. The majority are white adults, clustered in groups of 5 to 8 individuals plus a few solitary animals.

    These large gatherings are short-lived in nature, and consist essentially of males. They are often observed in the downriver sector of the beluga’s summer range, namely between Tadoussac and Les Escoumins. After a few hours, these expansive herds separate into smaller groups.

    Update : November 28, 2017

  • 9 AOÛT 2011

    Nous sommes au large des Bergeronnes. DL0242 se trouve dans un vaste troupeau d’environ 150 bélugas. Laa plupart sont des adultes blancs, répartis en groupes de 5 à 8 individus et il y a des individus seuls.

    Ces grands rassemblements sont de nature éphémère. Ils regroupent essentiellement des mâles. Ils sont souvent observés dans le secteur aval de la distribution d’été des bélugas, soit entre Tadoussac et Les Escoumins. Après quelques heures, ces vastes troupeaux se séparent en plus petits groupes.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • OCTOBER 20, 2009

    Our boat is plying the waters of the mouth of the Saguenay. A group of about twenty belugas is present, including Blanchon. As we draw closer to the herd, we notice that it is composed of adults and young – essentially females we reckon – and a first-year calf. The mother is unknown. In fact, not many individuals in this herd bear distinctive markings. Only one other beluga is recognized, DL1007, possibly another female. It is estimated that approximately 20% of the adult females can be identified.

  • 20 OCTOBRE 2009

    Le 20 octobre 2009, notre bateau sillonne l’embouchure du Saguenay. Un groupe d’une vingtaine de bélugas est présent, dont Blanchon. À l’approche du troupeau, on constate qu’il est composé d’adultes et de jeunes, surtout des femelles nous présumons, et un jeune de l’année. La mère n’est pas connue. En fait, peu d’individus portent des marques distinctives dans ce troupeau. Un seul autre béluga est reconnu, il s’agit de DL1007, possiblement une autre femelle. On estime qu’environ 20 % des femelles adultes peuvent être identifiées.

  • August 7, 2012

    April was spotted with the female DL0829 in a herd of some fifteen individuals in the Saguenay Fjord. During this encounter, we attempted to take a biopsy sample from one of the individuals present; we narrowly missed our mark. Manoeuvring a boat and collecting a biopsy from a moving target is no small task. With practice, we’ve managed to attain a success rate of over 80%. When we do miss our target, there’s always a feeling of disappointment on the boat. These data are invaluable and such opportunities don’t occur every day.

    Update : November 17, 2017

  • 7 AOÛT 2012

    April a été aperçue avec la femelle DL0829 dans un troupeau d’une quinzaine d’individus dans le fjord du Saguenay. Au cours de cette rencontre, nous avons tenté de prélever une biopsie sur l’un des individus présents. Nous avons manqué la cible de peu. La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante en bateau n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80%. Lorsque nous manquons une cible, il y a un peu de déception sur le bateau. Ce sont des données précieuses et les occasions ne sont pas si fréquentes.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • 5 SEPTEMBRE 2015

    Le 5 septembre 2015, nous observons Elle au sud de l’Île Rouge, au large de la ville de Tadoussac à l’embouchure du Saguenay. Elle nage en compagnie d’une trentaine d’individus, incluant des adultes et des jeunes. Le troupeau est scindé en plusieurs petits groupes de trois individus qui sont très près les uns des autres. En plus des bélugas, nous observons une dizaine de phoques et des petits rorquals. Les proies sont probablement abondantes à cet endroit. Alors que nous photographions les individus tour à tour, nous sommes émerveillés de découvrir, aux côtés d’une des femelles, un nouveau-né, reconnaissable grâce à sa petite taille et à sa couleur « café au lait ».

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 28, 2011

    We’re off the coast of Trois-Pistoles. We make contact with a herd of some thirty individuals, including both adult and young belugas. DL0988 is identified! In fact, this is only individual that we managed to identify in the course of this contact.

    After studying the herd for two hours, we leave. En route, we encounter a harbour seal, a few minke whales… and a horse carcass! Working at sea brings new adventures and surprising discoveries every day!

  • SEPTEMBER 10, 2009

    We’re off the coast of Les Escoumins. DL0743 is swimming in a herd of about 150 belugas, all white adults. Such large gatherings are observed frequently in the downstream sector of the belugas’ summer range. They are generally short-lived and composed essentially of bulls.
    Upon our arrival, the belugas are clustered in groups of four or five individuals each. We quickly manage to identify ten or so belugas, including Vita, DL0014 and Frimas. As the herd splinters into smaller groups, our work becomes increasingly difficult. The day draws to a close, and we head home…

    Update : November 28, 2017

  • 10 SEPTEMBRE 2009

    Nous sommes au large des Escoumins. DL0743 se trouve dans un troupeau d’environ 150 bélugas, tous des adultes blancs. Ces grands rassemblements sont fréquemment observés dans le secteur aval de la distribution d’été des bélugas. De nature éphémère, ils sont essentiellement composés de bélugas mâles.

    À notre arrivée, les bélugas sont regroupés par groupe de quatre ou cinq. Rapidement, on parvient à identifier une dizaine de bélugas, dont Vita, DL0014 et Frimas. Dès que le troupeau se disperse par plus petits groupes notre travail devient de plus en plus difficile. La journée achève, on rentre à la maison…

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • 2 OCTOBRE 2012

    Le 2 octobre 2012, Elle se trouve dans le fjord du Saguenay dans un troupeau d’une trentaine de bélugas, des adultes, des jeunes et trois veaux. Nous reconnaissons aussi DL0030, l’un des bélugas les plus familiers de notre équipe de recherche. Au cours de cette rencontre, nous observons un comportement bien particulier: deux jeunes bélugas nagent près de la surface en formant des «S» et crachent de l’eau. Pourchassent-ils une proie?

    Pour capturer leurs proies, les bélugas les aspirent. Quand ils ratent leur coup et n’aspirent pas le poisson, ils recrachent l’eau. Serait-ce une anguille? Malgré la rareté des observations directes, les chercheurs ont toujours pensé que l´anguille pouvait figurer sur la liste des proies des bélugas et, plus précisément, à l´automne, alors qu’elles effectuent leur migration dans le Saint-Laurent.

  • SEPTEMBER 25, 2015

    On September 25, 2015, off the south shore, we observe a herd consisting of some thirty individuals, a combination of adults and young. Visibility is excellent and we spot two males, Cœur and DL0058, who are swimming in synchrony amongst a group of eight large adult belugas. A short distance away from this group, we recognize two females, Conferon Connie and Pascolio, in the company of several young grays and a newborn. Several individuals approach the research boat, evidently quite curious. We even hear the animals make a few vocalizations. The interactions make for very emotional moment!

    Update : November 28, 2017

  • 25 SEPTEMBRE 2015

    Nous observons un troupeau composé d’une trentaine d’individus, un mélange d’adultes et de jeunes, au large de la rive sud. La visibilité est excellente et nous repérons deux mâles, Coeur et DL0058, qui nagent de façon synchronisée parmi un groupe de huit gros bélugas adultes. Un peu à l’écart de ce groupe, nous reconnaissons deux femelles, Conferon Connie et Pascolio, en compagnie de plusieurs jeunes gris et d’un nouveau-né. Plusieurs bélugas s’approchent du bateau de recherche, manifestement très curieux. Nous entendons même quelques vocalises émises par les animaux. C’est un moment riche en interactions et en émotions!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • OCTOBER 19, 2009

    We recognize Coeur in a herd of about 25 adult belugas off the piers of Les Bergeronnes. Amongst them, two individuals surface whose bodies are covered in mud. This observation leads us to believe that they had dived down to the sea floor to feed on benthic organisms embedded in the sediment. To catch such prey, belugas have to stick their heads in the muddy bottom! They use their mouths like a vacuum cleaner.

    In fact, suction is their main means of capturing prey. Belugas only use their teeth to bite into their prey, which they swallow whole. They feed especially on groundfish and invertebrates. They also hunt in the water column and near the surface while swimming or treading against the current.

  • 19 OCTOBRE 2009

    Nous reconnaissons Coeur dans un troupeau d’environ 25 bélugas adultes au large du quai des Bergeronnes. Parmi eux, deux individus font surface le corps couvert de boue. Cette observation nous permet de croire qu’ils ont plongé jusqu‘au fond pour s’alimenter d’organismes benthiques qu’on retrouve enfouis dans les sédiments. Pour attraper ces proies, les bélugas doivent mettre la tête dans la vase! Ils utilisent leur bouche comme un aspirateur.

    La succion est leur principal mode de capture des proies. Les dents ne leur servent qu’à croquer les proies, qu’ils avalent sans mâcher. Ils se nourrissent surtout de poissons de fond et d’invertébrés. Ils chassent aussi dans la colonne d’eau et près de la surface en utilisant la nage ou le surplace contre le courant.

  • AUGUST 17, 2015

    We spot Hector for the second time this week. We had photographed him in the same sector on August 14, at the confluence of the Saguenay and the St. Lawrence, between Pointe Noire and Pointe Rouge. Today, he is swimming in a herd of some thirty individuals, including adults, young and three calves. Hector is swimming in the company of 7 other large “grays”, all young adults whom we’ve nicknamed the “teenagers”. The mouth of the Saguenay is a meeting place! Here, networks of male belugas regularly cross paths with those comprising females and young. Short-lived herds form here due to the abundance of food.

  • 17 AOÛT 2015

    Nous revoyons Hector pour la deuxième fois cette semaine. Le 14 août nous l’avons photographié dans le même secteur, à l’embouchure du Saguenay Saint-Laurent, entre la pointe Noire et la pointe Rouge. Aujourd’hui, il se trouve dans un troupeau d’une trentaine d’individus adultes et jeunes, dont 3 veaux. Hector nage en compagnie de 7 autres gros gris, tous des jeunes adultes que l’on surnomme les “ados”. L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. Des troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture.

  • JULY 23, 2015

    9:40 am: we are near navigation buoy K54, where the Saguenay and the seaway meet, off the Tadoussac dunes. Animo is swimming in a herd of some thirty individuals, including adults and young. Despite carefully combing through all the groups within the herd, we were unable to identify any “known” individuals. Animo is accompanied, however, by a deformed young beluga that shows an impressive hump on its back. For the time being, it’s impossible for us to know if this deformation will persist and whether or not it will allow us to identify Animo’s young companion in the future. Story to be continued…

    Update : July 18, 2018

  • 23 JUILLET 2015

    9 h 40, nous sommes près de la bouée de navigation K54, à la croisée du Saguenay et de la voie maritime, au large des dunes de Tadoussac. Animo est dans un troupeau d’une trentaine d’individus, des adultes et des jeunes. Malgré une tournée attentive de tous les groupes du troupeau, aucun individu «connu» n’est identifié. Animo est toutefois accompagnée d’un jeune béluga déformé par une impressionnante bosse sur son dos. Impossible pour l’instant de savoir si cette déformation sera persistante et si elle nous permettra d’identifier à nouveau
    le jeune compagnon d’Animo. Une histoire à suivre…

    Mise à jour : 18 juillet 2018

  • SEPTEMBER 22, 2015

    Nics is spotted in a herd of about twenty individuals off the south shore between the communities of L’Isle-Verte and Le Bic. The herd consists of both adults and young and we count at least two newborns. Nics is swimming in tight formation with several other large belugas. Judging by their size, it seems that they are all adult males. Amongst them, we also recognize DL0218, one of Nics’ regular companions. Although in summer males spend most of their time away from females, they are occasionally seen in their company (between 20 and 25% of the time). Why this is the case remains a mystery!

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Nics se trouve dans un troupeau d’une vingtaine individus au large de la rive sud entre L’Isle-Verte et Le Bic. Le troupeau est composé d’adultes et des jeunes et nous comptons au moins deux nouveau-nés. Nics nage en formation serrée avec plusieurs autres gros bélugas. Selon leur taille, ils semblent tous être des mâles adultes. Parmi eux, on reconnaît également DL0218, un compagnon régulier de Nics. Bien que les mâles, pendant l’été, passent la plupart de leur temps à l’écart des femelles, on les retrouve occasionnellement, entre 20 et 25% du temps, en leur compagnie. Reste à savoir pourquoi!

  • SEPTEMBER 17, 2015

    This summer, we crossed paths with Neige on two occasions. During these encounters she was swimming in close proximity to newborns, though our observations did not allow us to confirm whether or not any of these calves were in fact her own. Below is an account of one of these encounters.

    September 17, 2015: we are sailing in the Saguenay Fjord, near Cap de la Boule. Neige is swimming in a small herd of about ten individuals comprising adults and young, including two newborns. The herd is slowly heading up the Fjord. The winds are strong and the animals are swimming against a powerful current. In Neige’s company we spot… surprise: Yogi! Despite its name, Yogi is a female. Although she belongs to the same community as Neige, she is usually seen alone rather than in herds.

  • 17 SEPTEMBRE 2015

    Cet été, nous avons croisé la route de Neige à deux reprises. Lors de ces rencontres, elle se tenait à proximité de nouveau-nés, mais nos observations n’ont pas pu nous permettre de confirmer que l’un de ces jeunes était bien le sien! Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    Le 17 septembre 2015, nous naviguons dans le fjord du Saguenay, près du cap de la Boule. Neige est dans un petit troupeau d’une dizaine d’individus, des adultes et des jeunes dont deux nouveau-nés. Le troupeau se dirige vers l’amont du fjord, mais la progression est lente. Le vent souffle fort et les animaux affrontent un puissant contre-courant. En compagnie de Neige, on aperçoit… surprise: Yogi! Malgré son nom, Yogi est une femelle. Bien qu’elle appartienne à la même communauté que Neige, elle est habituellement vue seule, à l’écart des troupeaux

  • SEPTEMBRE 2, 2015

    Or Blanc is spotted in a herd of some fifty adults off the coast of Anse à Pierrot (Pierrot cove) in the Saguenay Fjord. Slowly and in single file, the animals work their way downstream toward the St. Lawrence Estuary. Or Blanc is swimming in the company of eight belugas, all large males, including two of his most faithful companions: DL0204 and GraCY. At the same time as we carry out a photo study, we send out a drone for a flyover. The images are striking. These aerial images are used to estimate the belugas’ size, a new piece of information that we can add to their individual datasheets.

  • 2 SEPTEMBRE 2015

    Or Blanc est aperçu dans un troupeau d’une cinquantaine d’adultes au large de l’anse à Pierrot dans le fjord du Saguenay. Lentement, à la file indienne, les animaux se dirigent vers l’aval, en direction de l’estuaire du Saint-Laurent. Or Blanc nage en compagnie de huit bélugas, tous des gros mâles, et parmi eux se trouvent deux de ses compagnons les plus fidèles: DL0204 et GraCY. Pendant que nous procédons au relevé photographique, nous effectuons un survol avec le drone. Les images sont saisissantes. Ces images aériennes seront utilisées pour estimer la taille des bélugas, une nouvelle information que nous pourrons ajouter à leurs fiches individuelles.

  • AUGUST 28, 2015

    We encountered Pure Laine five times this summer. During a number of encounters with Pure Laine, newborns were seen swimming in the vicinity. However, our observations were insufficient to confirm whether or not one of these little ones indeed belonged to her! Below is an account of one of these encounters.

    August 28, 2015: We’re navigating at the mouth of the Saguenay near the Pointe-Noire observation site. We’re not the only ones closely following Pure Laine’s herd: up above, from the site lookout, visitors are also scanning the waters for animal movements. Nearly a dozen individuals – females with young – are swimming in circles, diving and resurfacing multiple times at the same spot. We suspect that they are feeding. On board the boat, the excitement is palpable, as this week we are embarking on a brand new project dedicated to the sounds emitted by newborn belugas. We make a recording of the herd, but the belugas are keeping hush! There’s always next time!

  • 28 AOÛT 2015

    Cet été, nous avons rencontré Pure Laine cinq fois. Lors de plusieurs rencontres, Pure Laine a été aperçue à proximité de nouveau-nés. Nos observations n’ont toutefois pas pu nous permettre de confirmer que l’un de ces petits était bel et bien le sien! Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    Le 28 août 2015, Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay près du site d’observation de Pointe-Noire. Nous ne sommes donc pas les seuls à suivre de près le troupeau dans lequel se trouve Pure Laine, des visiteurs du site scrutent également les mouvements des animaux depuis les hauteurs du belvédère. La dizaine d’individus, des femelles accompagnées de jeunes, tournent en rond, plongent et refont surface au même endroit à plusieurs reprises. Nous soupçonnons qu’ils s’alimentent. À bord du bateau, il y a une certaine excitation, car cette semaine nous commençons un tout nouveau projet sur les sons des nouveau-nés bélugas. Nous effectuons un enregistrement de ce troupeau, mais les bélugas sont muets! Ce n’est que partie remise!

  • AUGUST 4, 2015

    This summer, we crossed paths with DL0370 on at least two occasions. During these encounters, she was accompanied by her most faithful sidekicks: DL0269, DL0248 and Jetstream. One of these meetings goes back to August 4. We are navigating through the mouth of the Saguenay near Pointe Rouge, just beyond Tadoussac Bay. DL0370 is in a group of 15 individuals swimming side by side. Judging by their large size, it seems that they are all adult males. They are following a little behind a few groups of females and young that are swimming up the Saguenay Fjord. The mouth of the Saguenay is a place where male and female groups frequently meet. Large herds briefly form here before splitting up into smaller stable units: females with young on one hand and adult males on their own on the other hand. It is estimated that adult males such as DL0370 pass just 20 to 25% of their time in the company of females in summer.

  • 4 AOÛT 2015

    Cet été, nous avons croisé la route de DL0370 au moins à deux reprises. Lors de ces rencontres, il était accompagnée de DL0269, DL0248 et Jetstream, ses plus fidèles acolytes. L’une de ces rencontres remonte au 4 août. Nous naviguons dans l’embouchure du Saguenay, près de la pointe Rouge à la sortie de la baie de Tadoussac. DL0370 se trouve dans un groupe de 15 individus nageant côte à côte. Selon leur grande taille, ils semblent tous être des mâles adultes. Ils suivent à l’écart quelques groupes de femelles et de jeunes qui remontent le fjord du Saguenay. L’embouchure du Saguenay est un lieu où se croisent fréquemment les bandes de mâles et les femelles. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, pour ensuite se diviser en plus petites unités: les femelles accompagnées de jeunes d’une part et les mâles adultes entre eux. On estime que les mâles adultes comme DL0370 passent seulement 20 à 25 % de leur temps en compagnie des femelles pendant l’été.

  • SEPTEMBER 9, 2015

    This summer, we crossed paths with Aquabelle on at least two occasions. During these encounters she was swimming in proximity to newborns, though our observations did not allow us to confirm whether or not any of these individuals were indeed her own offspring. Below is an account of one of these encounters.

    September 9, 2015: Aquabelle is swimming in a group of six individuals – three adults and three young – in close proximity to Pointe Rouge at the mouth of the Saguenay Fjord. She and her cohorts are swimming side by side in highly synchronized fashion. We attempt a biopsy on one of the individuals in the herd. This little piece of skin and blubber will reveal more about this animal, including its genetic “secrets” and maybe even its family ties with Aquabelle! Collecting a biopsy from a moving target is no small task. With practice, we’ve managed to attain a success rate of over 80%. Which is why, when we do manage to hit our target, the excitement on board the boat is palpable!

    Update : November 17, 2017

  • 9 SEPTEMBRE 2015

    Cet été, nous avons croisé la route d’Aquabelle au moins à deux reprises. Lors de ces rencontres, elle se tenait à proximité de nouveau-nés, mais nos observations ne nous ont pas encore permis de confirmer que l’un de ces jeunes était bel et bien le sien. Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    Le 9 septembre 2015, Aquabelle est dans un troupeau de six individus, trois adultes et trois jeunes, tout près de la pointe Rouge, à l’embouchure du fjord du Saguenay. Elle et ses comparses nagent côte à côte de manière très synchronisée. Nous tentons une biopsie sur l’un des individus du troupeau. Ce petit morceau de peau et de gras nous permettra d’en apprendre plus sur cet animal dont ses «secrets» génétiques et peut-être même ses liens familiaux avec Aquabelle! La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80%. C’est pourquoi lorsque nous réussissons à toucher la cible, la satisfaction à bord du bateau est palpable!

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • SEPTEMBER 18, 2015

    We encountered Annakpok six times this summer. Once again, she was seen swimming in the vicinity of newborns on several occasions. Nevertheless, our observations did not allow us to confirm whether or not any of these calves were her own. Below is an account of one of these encounters.

    September 18, 2015: Annakpok is in a group of about fifteen individuals, close to Anse Saint-Étienne (Saint-Étienne cove) in the Saguenay Fjord. We can see belugas of all ages: white, dark gray, light gray and brown; the herd is made up of adults, young and newborns. They’re slowly making their way toward Baie Sainte-Marguerite, which is often the final destination of herds swimming up the Saguenay Fjord. To this day, it is still unknown why belugas are particularly fond of this bay. Once they reach the bay, they sometimes stay there and swim in circles for several hours. Socializing behaviours are often observed there and their “voices” can be heard regularly, both below and above the surface!

  • 18 SEPTEMBRE 2015

    Cet été, nous avons rencontré Annakpok six fois. Encore une fois, elle a été aperçue à proximité de nouveau-nés à plusieurs reprises. Nos observations ne nous ont toutefois pas permis de confirmer que l’un de ces veaux était le sien. Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    Le 18 septembre 2015, Annakpok se trouve parmi une quinzaine d’individus, tout près de l’anse Saint-Étienne dans le fjord du Saguenay. Nous y voyons des bélugas de tous les âges: blanc, gris foncé, gris pâle et brun; il s’agit d’un troupeau composé d’adultes, de jeunes et de nouveau-nés. Ils nagent tranquillement en direction de la baie Sainte-Marguerite qui est bien souvent la destination finale des troupeaux qui remontent le fjord du Saguenay. Aujourd’hui encore, on ignore pourquoi les bélugas affectionnent particulièrement cette baie. Lorsqu’ils atteignent la baie, ils y restent parfois plusieurs heures, à tourner en rond. On y observe souvent des comportements de socialisation et on y entend régulièrement leur «voix», sous l’eau comme au-dessus!

  • AUGUST 3, 2015

    We crossed paths with Blanche no fewer than four times this summer. The previous season, we had observed Blanche with a newborn. Excellent news: this year, we saw her again with her second-year calf. In French, belugas of this age are known as bleuvets. The first year of a beluga’s life is the most perilous. The fact that the calf has survived thus far is very encouraging for the fate of the population. Below is an account of one of these encounters.

    August 3, 2015: Blanche is swimming in a herd of some twenty adult and young belugas. They form a long line heading up the mouth of the Saguenay Fjord near Tadoussac Bay. She swims with her second-year calf, which constantly switches sides while never straying too far from its mother. They are in the company of another female, who is also accompanied by a newborn. Upon reaching the waters below the Pointe-Noire observation site, the line draws in tighter and the animals begin to engage in “milling”, which consists of swimming in circles and diving and resurfacing multiple times at the same spot. This behaviour is often associated with feeding.

  • 3 AOÛT 2015

    Nous avons rencontré Blanche au moins quatre fois cet été. Lors de la saison précédente, nous avions observé Blanche avec un nouveau-né. Bonne nouvelle, cette année, nous l’avons revue avec son bleuvet. C’est ainsi qu’on appelle les jeunes de un ou deux ans. La première année d’un béluga est la plus risquée de sa vie. Sa survie jusqu’à aujourd’hui est très encourageante pour la population. Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    LE 3 août 2015, Blanche se trouve dans un troupeau d’une vingtaine d’individus, des adultes accompagnés de jeunes. Ils forment une longue file en remontant l’embouchure du Saguenay près de la baie de Tadoussac. Elle nage avec son bleuvet qui passe sans cesse d’un côté à l’autre d’elle, toujours collé à son flanc. Ils sont en compagnie d’une autre femelle, elle aussi accompagnée d’un nouveau-né. Rendus devant le site d’observation de Pointe-Noire, la file se serre et les animaux commencent à faire du «milling», c’est-à-dire qu’ils tournent en rond, plongent et refont surface au même endroit à plusieurs reprises. Ce comportement est souvent associé à l’alimentation.

  • AUGUST 2, 2015

    This summer, Athéna was observed six times… maybe even more, as we might have crossed paths with her without immediately recognizing her. On several occasions, she was accompanied by newborns. Our observations did not allow us however to confirm whether or not any of these calves were her own. Below is an account of one of these encounters.

    August 2, 2015: Athéna is swimming in a herd of about 80 individuals consisting of adults and young, in close proximity to Pointe Rouge at the mouth of the Saguenay Fjord. The herd is lazily working its way up the Fjord. The encounter is cut short by thunder and fog, but we have just enough time to identify one of Athéna’s regular companions, Céline, accompanied by her second-year calf. Although Athéna is rarely observed with a newborn or a second-year calf at her side, she is never too far from young belugas. In light of her age and size, we are beginning to suspect that she is a sort of matriarch.

  • 2 AOÛT 2015

    Cet été, Athéna a été observée à six reprises… et peut-être plus, car il est possible que nous l’ayons croisée sans pour autant la reconnaitre sur-le-champ. À plusieurs reprises, elle était accompagnée de nouveau-nés. Nos observations ne nous ont toutefois pas permis de confirmer que l’un de ces veaux était le sien. Voici le récit de l’une de ces rencontres.

    Le 2 août 2015, Athéna se trouve dans un troupeau de 80 individus, des adultes accompagnés de jeunes, tout près de la pointe Rouge à l’embouchure du fjord du Saguenay. Le troupeau est peu actif, les animaux remontent tranquillement le fjord. La rencontre est interrompue par le tonnerre et la brume, mais nous avons tout juste le temps d’identifier une des compagnes habituelles d’Athéna, Céline, accompagnée de son bleuvet. Bien qu’Athéna soit rarement observée avec un nouveau-né ou un bleuvet à son flanc, elle n’est jamais très loin des jeunes bélugas. Vu son âge et sa taille, on commence à soupçonner qu’elle soit une sorte de matriarche.

  • JULY 22, 2013

    We happen upon Pure Laine off the coast of Île Verte. She is swimming in the company of about twenty belugas in a herd consisting of adults, young, and two calves. While we’re following these belugas, a minke whale surfaces in close proximity to the boat.

  • 23 JUILLET 2013

    Nous croisons Pure Laine au large de l’île Verte. Elle se déplace en compagnie d’une vingtaine de bélugas, un troupeau composé d’adultes, de jeunes et de deux veaux. Alors que nous suivons ces bélugas, un petit rorqual fait surface tout près de notre embarcation.

  • OCTOBER 2, 2012

    On the afternoon, we’re in Baie Sainte-Marguerite with a herd in which females Neige and Pascolio are recognized. Other adults join in. Hyperactive gray-coloured calves chase they prey, possibly eels as far as we can tell! The day ends with a biopsy of one of the belugas and the observation of four calves.

  • 2 OCTOBRE 2012

    En après-midi, nous sommes dans la baie Sainte-Marguerite avec un troupeau dans lequel les femelles Neige et Pascolio sont reconnues. D’autres adultes s’ajoutent. De jeunes gris très actifs pourchassent leurs proies, peut-être des anguilles soupçonnons-nous! La journée se termine par une biopsie sur l’un des bélugas et l’observation de quatre veaux.

  • 25 JUILLET 2014

    Nous sommes à la marina de Tadoussac pour réparer un bris mineur survenu à notre bateau. Un capitaine nous raconte qu’il a remarqué plus tôt de l’agitation dans un groupe de bélugas près de la bouée K54 à l’embouchure du Saguenay. Nous décidons de nous rendre sur place. Nous y découvrons une dizaine de mâles bousculant Marjo. Chahut en surface, les corps se frôlent et roulent sur eux-mêmes. On voit même des pénis roses en érection. Coopération des mâles pour se reproduire avec Marjo? Jeux sexuels? Difficile à dire, ce comportement étant rarement documenté et peu connu. Semblant complètement épuisée, Marjo essaie par moment de se détacher du groupe. Elle se fait rejoindre aussitôt par les mâles et le manège recommence. Son veau, vu la veille avec elle, n’est pas là.

    La scène observée cette journée-là soulève des questions sur les stratégies de reproductions des bélugas. On sait que chez les dauphins comme chez les chimpanzés, des bandes de mâles pratiquent l’infanticide pour que les femelles reviennent plus rapidement disponibles pour la reproduction. Cette stratégie existerait-elle également chez les bélugas?

  • JULY 31, 2013

    We’re sailing around the north side of the Saguenay, following a herd of young belugas that have been nicknamed “the teenagers”. In the early morning hours, they number about 20. They are then joined by females accompanied by calves and, later, by about a dozen more individuals, mainly adults and most likely males, amongst which DL0370 is identified. By late morning, the herd numbers some forty individuals.

    Throughout our encounter we are able to hear a number of vocalization sequences. Hearing beluga vocalizations is not rare but is always impressive. The beluga’s vocal repertoire is vast, comprising whistles, chattering, squeals and grunts, earning them the nickname “canaries of the sea”.

  • 31 JUILLET 2013

    Nous naviguons du côté nord du Saguenay. Nous suivons un troupeau composé de jeunes bélugas, que l’on surnomme «les ados». Au début de la matinée, ils sont une vingtaine d’individus. Ils sont rejoints par des femelles accompagnées de veaux et plus tard, par une dizaine d’individus, principalement des adultes et fort probablement des mâles, parmi lesquels on reconnaît DL0370. En fin de matinée, le troupeau compte une quarantaine d’individus.

    Pendant la rencontre, on entend plusieurs séquences de vocalisations. Entendre des vocalises de bélugas n’est pas une chose rare, mais c’est toujours impressionnant. Le répertoire vocal des bélugas est très étendu, comprenant des sifflements, des claquements, des grincements et des grognements, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom de «canari des mers».

  • AUGUST 25, 2014

    August 25, 2014 is a memorable day for the GREMM team. We’re off the coast of Tadoussac with Blanche, accompanied by her calf who was born a little earlier that summer. Soon after this observation, we spot Marguerite, born to Blanche in 2005, and also accompanied by a newborn. Mother and daughter are swimming side by side, each with their own offspring. We are witness to three generations of belugas: a first for our team.

  • 25 AOÛT 2014

    Le 25 août 2014 est une journée mémorable pour l’équipe du GREMM. Nous sommes au large de Tadoussac avec Blanche accompagnée de son veau né un peu plus tôt au cours de l’été. Rapidement après cette observation, nous apercevons Marguerite, la fille de Blanche, née en 2005, elle aussi accompagnée d’un nouveau-né. Mère et fille nagent côte à côte, chacune accompagnée de leur rejeton. Nous sommes en présence des trois générations de bélugas: une première pour notre équipe.

  • OCTOBER 20, 2009

    L’un des derniers contacts avec Élizabeth s’est déroulé le 20 octobre 2009 dans le fjord du Saguenay. On la trouve dans un petit troupeau d’une dizaine d’individus, composé d’adultes et de jeunes. Yogi et son jeune que nous surnommons «Boubou» sont dans le même groupe qu’Élizabeth. À la fin du contact, le groupe se dissocie et l’on finit par perdre leur trace.

    Update : July 22, 2017

  • 20 OCTOBRE 2009

    L’un des derniers contacts avec Élizabeth s’est déroulé le 20 octobre 2009 dans le fjord du Saguenay. On la trouve dans un petit troupeau d’une dizaine d’individus, composé d’adultes et de jeunes. Yogi et son jeune que nous surnommons «Boubou» sont dans le même groupe qu’Élizabeth. À la fin du contact, le groupe se dissocie et l’on finit par perdre leur trace.

    Mise à jour : 22 juillet 2017

  • AUGUST 30, 2012

    August 30, 2012: near Anse à la Boule in the Saguenay, we cross paths with a herd numbering some forty individuals. The herd is noted to be disparate, comprising adults, young and four calves. The majority of the animals are alone, except the females and calves, who are swimming in two isolated groups. The solitary animals are probably males, based on their size and behaviour; DL1670 is identified amongst them.

  • 30 AOÛT 2012

    Le 30 août 2012, près de l’anse à la Boule dans le Saguenay, nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus. Composé d’adultes, de jeunes et de quatre veaux, nous constatons que ce troupeau est disparate. La majorité des animaux sont seuls, sauf les femelles et les veaux qui se trouvent dans deux groupes disjoints. Selon la taille et le comportement des animaux solitaires, il s’agit probablement de mâles et parmi eux, se trouve DL1670.

  • SEPTEMBER 7, 2013

    On September 7, 2013 we were working in Sainte-Marguerite Bay. One group of 10 animals appeared to be essentially composed of large males, while another group of seven beluga whales was made up of juveniles: what we commonly refer to as “ados”. We performed a biopsy on one of the beluga whales in AL’s group. Around 10:00 a.m. the animals became quite active and began behaving in a manner typical for this particular bay: tails and heads started popping up above the surface. We managed a second biopsy on a second individual. We left the group of 30 individuals late in the morning.

  • AUGUST 9, 2011

    August 9, 2011, we’re off the coast of Les Bergeronnes. Nics belongs to a herd of about 150 belugas, all white adults, divided into groups of 8 to 10 individuals. These large but short-lived gatherings consist essentially of males. Gradually, the herd splits up and Nics finds himself in a smaller group. The average size of these groups of males is about 20 or so individuals.

  • 9 AOÛT 2011

    Le 9 août 2011, nous sommes au large des Bergeronnes. Nics se trouve dans un troupeau d’environ 150 bélugas, tous des adultes blancs, répartis en groupes de 8 à 10 individus. Ces grands rassemblements, de nature éphémère, regroupent essentiellement des mâles. Progressivement, le troupeau se divise et Nics se retrouve dans un plus petit troupeau. La taille moyenne de ces troupeaux de mâles se situe autour d’une vingtaine d’individus.

  • AUGUST 26, 2013

    August 26, 2013: we’re focusing our efforts on the Saguenay given the fog and wind conditions prevailing in the Estuary. Some forty belugas, including Aquabelle, are in Baie Sainte-Marguerite. Among them are some fifteen animals, motionless at the water surface, engaging in what is known as “logging”. An hour later, the group, which has grown to include young and six calves, starts to become very active. Pectoral fins are emerging from the water; the animals are moving about briskly. Just before leaving the sector, we successfully take a biopsy sample from one of the belugas.

  • 26 AOÛT 2013

    Le 26 août 2013, nous ciblons le Saguenay comme lieu de travail étant donné que la brume et le vent sont bien présents dans l’estuaire. Une quarantaine de bélugas, dont Aquabelle, sont dans la baie Sainte-Marguerite. Parmi eux, une quinzaine d’animaux, des jeunes et des adultes, sont immobiles à la surface de l’eau, en pleine séance de «billotage». Une heure plus tard, le groupe, auquel se sont ajoutés des jeunes et six veaux, devient très actif. Des nageoires pectorales sortent hors de l’eau. Les animaux se déplacent rapidement. Juste avant de quitter le secteur, nous réussissons à prélever une biopsie sur l’un des bélugas.

  • JULY 30, 2007

    DL1670 is recognized out of a group of some forty individuals, mostly white adults. Ever since he was first identified, this young male beluga has generally been encountered at the mouth of the Fjord, which leads us to believe that he might belong to one of the two male networks of the Saguenay. Today, he is in the company of Trèfle and other males associated with the network farther down river, the “downstream boys” as we call them. We believe that there are very few encounters between males of different networks, although definitive affiliation to a given network might be established late in a beluga’s life… Stay tuned!

  • 30 JUILLET 2007

    DL1670 est reconnu parmi une quarantaine d’individus, surtout des adultes blancs. Depuis sa première identification, on rencontre habituellement ce jeune mâle béluga à l’embouchure du Saguenay, ce qui nous laisse croire qu’il pourrait faire partie d’un des deux réseaux de mâles du Saguenay. Aujourd’hui, il se trouve en compagnie de Trèfle et d’autres mâles qui appartiennent au réseau du secteur aval, les «downstream boys» comme on les appelle. Nous croyons qu’il y a peu de rencontres entre les mâles des différents réseaux, mais l’appartenance définitive à un réseau pourrait s’établir tard dans la vie des bélugas… À suivre!

  • 28 SEPTEMBRE 2011

    Nous sommes au large de Trois-Pistoles. Nous prenons contact avec un troupeau d’une trentaine d’individus, des adultes et des jeunes. DL0988 est reconnu! C’est d’ailleurs le seul que nous avons identifié lors de ce contact.

    Après deux heures de travail avec le troupeau, nous les laissons. Sur notre route, nous croisons un phoque commun, des petits rorquals… et une carcasse de cheval! Travailler sur l’eau, c’est une nouvelle aventure chaque jour et des découvertes étonnantes!

  • SEPTEMBER 6, 2012

    DL0197 is in a mixed herd of 25 belugas comprising adult males and females accompanying young, including at least two newborns. The herd stretches the entire span of the mouth of the Saguenay. DL0197 is swimming in the company of his companion Vita. In our 31 encounters with DL197, he has been seen in Vita’s company 19 times (61% of the time).

    The mouth of the Saguenay is a place where the male networks and the female communities meet. Large herds briefly form here before splitting up into smaller stable units of males or females with young.

    Update : November 28, 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2012

    DL0197 se trouve dans un troupeau mixte de 25 bélugas, incluant des adultes mâles et des femelles accompagnées de jeunes, dont au moins deux nouveau-nés. Le troupeau s’étend sur l’ensemble de l’embouchure du Saguenay. DL0197 nage en compagnie de son compagnon Vita. Au cours de nos 31 rencontres avec DL197, il a été aperçu en compagnie de Vita 19 fois (61% du temps).

    L’embouchure du Saguenay est un lieu où se croisent les réseaux de mâles et les communautés de femelles. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, pour ensuite se diviser en plus petites unités stables de femelles avec les jeunes et de mâles.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 15, 2013

    In the summer of 2013, Athéna was observed on three occasions, each time in the Saguenay River. In the most recent encounter, at around 10 AM on September 15, Athéna is with some twenty adults and young in Baie Sainte-Marguerite. She is swimming in the company of Miss Frontenac and Céline, two other females of the Saguenay community. Shortly after we spot them, the herd sets course downriver. Around 11:50, they pause for a few minutes in Anse Saint-Étienne where they engage in a behaviour observed often in this cove: they swim about in all directions with no apparent pattern and become restless at the water’s surface.

    The estuary of Baie Sainte-Marguerite is the belugas’ terminus in the Saguenay Fjord. Although they sometimes swim up the Fjord as far as Saint-Fulgence, the majority of their movements in the Saguenay are limited to the downriver portion between Tadoussac and Baie Sainte-Marguerite.

  • 15 SEPTEMBRE 2013

    Pendant l’été 2013, Athéna a été observée à trois reprises. À chaque fois, dans la rivière Saguenay. À la dernière rencontre, le 15 septembre, vers 10 h 00, Athéna se trouve avec vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes, dans la baie Sainte-Marguerite. Miss Frontenac et Céline, deux autres femelles de la communauté du Saguenay, l’accompagnent. Peu après le contact, le troupeau entreprend sa descente vers l’aval. Autour de 11 h 50, ils s’arrêtent quelques minutes dans l’anse Saint-Étienne où ils adoptent un comportement que l’on observe souvent dans cette baie: ils se déplacent dans tous les sens, sans patron apparent et s’activent à la surface de l’eau.

    L’estuaire de la baie Sainte-Marguerite est le terminus des bélugas dans le fjord du Saguenay. Bien qu’ils remontent parfois le Saguenay jusqu’à Saint-Fulgence, la majorité des déplacements dans le Saguenay se limitent à la section aval comprise entre Tadoussac et la baie Sainte-Marguerite.

  • NOVEMBER 19, 2015

    We set out that day with the intention of placing satellite tags on a few belugas as part of the “Belugas on the Move” project. On board the Bleuvet, we find ourselves near Île aux Basques off the coast of Trois-Pistoles. Nearby is a herd of 70 individuals consisting mostly of adults and a few young. Based on the size of the individuals and their behaviour, we believe it is a herd of bulls.

    Amongst them, we note the presence of DL1328. He is swimming in the company of a juvenile. The herd splits into three groups scattered over approximately one kilometre. On a few occasions, we are able to hear some of the belugas vocalize.

    Despite the rain, we attempt to place a tag on the back of one animal, but to no avail. Faced with these adverse weather conditions, we decide to postpone our mission until another trip out to sea.

    Update : November 28, 2017

  • 19 NOVEMBRE 2015

    Nous sommes sortis cette journée-là avec le projet de poser des balises satellites sur des bélugas dans le cadre du projet Sur la trace des bélugas. À bord du Bleuvet, nous nous trouvons près de l’ile aux Basques, au large de Trois-Pistoles. Un troupeau de 70 individus, composés d’une majorité d’adultes et de quelques jeunes, se trouve près de nous. À la taille des individus et à leur comportement, nous pensons être près d’un troupeau de mâles.

    Parmi les bélugas, nous notons la présence de DL1328. Il nage en compagnie d’un jeune. Le troupeau se divise en trois groupes qui sont dispersés sur près d’un kilomètre. À quelques reprises, nous pouvons entendre les vocalises de certains bélugas.

    Nous tentons, malgré la pluie, de poser une balise sur le dos d’un béluga, sans succès. Devant les piètres conditions météo, nous remettons le projet à une nouvelle sortie.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • NOVEMBER 19, 2015

    Depuis 13 h, le Bleuvet se trouve à 2 miles nautiques au large des Bergeronnes pour photo-identifier des bélugas. Un troupeau de 60 individus entoure le bateau de recherche. Parmi les bélugas, nous reconnaissons John A. Macdonald et Cœur. Le troupeau est composé surtout d’adultes blancs, mais une dizaine de bélugas sont encore de jeunes gris. Les animaux nagent vers l’amont du fleuve.

    Près d’une heure d’observation plus tard, trois groupes d’une quinzaine d’individus se réunissent pour former un super groupe qui s’étire en une longue ligne de bélugas. Leurs vocalises parviennent même jusqu’à nos oreilles.

    15 h 15, le soleil décline, puisque nous sommes déjà en novembre. La noirceur qui s’installera sous peu nous oblige à mettre fin au contact et à rentrer à bon port.

    Update : November 17, 2017

  • 19 NOVEMBRE 2015

    Depuis 13 h, le Bleuvet se trouve à 2 miles nautiques au large des Bergeronnes pour photo-identifier des bélugas. Un troupeau de 60 individus entoure le bateau de recherche. Parmi les bélugas, nous reconnaissons John A. Macdonald et Cœur. Le troupeau est composé surtout d’adultes blancs, mais une dizaine de bélugas sont encore de jeunes gris. Les animaux nagent vers l’amont du fleuve.

    Près d’une heure d’observation plus tard, trois groupes d’une quinzaine d’individus se réunissent pour former un super groupe qui s’étire en une longue ligne de bélugas. Leurs vocalises parviennent même jusqu’à nos oreilles.

    15 h 15, le soleil décline, puisque nous sommes déjà en novembre. La noirceur qui s’installera sous peu nous oblige à mettre fin au contact et à rentrer à bon port.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • JULY 15, 2013

    July 15, 2013, mouth of the Saguenay Fjord: Nomi is in a herd of some thirty belugas comprising both adults and young. After a series of comings and goings in the mouth of the Fjord, the herd splits up into several smaller groups and heads out toward the Estuary. We are unable to follow them as the Estuary is covered in a shroud of fog.

    The mouth of the Saguenay is a place where the male networks and the female communities meet. Large herds briefly form here before splitting up again into smaller stable units of males or females with young.

  • SEPTEMBER 1, 1990

    Nous avons observé Douceur la dernière fois en 1990. Cette observation remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : October 17, 2017

  • 1 SEPTEMBRE 1990

    Nous avons observé Douceur la dernière fois en 1990. Cette observation remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

     

  • AUGUST 2007

    Nous observons Conferon Connie dans un troupeau d’une quarantaine de bélugas le 21 août 2007. Elle se trouve près de l’île Blanche, une île très fréquentée par les oiseaux, notamment par une importante colonie d’eiders à duvet. Cette île se situe au large de la ville de Cacouna. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, d’autres légèrement gris, certains gris foncés et finalement, des petits «café au lait». Il s’agit donc d’adultes, d’adolescents, de jeunes et d’au moins un nouveau-né. L’ensemble du troupeau est peu actif. Ils sont séparés en petits groupes, de deux à trois individus, certains en billotage et d’autres nageant seule comme le fait Conferon Connie. Notre équipe présente sur l’eau est enthousiaste de revoir cette femelle béluga après quatre ans d’absence! Elle a changé depuis: elle est plus rondelette et la couleur de sa robe a pâli, passant de grise à légèrement grise. Vers la fin de l’observation, une femelle bien connue de notre équipe, Miss Frontenac, vient nager en dessous du bateau de recherche avec deux jeunes animaux de couleur gris

  • 21 AOÛT 2007

    Nous observons Conferon Connie dans un troupeau d’une quarantaine de bélugas le 21 août 2007. Elle se trouve près de l’île Blanche, une île très fréquentée par les oiseaux, notamment par une importante colonie d’eiders à duvet. Cette île se situe au large de la ville de Cacouna. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, d’autres légèrement gris, certains gris foncés et finalement, des petits «café au lait». Il s’agit donc d’adultes, d’adolescents, de jeunes et d’au moins un nouveau-né. L’ensemble du troupeau est peu actif. Ils sont séparés en petits groupes, de deux à trois individus, certains en billotage et d’autres nageant seule comme le fait Conferon Connie. Notre équipe présente sur l’eau est enthousiaste de revoir cette femelle béluga après quatre ans d’absence! Elle a changé depuis: elle est plus rondelette et la couleur de sa robe a pâli, passant de grise à légèrement grise. Vers la fin de l’observation, une femelle bien connue de notre équipe, Miss Frontenac, vient nager en dessous du bateau de recherche avec deux jeunes animaux de couleur gris

  • AUGUST 19, 1988

    Nous n’avons pas revu Caresse depuis cette observation en 1988. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 19 AOÛT 1988

    Nous n’avons pas revu Caresse depuis cette observation en 1988. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • JULY 7, 1997

    Le 7 juillet 1997, notre bateau se trouve au large de Trois-Pistoles. Nous approchons un troupeau d’une vingtaine de bélugas dans lequel Camério est repéré. Nous constatons que le troupeau est composé d’animaux blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Après une heure d’observation, le troupeau commence tranquillement à se séparer en trois groupes distincts de 5 à 8 individus.

    La dernière observation de Camério remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : October 12, 2017

  • 7 JUILLET 1997

    Le 7 juillet 1997, notre bateau se trouve au large de Trois-Pistoles. Nous approchons un troupeau d’une vingtaine de bélugas dans lequel Camério est repéré. Nous constatons que le troupeau est composé d’animaux blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Après une heure d’observation, le troupeau commence tranquillement à se séparer en trois groupes distincts de 5 à 8 individus.

    La dernière observation de Camério remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 12 octobre 2017

  • 30 MAI 1989

    Le 30 mai 1989, la carcasse de Booly est découverte sur le rivage de la municipalité de Sainte-Flavie dans la région du Bas-Saint-Laurent. En plus de la découverte que Booly est un hermaphrodite, son examen post-mortem nous révèle qu’il est mort des suites de problèmes digestifs, en autre, d’ulcères dans l’intestin. Cet examen nous permet aussi de confirmer que Booly est âgé d’au moins 53 ans et qu’il mesure 4,14 m. Malgré qu’on ait peu de données sur son comportement, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • MAY 30, 1989

    Le 30 mai 1989, la carcasse de Booly est découverte sur le rivage de la municipalité de Sainte-Flavie dans la région du Bas-Saint-Laurent. En plus de la découverte que Booly est un hermaphrodite, son examen post-mortem nous révèle qu’il est mort des suites de problèmes digestifs, en autre, d’ulcères dans l’intestin. Cet examen nous permet aussi de confirmer que Booly est âgé d’au moins 53 ans et qu’il mesure 4,14 m. Malgré qu’on ait peu de données sur son comportement, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 10, 2017

  • JUNE 22, 1989

    Ainsi, la dernière observation de Bonnie remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Malgré des marques évidentes sur le flanc, est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur tout ce temps. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Update : October 12, 2017

  • 22 JUIN 1989

    Ainsi, la dernière observation de Bonnie remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Malgré des marques évidentes sur le flanc, est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur tout ce temps. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Mise à jour : 12 octobre 2017

  • SEPTEMBER 30, 1990

    La dernière observation de Blanche-Neige remonte au 30 septembre 1990. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 30 SEPTEMBRE 1990

    La dernière observation de Blanche-Neige remonte au 30 septembre 1990. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • SEPTEMBER 9, 1994

    Le 9 septembre 1994 est le dernier contact enregistré avec Biscuit. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’oeil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile

  • 9 SEPTEMBRE 1994

    Le 9 septembre 1994 est le dernier contact enregistré avec Biscuit. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’oeil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile

  • JUNE 21, 1999

    La dernière observation de Bébé-Luga remonte à 1999. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : September 16, 2017

  • 21 JUIN 1999

    La dernière observation de Bébé-Luga remonte à 1999. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 16 septembre 2017

  • AUGUST 8, 1988

    La dernière observation de Baladin remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 8 AOÛT 1988

    La dernière observation de Baladin remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • JUNE 15, 1986

    La dernière observation d’Aster remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : July 22, 2017

  • 15 JUIN 1986

    La dernière observation d’Aster remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 22 juillet 2017

  • AUGUST 4, 1990

    Nous voyons Ashoona pour la dernière fois le 4 août 1990. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 10, 2017

     

  • 4 AOÛT 1990

    Nous voyons Ashoona pour la dernière fois le 4 août 1990. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JULY 29, 1991

    Nous voyons Aqua-Bulle pour la dernière fois le 29 juillet 1991, cette observation remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 29 JUILLET 1991

    Nous voyons Aqua-Bulle pour la dernière fois le 29 juillet 1991, cette observation remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • DECEMBER 29, 1994

    Pendant les fêtes de Noël, plus précisément le 29 décembre 1994, sur les rives de Saint-Paul-du-Nord sur la Côte-Nord, nous retrouvons Antarès morte. L’examen post-mortem révèle son âge vénérable: 54 ans et plus et sa taille: 3, 65 m.

  • 29 DÉCEMBRE 1994

    Pendant les fêtes de Noël, plus précisément le 29 décembre 1994, sur les rives de Saint-Paul-du-Nord sur la Côte-Nord, nous retrouvons Antarès morte. L’examen post-mortem révèle son âge vénérable: 54 ans et plus et sa taille: 3, 65 m.

  • APRIL 10, 1996

    April 1996: we find his 4.25 m long carcass on the shores of Les Escoumins. A post-mortem examination allows us to confirm that Alpha was a male; he was at least 42 years old. He died of a bacterial infection. To this day, his story remains one of the most colourful in our family album.

    Update : November 10, 2017

  • 10 AVRIL 1996

    Avril 1996, nous trouvons sa carcasse sur le rivage des Escoumins. L’examen post-mortem nous permet de confirmer qu’Alpha est un mâle. Il est âgé d’au moins 42 ans et mesure 4,25 m. Alpha est mort d’une infection bactérienne. À ce jour, son histoire demeure l’une des plus riches de notre album de famille.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • AUGUST 16, 2004

    Le 16 août 2004, nous sommes dans le secteur des Bergeronnes. Aile Joyeuse est présent, parmi un groupe d’une vingtaine de bélugas. Il semble revenir des fonds marins avec quelques salissures de boue; vient-il de manger?

    S’agissait-il de la dernière observation d’Aile Joyeuse? Nous ne l’avons pas revu depuis 2004. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Last Updated: November 6, 2015

  • 16 AOÛT 2004

    Le 16 août 2004, nous sommes dans le secteur des Bergeronnes. Aile Joyeuse est présent, parmi un groupe d’une vingtaine de bélugas. Il semble revenir des fonds marins avec quelques salissures de boue; vient-il de manger?

    S’agissait-il de la dernière observation d’Aile Joyeuse? Nous ne l’avons pas revu depuis 2004. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Dernière mise à jour : 6 novembre 2015

     

  • MAY 13, 2005

    Le 30 juillet 2003, sur les rives de Saint-Ulric au Bas-Saint-Laurent, nous trouvons la carcasse d’Adhothyus. L’examen post-mortem permet de confirmer qu’Adhothuys est un mâle. Il est âgé de 39 ans et il mesure 4,2 mètres.

    Update : September 16, 2017

  • 13 MAI 2005

    Le 30 juillet 2003, sur les rives de Saint-Ulric au Bas-Saint-Laurent, nous trouvons la carcasse d’Adhothyus. L’examen post-mortem permet de confirmer qu’Adhothuys est un mâle. Il est âgé de 39 ans et il mesure 4,2 mètres.

    Mise à jour : 16 septembre 2017

  • JUNE 18, 2010

    Le 18 juin 2010, on croise Atmosphère dans le secteur de l’île Verte et de Cacouna. Elle nage dans un groupe d’une trentaine d’individus d’adultes et de jeunes. Le groupe est très dynamique en surface et l’on observe des individus curieux près du bateau et même un épisode de poursuite entre deux animaux.

    Update : November 24, 2017

  • 18 JUIN 2010

    Le 18 juin 2010, on croise Atmosphère dans le secteur de l’île Verte et de Cacouna. Elle nage dans un groupe d’une trentaine d’individus d’adultes et de jeunes. Le groupe est très dynamique en surface et l’on observe des individus curieux près du bateau et même un épisode de poursuite entre deux animaux.

    Mise à jour : 24 novembre 2017

  • OCTOBER 10, 2007

    Le 10 octobre 2007, on se trouve avec un troupeau d’au moins 250 individus à l’embouchure du Saguenay. Il y a des adultes, mais aussi plusieurs jeunes qui se démarquent par leur «robe» grise. Le dynamisme du troupeau est élevé, on voit des têtes, des queues et des nageoires pectorales hors de l’eau. Plusieurs individus adoptent un comportement nommé « le marsouinage» : ils se déplacent en accélérant sous la surface puis se projettent vigoureusement hors de l’eau. C’est impresionnant !

    Update : November 10, 2017

  • 10 OCTOBRE 2007

    Le 10 octobre 2007, on se trouve avec un troupeau d’au moins 250 individus à l’embouchure du Saguenay. Il y a des adultes, mais aussi plusieurs jeunes qui se démarquent par leur «robe» grise. Le dynamisme du troupeau est élevé, on voit des têtes, des queues et des nageoires pectorales hors de l’eau. Plusieurs individus adoptent un comportement nommé « le marsouinage» : ils se déplacent en accélérant sous la surface puis se projettent vigoureusement hors de l’eau. C’est impresionnant !

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2013

    Le 6 septembre 2013, nous sommes dans l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous croisons un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes, de jeunes et de trois veaux. Dans le même troupeau, on reconnait Amalena, Yogi et Céline. Nous tentons une biopsie sur Yogi, sans succès. Finalement, nous arrivons à prélever une biopsie sur Céline.

  • SEPTEMBER 6, 2005

    Le 6 septembre 2005, au large de la pointe à Pierre-Paul dans le secteur des Escoumins, nous sommes brassés par les vagues. Nous venons de repérer un groupe de quelques individus, des gros adultes blancs, des mâles. Ils sont plutôt seul à seul, mais parfois ils s’associent entre eux pour une courte durée. Ils ne sont pas faciles d’approche, mais nous réussissons à prendre des photos de quatre d’entre eux. Parmi eux, il y en a un qui semble maigre.

    Update : November 24, 2017

  • 6 SEPTEMBRE 2005

    Le 6 septembre 2005, au large de la pointe à Pierre-Paul dans le secteur des Escoumins, nous sommes brassés par les vagues. Nous venons de repérer un groupe de quelques individus, des gros adultes blancs, des mâles. Ils sont plutôt seul à seul, mais parfois ils s’associent entre eux pour une courte durée. Ils ne sont pas faciles d’approche, mais nous réussissons à prendre des photos de quatre d’entre eux. Parmi eux, il y en a un qui semble maigre.

    Mise à jour : 24 novembre 2017

     

  • OCTOBER 2, 2013

    Nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Cumulus ainsi que Canusa parmi un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux blancs, probablement des mâles adultes. Nous décidons de partir du secteur, car les animaux quittent rapidement le site.

    L’été, des bandes de mâles adultes montent le fjord du Saguenay. Ces bélugas gagnent souvent la baie Sainte-Marguerite où ils se livrent à des comportements étonnants: vocalises à la surface de l’eau, têtes et nageoires pectorales hors de l’eau et somnolence en «billotage».

     

    Update : march 16, 2017

  • 2 OCTOBRE 2013

    Nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Cumulus ainsi que Canusa parmi un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux blancs, probablement des mâles adultes. Nous décidons de partir du secteur, car les animaux quittent rapidement le site.

    L’été, des bandes de mâles adultes montent le fjord du Saguenay. Ces bélugas gagnent souvent la baie Sainte-Marguerite où ils se livrent à des comportements étonnants: vocalises à la surface de l’eau, têtes et nageoires pectorales hors de l’eau et somnolence en «billotage».

     

    Mise à jour : 16 mars 2017

  • SEPTEMBER 13, 2005

    Nous n’avons pas revu Babalou depuis 2005. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 24, 2017

  • 13 SEPTEMBRE 2005

    Nous n’avons pas revu Babalou depuis 2005. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 24 novembre 2017

  • JUNE 16, 2009

    Le 16 juin 2009, Atlantis nage parmi un troupeau d’une quinzaine d’individus, adultes et jeunes, dans le secteur des Escoumins. Le groupe semble être principalement composé de gros mâles qui vocalisent, sifflent et approchent notre embarcation. Finalement, les animaux se cantonnent au large du cap Granite. Comme nous avons obtenu une documentation visuelle suffisamment exhaustive, nous quittons le site.

    Update : November 24, 2017

  • 16 JUIN 2009

    Le 16 juin 2009, Atlantis nage parmi un troupeau d’une quinzaine d’individus, adultes et jeunes, dans le secteur des Escoumins. Le groupe semble être principalement composé de gros mâles qui vocalisent, sifflent et approchent notre embarcation. Finalement, les animaux se cantonnent au large du cap Granite. Comme nous avons obtenu une documentation visuelle suffisamment exhaustive, nous quittons le site.

    Mise à jour : 24 novembre 2017

  • SEPTEMBER 30, 2010

    Le 30 septembre 2010, Albert se trouve au cœur d’un troupeau de bélugas qui voyagent à grande vitesse tous collés les uns contre les autres, dans le secteur de l’anse à la Boule dans le Saguenay. Puis, de jeunes gris viennent étudier notre bateau de recherche. Curieux de nature, ces jeunes nous empêchent de poursuivre notre travail. Twik et Trèfle se font reconnaitre au travers d’adultes et de jeunes. En fin de matinée, on tente de prélever une biopsie sur Trèfle, mais la carabine fait défaut et son comportement est difficile à lire. On quitte le troupeau, qui commence à se dissocier, dans le secteur des traversiers sous une fine pluie.

    Update : November 10, 2017

     

  • 30 SEPTEMBRE 2010

    Le 30 septembre 2010, Albert se trouve au cœur d’un troupeau de bélugas qui voyagent à grande vitesse tous collés les uns contre les autres, dans le secteur de l’anse à la Boule dans le Saguenay. Puis, de jeunes gris viennent étudier notre bateau de recherche. Curieux de nature, ces jeunes nous empêchent de poursuivre notre travail. Twik et Trèfle se font reconnaitre au travers d’adultes et de jeunes. En fin de matinée, on tente de prélever une biopsie sur Trèfle, mais la carabine fait défaut et son comportement est difficile à lire. On quitte le troupeau, qui commence à se dissocier, dans le secteur des traversiers sous une fine pluie

    Mise à jour : 10 novembre 2017

     

  • JUNE 13, 2000

    Charlotte se trouve au large de l’île Rouge. Il nage au travers d’une vingtaine d’individus, un troupeau composé d’adultes et de jeunes. Après une heure d’observation, nous quittons le troupeau et sur notre départ, nous observons au loin des rorquals communs.

    La dernière observation de Charlotte remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 28, 2017

  • 13 JUIN 2000

    Charlotte se trouve au large de l’île Rouge. Il nage au travers d’une vingtaine d’individus, un troupeau composé d’adultes et de jeunes. Après une heure d’observation, nous quittons le troupeau et sur notre départ, nous observons au loin des rorquals communs.

    La dernière observation de Charlotte remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 4, 1998

    La dernière observation de Bello remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’oeil du chercheur pendant out ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 28, 2017

  • 4 SEPTEMBRE 1998

    La dernière observation de Bello remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’oeil du chercheur pendant out ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

     

  • SEPTEMBRE 8, 1997

    Le 8 septembre 1997, Coco se trouve parmi un troupeau d’une quinzaine d’individus dans le secteur des Escoumins. Il nage parmi un groupe composé d’adultes et de jeunes. À notre arrivée, le troupeau est organisé en plusieurs groupes de trois à cinq individus pour ensuite se rassembler en un seul peloton.

    S’agissait-il de la dernière observation de Chinook? Nous ne l’avons pas revu depuis près d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 28, 2017

  • 8 SEPTEMBRE 1997

    Coco se trouve parmi un troupeau d’une quinzaine d’individus dans le secteur des Escoumins. Il nage parmi un groupe composé d’adultes et de jeunes. À notre arrivée, le troupeau est organisé en plusieurs groupes de trois à cinq individus pour ensuite se rassembler en un seul peloton.

    S’agissait-il de la dernière observation de Chinook? Nous ne l’avons pas revu depuis près d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • JUNE 20, 1994

    La dernière observation de Blanchon remonte au 20 juin 1994. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout de temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 28, 2017

  • 20 JUIN 1994

    La dernière observation de Blanchon remonte au 20 juin 1994. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout de temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • OCTOBER 14, 2009

    Le 14 octobre 2009, nous sillonnons le secteur de l’île Rouge. Nous croisons un groupe d’une trentaine d’individus constitué d’adultes, de jeunes et de quatre veaux. Comme le vent se lève, nous ne perdons pas de temps à mettre en place notre protocole de photo-identification. Nous reconnaissons Canadine qui nage en compagnie d’un gros gris. Le troupeau n’est pas facile à suivre, car il s’est scindé une fois pour former de petits groupes de deux à trois individus pour ensuite se réunir à nouveau. Malgré tout, nous décidons de suivre ce troupeau qui se dirige vers l’île Verte.

    Update : November 10, 2017

  • 14 OCTOBRE 2009

    Le 14 octobre 2009, nous sillonnons le secteur de l’île Rouge. Nous croisons un groupe d’une trentaine d’individus constitué d’adultes, de jeunes et de quatre veaux. Comme le vent se lève, nous ne perdons pas de temps à mettre en place notre protocole de photo-identification. Nous reconnaissons Canadine qui nage en compagnie d’un gros gris. Le troupeau n’est pas facile à suivre, car il s’est scindé une fois pour former de petits groupes de deux à trois individus pour ensuite se réunir à nouveau. Malgré tout, nous décidons de suivre ce troupeau qui se dirige vers l’île Verte.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

     

  • 29 JUIN 2000

    Nous trouvons la carcasse de Bon Désir à la dérive au large des Escoumins. L’examen post-mortem nous permet de confirmer que Bon Désir est un mâle. Il est âgé d’au moins 35 ans et mesure 4,11 m.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JUNE 29, 2000

    Nous trouvons la carcasse de Bon Désir à la dérive au large des Escoumins. L’examen post-mortem nous permet de confirmer que Bon Désir est un mâle. Il est âgé d’au moins 35 ans et mesure 4,11 m.

    Update : November 10, 2017

     

  • OCTOBER 19, 2009

    October 19, 2009: we recognize Montpetit-Gustave in a herd of about 25 adult belugas off the piers in Les Bergeronnes. Two of these individuals surface, their bodies covered in mud. This observation leads us to believe that they had dived down to the sea floor to feed on benthic organisms buried in the sediment. To catch such prey, belugas have to stick their heads in the muddy bottom! They use their mouths like a vacuum cleaner.

    In fact, suction is their main means of capturing prey. Belugas only use their teeth to bite into their prey, which they swallow whole. They feed especially on groundfish and invertebrates. They also hunt in the water column and near the surface while swimming or treading against the current.

    Update : November 28, 2017

  • 19 OCTOBRE 2009

    Le 19 octobre 2009, nous reconnaissons Montpetit-Gustave dans un troupeau d’environ 25 bélugas adultes au large du quai des Bergeronnes. Parmi eux, deux individus font surface le corps couvert de boue. Cette observation nous permet de croire qu’ils ont plongé jusqu‘au fond pour s’alimenter d’organismes benthiques qu’on retrouve enfouis dans les sédiments. Pour attraper ces proies, les bélugas doivent mettre la tête dans la vase! Ils utilisent leur bouche comme un aspirateur.

    La succion est leur principal mode de capture des proies. Les dents ne leur servent qu’à croquer les proies, qu’ils avalent sans mâcher. Ils se nourrissent surtout de poissons de fond et d’invertébrés. Ils chassent aussi dans la colonne d’eau et près de la surface en utilisant la nage ou le surplace contre le courant.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • OCTOBRE 8, 1997

    Le 8 octobre 1997, nous nous trouvons au large des Escoumins à suivre un groupe de sept bélugas, incluant Capone. Le groupe est composé d’adultes et de jeunes. Après une heure d’observation, un autre groupe d’une quinzaine d’individus se joint à nos sept bélugas pour former un nouveau troupeau.

    La dernière observation de Capone remonte au 14 octobre 2015. Est-il mort? Est-il demeuré invisible tout ce temps à l’œil du chercheur? Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Update : October 17, 2017

  • 8 OCTOBRE 1997

    Le 8 octobre 1997, nous nous trouvons au large des Escoumins à suivre un groupe de sept bélugas, incluant Capone. Le groupe est composé d’adultes et de jeunes. Après une heure d’observation, un autre groupe d’une quinzaine d’individus se joint à nos sept bélugas pour former un nouveau troupeau.

    La dernière observation de Capone remonte au 14 octobre 2015. Est-il mort? Est-il demeuré invisible tout ce temps à l’œil du chercheur? Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

  • OCTOBER 2, 2013

    Le 2 octobre 2013, nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Cumulus parmi un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux blancs, des adultes, probablement que des mâles. L’observation est de courte durée, car les animaux quittent rapidement le site.

  • 2 OCTOBRE 2013

    Le 2 octobre 2013, nous décidons de nous rendre à la baie Saint-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Sur place, nous voyons Cumulus parmi un groupe de sept bélugas. Le groupe est composé exclusivement d’animaux blancs, des adultes, probablement que des mâles. L’observation est de courte durée, car les animaux quittent rapidement le site.

  • OCTOBER 6, 1993

    La dernière observation de Bach remonte à plus d’une vingtaine d’années. Nous ne l’avons pas revu depuis 1993. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : October 17, 2017

  • 6 OCTOBRE 1993

    La dernière observation de Bach remonte à plus d’une vingtaine d’années. Nous ne l’avons pas revu depuis 1993. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps ? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

  • JUNE 18, 2001

    Le 18 juin 2001, nous apercevons Daisy dans un troupeau d’une trentaine d’individus au large de la municipalité de Kamouraska. Le troupeau est essentiellement composé d’individus blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Ce troupeau représente un défi pour l’équipe, car les animaux effectuent des longues plongées et il est ardu de s’approcher d’eux pour prendre des photos pour notre programme de recherche de photo-identification. De plus, nous tentons de biopsier deux animaux, ce qui nous permet de dévoiler les secrets génétiques et les polluants accumulés dans les tissus, mais les animaux ne se laissent pas approcher. Nous décidons de nous diriger vers le centre du troupeau où nous retrouvons la majorité des individus. Arrivés sur place, les individus se dispersent rapidement. Ce n’est pas facile de récupérer des données sur ce troupeau, mais c’est une réalité qu’il faut prendre en compte lorsque l’on étudie des animaux dans leur milieu naturel.

    S’agissait-il de la dernière observation de Daisy? Nous ne l’avons pas revu depuis une quinzaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : October 17, 2017

  • JUNE 18, 2001

    <strong>Daisy dans un troupeau d’une trentaine d’individus au large de Kamouraska </strong>

    Le 18 juin 2001, nous apercevons Daisy dans un troupeau d’une trentaine d’individus au large de la municipalité de Kamouraska. Le troupeau est essentiellement composé d’individus blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Ce troupeau représente un défi pour l’équipe, car les animaux effectuent des longues plongées et il est ardu de s’approcher d’eux pour prendre des photos pour notre programme de recherche de photo-identification. De plus, nous tentons de biopsier deux animaux, ce qui nous permet de dévoiler les secrets génétiques et les polluants accumulés dans les tissus, mais les animaux ne se laissent pas approcher. Nous décidons de nous diriger vers le centre du troupeau où nous retrouvons la majorité des individus. Arrivés sur place, les individus se dispersent rapidement. Ce n’est pas facile de récupérer des données sur ce troupeau, mais c’est une réalité qu’il faut prendre en compte lorsque l’on étudie des animaux dans leur milieu naturel.
    S’agissait-il de la dernière observation de Daisy? Nous ne l’avons pas revu depuis une quinzaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 18 JUIN 2001

    Le 18 juin 2001, nous apercevons Daisy dans un troupeau d’une trentaine d’individus au large de la municipalité de Kamouraska. Le troupeau est essentiellement composé d’individus blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Ce troupeau représente un défi pour l’équipe, car les animaux effectuent des longues plongées et il est ardu de s’approcher d’eux pour prendre des photos pour notre programme de recherche de photo-identification. De plus, nous tentons de biopsier deux animaux, ce qui nous permet de dévoiler les secrets génétiques et les polluants accumulés dans les tissus, mais les animaux ne se laissent pas approcher. Nous décidons de nous diriger vers le centre du troupeau où nous retrouvons la majorité des individus. Arrivés sur place, les individus se dispersent rapidement. Ce n’est pas facile de récupérer des données sur ce troupeau, mais c’est une réalité qu’il faut prendre en compte lorsque l’on étudie des animaux dans leur milieu naturel.

    S’agissait-il de la dernière observation de Daisy? Nous ne l’avons pas revu depuis une quinzaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

  • 11 AOÛT 2000

    Le 11 août 2000, nous ciblons l’embouchure du fjord du Saguenay comme lieu de travail. Sur notre route, nous croisons un petit groupe d’une dizaine d’animaux, que des adultes d’un blanc clair. Parmi le groupe, nous repérons Béluvie qui nage en compagnie d’Hélis. Après une heure d’observation, notre groupe est rejoint par un groupe de jeunes gris. Finalement, il n’y a aucune interaction entre les adultes et les jeunes et après un moment, les deux groupes prennent des directions différentes.

    Update : October 17, 2017

  • SEPTEMBER 17, 2003

    Double Vent est vu pour la dernière fois le 17 septembre 2003. Il se trouve dans un groupe d’une trentaine d’individus dans le secteur des Bergeronnes près de l’anse à la Cave. Comme la visibilité est de moins en moins bonne, nous perdons contact avec les animaux, mais nous repérons Double Vent qui nage avec DL0217.

    La dernière observation de Double Vent remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Update : November 10, 2017

  • SEPTEMBER 17, 2003

    Double Vent est vu pour la dernière fois le 17 septembre 2003. Il se trouve dans un groupe d’une trentaine d’individus dans le secteur des Bergeronnes près de l’anse à la Cave. Comme la visibilité est de moins en moins bonne, nous perdons contact avec les animaux, mais nous repérons Double Vent qui nage avec DL0217.

    La dernière observation de Double Vent remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

  • 17 SEPTEMBRE 2003

    Double Vent est vu pour la dernière fois le 17 septembre 2003. Il se trouve dans un groupe d’une trentaine d’individus dans le secteur des Bergeronnes près de l’anse à la Cave. Comme la visibilité est de moins en moins bonne, nous perdons contact avec les animaux, mais nous repérons Double Vent qui nage avec DL0217.

    La dernière observation de Double Vent remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 15, 2004

    Le 15 septembre 2004, nous remontons le fjord du Saguenay à midi. Les vagues sont grosses dans l’estuaire et nous avons repéré des bélugas près de la rive nord du fjord. Les reflets du soleil nous empêchent de bien distinguer tous les animaux, mais nous pouvons voir que les groupes sont très disparates: adultes, juvéniles, veaux. Les associations semblent fluides et les comportements sont plutôt aléatoires. Chinook est au cœur d’un troupeau très dynamique. Nous assistons même à des moments de chasse sous la surface de l’eau et les animaux crachent de l’eau à la surface.

    S’agissait-il de la dernière observation de Chinnok? Nous ne l’avons pas revu depuis une dizaine d’année. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • 15 SEPTEMBRE 2004

    Le 15 septembre 2004, nous remontons le fjord du Saguenay à midi. Les vagues sont grosses dans l’estuaire et nous avons repéré des bélugas près de la rive nord du fjord. Les reflets du soleil nous empêchent de bien distinguer tous les animaux, mais nous pouvons voir que les groupes sont très disparates: adultes, juvéniles, veaux. Les associations semblent fluides et les comportements sont plutôt aléatoires. Chinook est au cœur d’un troupeau très dynamique. Nous assistons même à des moments de chasse sous la surface de l’eau et les animaux crachent de l’eau à la surface.

    S’agissait-il de la dernière observation de Chinnok? Nous ne l’avons pas revu depuis une dizaine d’année. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • AUGUST 17, 1992

    Le 17 août 1992, Delphine est présente au cœur du Saguenay. Elle est loin d’être seule; une trentaine de bélugas forment des groupes séparés, composés d’adultes et de jeunes, dans lesquels on reconnaît Walter, Twik et Double-Vent.

    La dernière observation de Delphine remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’oeil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

  • 17 AOÛT 1992

    Le 17 août 1992, Delphine est présente au cœur du Saguenay. Elle est loin d’être seule; une trentaine de bélugas forment des groupes séparés, composés d’adultes et de jeunes, dans lesquels on reconnaît Walter, Twik et Double-Vent.

    La dernière observation de Delphine remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’oeil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, nous restons vigilants et espérons une rencontre prochainement.

  • JUNE 13, 1996

    Le 13 juin 1996, nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus à l’embouchure du Saguenay. En fait, on y trouve plusieurs petits groupes qui forment tranquillement ce que l’on surnomme un «super-groupe». Le groupe est composé d’adultes et de jeunes incluant Doby Mick.

    S’agissait de la dernière observation de Doby Mick? Nous ne l’avons pas revu depuis 1996. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuse pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 10, 2017

  • 13 JUIN 1996

    Le 13 juin 1996, nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus à l’embouchure du Saguenay. En fait, on y trouve plusieurs petits groupes qui forment tranquillement ce que l’on surnomme un «super-groupe». Le groupe est composé d’adultes et de jeunes incluant Doby Mick.

    S’agissait de la dernière observation de Doby Mick? Nous ne l’avons pas revu depuis 1996. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuse pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

     

  • OCTOBER 07, 2015

    GraCy est aperçu dans un troupeau d’une cinquantaine d’adultes au large de l’anse à Pierrot dans le fjord du Saguenay. Lentement, en file indienne, les animaux se dirigent vers l’aval, en direction de l’estuaire du Saint-Laurent. GraCy nage en compagnie de huit bélugas, tous de gros mâles, et parmi eux se trouvent deux de ses compagnons les plus fidèles: DL0204 et Or Blanc. Pendant que nous procédons au relevé photographique, nous effectuons un survol avec le drone. Les images sont saisissantes. Ces images aériennes seront utilisées pour estimer la taille des bélugas, une nouvelle information que nous pourrons ajouter à leurs fiches individuelles.

    Update : march 23, 2017

  • 7 OCTOBRE 2015

    GraCy est aperçu dans un troupeau d’une cinquantaine d’adultes au large de l’anse à Pierrot dans le fjord du Saguenay. Lentement, en file indienne, les animaux se dirigent vers l’aval, en direction de l’estuaire du Saint-Laurent. GraCy nage en compagnie de huit bélugas, tous de gros mâles, et parmi eux se trouvent deux de ses compagnons les plus fidèles: DL0204 et Or Blanc. Pendant que nous procédons au relevé photographique, nous effectuons un survol avec le drone. Les images sont saisissantes. Ces images aériennes seront utilisées pour estimer la taille des bélugas, une nouvelle information que nous pourrons ajouter à leurs fiches individuelles.

    Mise à jour : march 23, 2017

  • OCTOBER 6, 2015

    At the start of our day, we encounter a solitary beluga. We decide to continue our journey toward Rimouski, in search of larger numbers of these white whales. As it turns out, we’re lucky enough to cross paths with an enormous herd of about 200 animals! The herd is scattered over a considerable distance and divides into six smaller groups. The size of the individuals indicates that they are mostly males, including adults and juveniles. Among this mass of white backs, we recognize Solidaire, who is swimming with two other familiar bulls, Jetstream and Trèfle.

  • 6 OCTOBRE 2015

    En commençant notre journée, nous croisons un béluga solitaire. Nous décidons de poursuivre notre chemin vers Rimouski, à la recherche d’un plus grand nombre de bélugas. Coup de chance, nous croisons la route d’un immense troupeau qui compte environ 200 bélugas! Le troupeau s’étale sur une bonne distance et se divise en six groupes. La taille des individus nous signale que ce sont surtout des mâles, des adultes et des jeunes. Parmi cette masse de dos blancs, nous reconnaissons celui de Solidaire, qui nage en compagnie de deux autres mâles connus, Jetstream et Trèfle.

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    We’re at the mouth of the Saguenay, heading toward Île Rouge. DL0584 is swimming in a herd of approximately sixty individuals comprising both adults and young, including two newborns. We observe two large concentrations of animals: nearest to us is a group consisting of females and young, followed by a group of adult bulls. DL0584 is in the company of a known female, Miss Frontenac, and the second-year calf of the latter.

    The mouth of the Saguenay is a meeting place! Here, networks of male belugas regularly cross paths with those comprising females and young. Short-lived herds form here due to the abundance of food. Moreover, amongst the beluga herd we spot a number of seals, birds, and minke whales. That’s what we call well-stocked waters!

    Update : November 28, 2017

  • SEPTEMBER 22, 2015

    Sud de l’Île Rouge. Un troupeau de femelles accompagnées de jeunes, dont deux veaux et deux bleuvets, nage sans déplacement apparent, en tournant en rond. Au centre du troupeau, un gros groupe, 8 blancs et 4 gros gris vont et viennent en formation serrée. De toute évidence, d’après leur taille, il s’agit de mâles. Avec l’automne qui approche, les troupeaux mixtes se font de plus en plus frequents. Plusieurs individus sont identifiés pendant le contact: Miss Frontenac, Tadou, Nics… et Trèfle… que nous n’avions pas revu depuis 2010.

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Sud de l’Île Rouge. Un troupeau de femelles accompagnées de jeunes, dont deux veaux et deux bleuvets, nage sans déplacement apparent, en tournant en rond. Au centre du troupeau, un gros groupe, 8 blancs et 4 gros gris vont et viennent en formation serrée. De toute évidence, d’après leur taille, il s’agit de mâles. Avec l’automne qui approche, les troupeaux mixtes se font de plus en plus frequents. Plusieurs individus sont identifiés pendant le contact: Miss Frontenac, Tadou, Nics… et Trèfle… que nous n’avions pas revu depuis 2010.

  • SEPTEMBER 22, 2015

    We’re at the mouth of the Saguenay. Brad is swimming alongside Miss Frontenac and Trèfle. They are in a large herd numbering some 60 individuals comprising males, females and a large number of young. There’s heavy activity at the surface: we see pectoral fins, caudal fins, and melons, and the belugas are making quite a ruckus. We also observe a minke whale, which breaches several times

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay. Brad nage en compagnie de Miss Frontenac et de Trèfle. Ils se trouvent dans un gros troupeau d’une soixantaine d’individus incluant des mâles, des femelles et un nombre élevé de jeunes. Il y a beaucoup d’activité de surface : on aperçoit des nageoires pectorales, des nageoires caudales et des melons, et les bélugas sont très bruyants. On observe aussi un petit rorqual qui fait plusieurs sauts.

  • 22 SEPTEMBRE 2015

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay et nous nous dirigeons vers l’île Rouge. DL0584 nage parmi un troupeau d’une soixantaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont deux nouveau-nés. On observe deux grosses concentrations d’animaux, en premier plan un groupe composé de femelles et de jeunes, suivi par un groupe de mâles adultes. DL0584 se trouve en compagnie d’une femelle connue, Miss Frontenac, et du bleuvet de cette dernière.

    L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. Des troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture. D’ailleurs, à travers le troupeau de bélugas, on repère plusieurs phoques, oiseaux et petits rorquals. C’est poissonneux !

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 19, 2015

    Serena is in a group of about twenty individuals, close to Anse Saint-Étienne (Saint-Étienne cove) in the Saguenay Fjord. Visibility is excellent, despite heavy cloud cover. The herd is composed of adult and young belugas, including four newborns. DL1050 is swimming in the company of two females well known to the field team, Céline and Athéna. They’re heading slowly toward Baie Sainte-Marguerite, which is often the final destination of herds swimming up the Saguenay Fjord. To this day, it is still unknown why belugas are particularly fond of this bay. Once they reach the bay, they sometimes stay there and swim in circles for hours.

    Update : November 30, 2017

  • 19 SEPTEMBRE 2015

    Serena se trouve parmi une vingtaine d’animaux, tout près de l’anse Saint-Étienne dans le fjord du Saguenay. Il y a une importante couverture nuageuse, mais la visibilité est excellente. Le troupeau est composé de bélugas adultes et de jeunes, dont quatre nouveau-nés. DL1050 nage en compagnie de deux femelles bien connues de l’équipe terrain, Céline et Athéna. Ils se dirigent tranquillement vers la baie Sainte-Marguerite, qui est souvent la destination finale des troupeaux qui remontent le fjord du Saguenay. Aujourd’hui encore, on ignore pourquoi les bélugas affectionnent particulièrement cette baie. Lorsqu’ils atteignent la baie, ils y restent parfois plusieurs heures, à tourner en rond.

    Mise à jour : 30 novembre 2017

  • SEPTEMBER 18, 2015

    We are on the north shore of the Upper Estuary, between Baie-Saint-Paul and Tadoussac. We observe a herd of some thirty individuals comprising adults and young, including one newborn. However, we are somewhat hindered by the fog and it is difficult to take an accurate count of the herd. We notice DL0248 in the company of another male, DL0269. They are swimming near two known females: Céline and Annakpok. The entire herd is very active: the belugas are swimming in synchronized fashion and then all of a sudden they stop, dive, and resurface several times at the same spot. We can’t confirm it, but these are probably feeding sessions. Working conditions are difficult, with strong winds and ever larger waves complicating our jobs. Nevertheless, we do manage to take biopsies from two individuals.

  • SEPTEMBER 18, 2015

    We are on the north shore of the Upper Estuary, between Baie-Saint-Paul and Tadoussac. We observe a herd of some thirty individuals comprising adults and young, including one newborn. However, we are somewhat hindered by the fog and it is difficult to take an accurate count of the herd. We notice DL0248 in the company of another male, Nikamun. They are swimming near two known females: Céline and Annakpok. The entire herd is very active: the belugas are swimming in synchronized fashion and then all of a sudden they stop, dive, and resurface several times at the same spot. We can’t confirm it, but these are probably feeding sessions. Working conditions are difficult, with strong winds and ever larger waves complicating our jobs. Nevertheless, we do manage to take biopsies from two individuals.

  • 18 SEPTEMBRE 2015

    Nous nous trouvons sur la rive nord dans l’estuaire moyen entre Baie-Saint-Paul et Tadoussac. Nous observons un groupe d’une trentaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont un nouveau-né. Cependant, nous sommes un peu gênés par la brume et il est difficile de bien dénombrer le troupeau. On remarque DL0248 en compagnie d’un autre mâle, Nikamun. Ils nagent près de deux femelles connues, Céline et Annakpok. L’ensemble du troupeau est très actif : les bélugas nagent de façon synchronisée et tout à coup ils arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. On ne peut le confirmer, mais c’est probablement des séances d’alimentation. Les conditions de travail sont difficiles : la force du vent et l’augmentation des vagues compliquent la tâche. Nous arrivons néanmoins à prélever deux biopsies sur deux individus.

  • 18 SEPTEMBRE 2015

    Nous nous trouvons sur la rive nord dans l’estuaire moyen entre Baie-Saint-Paul et Tadoussac. Nous observons un groupe d’une trentaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont un nouveau-né. Cependant, nous sommes un peu gênés par la brume et il est difficile de bien dénombrer le troupeau. On remarque DL0248 en compagnie d’un autre mâle, DL0269. Ils nagent près de deux femelles connues, Céline et Annakpok. L’ensemble du troupeau est très actif : les bélugas nagent de façon synchronisée et tout à coup ils arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. On ne peut le confirmer, mais c’est probablement des séances d’alimentation. Les conditions de travail sont difficiles : la force du vent et l’augmentation des vagues compliquent la tâche. Nous arrivons néanmoins à prélever deux biopsies sur deux individus.

  • SEPTEMBER 17, 2015

    Nous décidons de sillonner le fjord du Saguenay. Près de l’anse à la Boule, nous croisons une dizaine d’animaux, des adultes, des jeunes et un veau. En raison de la large cicatrice sur son flanc gauche, nous reconnaissons facilement Yogi, qui nage au sein du troupeau. Ils sont tous très dispersés, ce qui rend difficiles nos tentatives de biopsies et la prise de photos. Après plusieurs essais, nous décidons de quitter le troupeau. Ils nagent en direction de la baie Sainte-Marguerite, qui est bien souvent la destination finale des troupeaux qui remontent le fjord du Saguenay.

    Aujourd’hui encore, on ignore pourquoi les bélugas affectionnent particulièrement cette baie. Lorsqu’ils atteignent la baie, ils y restent parfois plusieurs heures, à tourner en rond. On y observe souvent des comportements de socialisation et on y entend régulièrement leur « voix », sous l’eau comme au-dessus!

  • 17 SEPTEMBRE 2015

    Nous décidons de sillonner le fjord du Saguenay. Près de l’anse à la Boule, nous croisons une dizaine d’animaux, des adultes, des jeunes et un veau. En raison de la large cicatrice sur son flanc gauche, nous reconnaissons facilement Yogi, qui nage au sein du troupeau. Ils sont tous très dispersés, ce qui rend difficiles nos tentatives de biopsies et la prise de photos. Après plusieurs essais, nous décidons de quitter le troupeau. Ils nagent en direction de la baie Sainte-Marguerite, qui est bien souvent la destination finale des troupeaux qui remontent le fjord du Saguenay.

    Aujourd’hui encore, on ignore pourquoi les bélugas affectionnent particulièrement cette baie. Lorsqu’ils atteignent la baie, ils y restent parfois plusieurs heures, à tourner en rond. On y observe souvent des comportements de socialisation et on y entend régulièrement leur « voix », sous l’eau comme au-dessus!

  • SEPTEMBER 13, 2015

    We are at the confluence of the Saguenay and the St. Lawrence Seaway, opposite the Tadoussac dunes. DL0204 is swimming in a herd of some forty individuals, including adults and young. He is swimming in the company of another known male, DL0370, who is also a member of one of the Saguenay’s two male networks. The belugas are swimming in all directions, probably in search of food, when a few individuals of the herd vocalize at the surface. We notice two groups of large individuals in the distance, surely bulls, which are swimming in a straight line upriver.

  • 13 SEPTEMBRE 2015

    Nous sommes à la croisée du Saguenay et de la voie maritime du Saint-Laurent, au large des dunes de Tadoussac. DL0204 est dans un troupeau d’une quarantaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes. Il nage en compagnie d’un autre mâle connu, DL0370, qui est lui aussi un membre d’un des deux réseaux de mâles du Saguenay. L’ensemble des bélugas nagent dans toutes les directions, probablement à la recherche de nourriture, puis quelques individus du troupeau vocalisent à la surface. Au loin, on remarque deux groupes de gros individus, assurément des mâles, qui nagent en ligne droite vers l’amont du fleuve.

  • SEPTEMBER 12, 2015

    That morning, 500 m off Île du Chafaud aux Basques, we observe a herd of about twenty individuals through the mist. The herd is mainly composed of white adults, but there are also several young gray individuals. After about thirty minutes, the presence of DL0553 is confirmed amongst the herd, accompanied by a bleuvet (second-year calf) swimming quietly farther offshore. In fact, the entire herd is swimming calmly, though many animals can be heard vocalizing. Toward the end of our contact, we realize that there are two newborns in the herd. They had been clinging to their respective mothers’ sides, and had thus gone unnoticed until then.

  • 12 SEPTEMBRE 2015

    En matinée, à 500 m au large de l’ile du Chafaud aux Basques, on observe un troupeau d’une vingtaine d’individus à travers la brume. Le troupeau est principalement composé d’adultes blancs, mais on peut observer quelques jeunes individus gris. Après une trentaine de minutes, on confirme la présence de DL0553 parmi le troupeau, en compagnie d’un bleuvet (individu âgé d’au moins 1 an), ils nagent tranquillement vers le large. En fait, tout le troupeau nage tranquillement, mais on entend beaucoup d’animaux vocaliser. Vers la fin de notre contact, nous réalisons qu’il y a deux nouveau-nés dans le troupeau. Bien collés au flanc de leurs mères, ils étaient jusqu’alors passés inaperçus .

  • SEPTEMBER 10, 2015

    Taking advantage of favourable weather conditions, our team heads out to Île Blanche aboard the Bleuvet, the GREMM’s research boat. On the agenda is a day of biopsies for a research project on progesterone levels directed by Véronique Lesage from the Maurice Lamontagne Institute of Fisheries and Oceans Canada.

    We encounter a herd of some 80 individuals, including females, young (approximately 40%) and three calves. The animals are swimming in tight formations in one group of 15 to 18 individuals and 5 satellite groups numbering 5 to 8 individuals. Amongst them is DL9017. The belugas are heading lazily westward.

    For reasons unclear to us, the belugas pick up the pace and the dynamism of their movements and in no time the herd becomes completely fragmented. Each group seems to move in opposite directions. Farther to the south we see a large number of individuals and we set course for this sector. Perhaps these belugas will be more cooperative in offering us a few milligrams of their skin!

    Update : January 8, 2018

  • 10 SEPTEMBRE 2015

    Profitant de très belles conditions météo, notre équipe s’élance à bord du Bleuvet, le navire de recherche du GREMM, de l’ile Blanche. Au menu: une journée de biopsies pour un projet de recherche sur le dosage de progestérone dirigé par Véronique Lesage, de l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada.

    Nous entrons en contact avec un troupeau d’environ 80 individus, des femelles, des jeunes (environ 40%) et trois veaux. Les animaux nagent les uns près des autres, en groupe de 15 à 18 individus, et 5 groupes satellites de 5 à 8 individus. Parmi les bélugas se distinguent DL9017. Les bélugas se dirigent tranquillement vers l’ouest.

    Sans que nous en voyions la cause, les bélugas augmentent le rythme et le dynamisme de leurs mouvements et très vite, le troupeau se trouve complètement éclaté. Chaque groupe semble prendre des directions opposées. Plus au sud, nous voyons un plus grand nombre d’individus, nous prenons alors ce cap. Peut-être ces bélugas se laisseront-ils plus facilement prendre quelques milligrammes de peau!

    Mise à jour : 8 janvier 2018

  • SEPTEMBER 5, 2015

    We’re observing the beluga “Elle” south of Île Rouge, off the shores of Tadoussac at the mouth of the Saguenay Fjord. Elle is swimming in the company of some thirty individuals, including adults and young. The herd splinters into several small groups of three individuals who are swimming quite close to one another. In addition to the belugas, we are witness to nearly a dozen seals and several minke whales. Prey are likely plentiful here. While photographing individuals one after the next, we are thrilled to discover a newborn at the sides of one of the females, recognizable by its small size and “café au lait” colouring.

    Update : November 28, 2017

  • SEPTEMBER 4, 2015

    Our boat drifts toward Île Rouge, which lies in the middle of the mouth of the Saguenay Fjord. Dorothy is swimming in a herd of 25 individuals comprising both adults and young, including four newborns. We don’t recognize any of the females accompanying the calves, but we do notice an old acquaintance with Dorothy, Géographis. The animals are calm, engaging in logging or milling, which consists of swimming in circles and diving and resurfacing multiple times at the same spot. This behaviour is often associated with feeding. The animals’ behaviour quickly changes as they all swim in synchronized fashion in a beeline toward the south shore, opposite Cacouna.

  • 4 SEPTEMBRE 2015

    Notre bateau dérive vers l’île Rouge, qui se trouve au milieu de l’embouchure du fjord du Saguenay. Dorothy nage parmi un troupeau de 25 individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont 4 nouveau-nés. Nous n’arrivons pas à reconnaître les femelles qui accompagnent les veaux, mais nous remarquons une vielle connaissance aux côtés de Dorothy, Géographis. Les animaux sont tranquilles, ils font du billotage ou du « milling », c’est-à-dire qu’ils tournent en rond, plongent et refont surface au même endroit à plusieurs reprises. Ce comportement est souvent associé à l’alimentation. Rapidement, le comportement des animaux change, ils nagent tous de façon synchronisée en ligne droite vers la rive sud, au large de Cacouna.

     

     

  • AUGUST 29, 2015

    Nous parcourons le fjord du Saguenay. Pacalou est repérée dans un troupeau d’une quarantaine d’individus. Le troupeau est un mélange de jeunes gris, d’adultes complètement blancs, comme Pacalou, puis d’un seul nouveau-né. Les animaux nagent très près les uns des autres et se dirigent vers l’amont. Quelques fois, le troupeau ralentit et les animaux plongent et remontent au même endroit; ce comportement est souvent associé à des périodes d’alimentations. Soudainement, nous sommes surpris par un individu qui vient cracher de l’eau à la surface. A-t-il raté sa proie?

  • 29 AOÛT 2015

    Nous parcourons le fjord du Saguenay. Pacalou est repérée dans un troupeau d’une quarantaine d’individus. Le troupeau est un mélange de jeunes gris, d’adultes complètement blancs, comme Pacalou, puis d’un seul nouveau-né. Les animaux nagent très près les uns des autres et se dirigent vers l’amont. Quelques fois, le troupeau ralentit et les animaux plongent et remontent au même endroit; ce comportement est souvent associé à des périodes d’alimentations. Soudainement, nous sommes surpris par un individu qui vient cracher de l’eau à la surface. A-t-il raté sa proie?

  • AUGUST 21, 2015

    Under dark clouds and surrounded by a fine mist, we observe DL0058 at the mouth of the Saguenay. He is in a herd of about 60 individuals. Despite working conditions made challenging by the weather, we count five large groups of ten or so individuals. The animals head toward the Prince Shoal Lighthouse, which dominates the mouth of the Saguenay Fjord.

    Then, after spotting a porpoise carcass, we must briefly interrupt our photo-ID work. We immediately contact Marine Mammal Emergencies (1-877-722-5346), but the carcass is not very fresh and has already begun to decompose. The Parks Canada team nevertheless decides to recover the animal and will investigate the cause of mortality.

    Update : November 10, 2017

  • 21 AOÛT 2015

    Entouré d’une fine brume, sous des nuages noirs, nous observons DL0058 à l’embouchure du Saguenay. Il se trouve dans un troupeau d’une soixantaine d’individus. Malgré des conditions de travail difficiles en raison de la météo, on dénombre cinq gros groupes d’une dizaine d’individus. Les animaux se dirigent vers le phare du Haut-fond Prince, qui domine l’embouchure du fjord du Saguenay.

    Apercevant une carcasse de marsouin, nous devons momentanément arrêter notre travail de photo-identification. Nous composons immédiatement le numéro d’Urgences mammifères marins (1-877-722-5346) mais la carcasse n’est pas très fraiche et la décomposition a déjà fait son œuvre. L’équipe de Parcs Canada décide tout de même de récupérer la carcasse et investigueront la cause de mortalité de cet animal.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JULY 17, 2015

    ANNAKPOK SEEN NEAR ÎLE BLANCHE

    We observed Annakpok with some fifty other individuals on July 17, 2015. She is at the tip of Île Blanche, an island off the coast of Rivière-du-Loup known for its bird concentrations, including an important common eider colony. The herd in which Annakpok is spotted consists mostly of adults, mainly females and juveniles. She is swimming in a smaller group of three adults and two juveniles. The entire herd is dynamic and directional in its movements; in other words, individuals were en route to a fixed point, without stopping along the way. In the same herd we recognize DL0249, a beluga that we haven’t spotted in 17 years.

     

  • SEPTEMBER 4, 2015

    ANNAKPOK AND TWO CALVES

    On September 4, 2013, under a light rain and high winds, we observed Annakpok near Anse Saint-Étienne in the Saguenay fjord. She was swimming with Miss Frontenac and DL0829 in a pod composed of adults, juveniles and two calves. The pod split into several small groups of three individuals who kept close to each other. After more thorough monitoring, we realized that there were not just two calves, but four!

  • 17 JUILLET 2015

    ANNAKPOK VUE PRÈS DE L’ÎLE BLANCHE

    Nous observons Annakpok avec une cinquantaine d’individus le 17 juillet 2015. Elle se trouve à la pointe de l’île Blanche, au large de Rivière-du-Loup, une île très fréquentée par les oiseaux, notamment par une importante colonie d’eiders à duvet. Le troupeau dans lequel se trouve Annakpok est majoritairement composé d’adultes, principalement des femelles, et de juvéniles. Elle nage en compagnie de trois autres adultes et deux juvéniles. L’ensemble du troupeau se déplace de façon dynamique et directionnels; donc en route vers un point fixe, sans s’arrêter en chemin. Dans le même troupeau, on reconnait DL0249 un béluga, que nous n’avions pas identifié depuis 17 ans.

  • 4 SEPTEMBRE 2013

    ANNAKPOK ET DEUX VEAUX

    Le 4 septembre 2013, sous une pluie fine et de forts vents, nous observons Annakpok près de l’anse Saint-Étienne dans le fjord du Saguenay. Elle nage en compagnie de Miss Frontenac et de DL0829 dans un troupeau composé d’adultes, de jeunes et de deux veaux. Le troupeau est scindé en plusieurs petits groupes de trois individus qui sont près les uns des autres. Après un suivi approfondi, nous réalisons qu’il n’y a pas deux veaux, mais bien quatre!

  • AUGUST 10, 2015

    We’re near the north shore of the Upper Estuary, between Baie-Saint-Paul and Tadoussac. Visibility conditions are ideal. We recognize DL1688 in a herd of about ten individuals, including both adult and young belugas. They are quite close to the coast and are swimming one by one up the St. Lawrence River. At the end of the line, we recognize Pascolio, a matriarch of our photo-ID program. After an hour of observation, other animals join the group to form a larger herd of twenty or so individuals.

     

    Update : January 8, 2018

  • AUGUST 4, 2015

    Nous observons Céline et son bleuvet dans l’embouchure du fjord du Saguenay, près de pointe Noire. Ils nagent parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus, dont un nouveau-né. L’ensemble des animaux monte tranquillement en ligne droite en direction de l’amont du fjord du Saguenay. Nous décidons d’arrêter le bateau pour effectuer un survol du secteur à l’aide d’un drone. C’est un nouvel outil que le GREMM aimerait utiliser pour la recherche et la conservation. L’utilisation d’un drone facilite le dénombrement et l’estimation de l’âge des individus d’un troupeau et augmente la précision des données récoltées.

    Update : November 10, 2017

  • 4 AOÛT 2015

    Nous observons Céline et son bleuvet dans l’embouchure du fjord du Saguenay, près de pointe Noire. Ils nagent parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus, dont un nouveau-né. L’ensemble des animaux monte tranquillement en ligne droite en direction de l’amont du fjord du Saguenay. Nous décidons d’arrêter le bateau pour effectuer un survol du secteur à l’aide d’un drone. C’est un nouvel outil que le GREMM aimerait utiliser pour la recherche et la conservation. L’utilisation d’un drone facilite le dénombrement et l’estimation de l’âge des individus d’un troupeau et augmente la précision des données récoltées.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • AUGUST 4, 2015

    Nous observons Jetstream dans l’embouchure du fjord du Saguenay, près du site d’observation Pointe-Noire. Il nage parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus, dont un nouveau-né. L’ensemble des animaux monte tranquillement en ligne droite en direction de l’amont du fjord.

    Nous décidons d’arrêter le bateau pour effectuer un survol du secteur à l’aide d’un drone, un nouvel outil prometteur pour la recherche et la conservation des baleines.
    En effet, les drones élargissent la vision d’une zone marine à partir d’un bateau de recherche, facilitent les inventaires et l’estimation des âges, augmentent la précision des données récoltées et permettent l’observation de comportements peu documentés sur le terrain.

    Update : march 27, 2017

  • 4 AOÛT 2015

    Nous observons Jetstream dans l’embouchure du fjord du Saguenay, près du site d’observation Pointe-Noire. Il nage parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus, dont un nouveau-né. L’ensemble des animaux monte tranquillement en ligne droite en direction de l’amont du fjord.

    Nous décidons d’arrêter le bateau pour effectuer un survol du secteur à l’aide d’un drone, un nouvel outil prometteur pour la recherche et la conservation des baleines.
    En effet, les drones élargissent la vision d’une zone marine à partir d’un bateau de recherche, facilitent les inventaires et l’estimation des âges, augmentent la précision des données récoltées et permettent l’observation de comportements peu documentés sur le terrain.

    Mise à jour : 27 mars 2017

  • JULY 17, 2015

    The GREMM’s research boat – the Bleuvet – is 2 nautical miles off the coast of Cacouna. We’re observing a herd of eight individuals: four white adults and four young grays. One of the animals shows a conspicuous hole in its right flank; it’s DL2023! In his company is one individual that we qualify as “dirty white”, meaning it has not yet acquired the complete white colour of adulthood.

    We position the Bleuvet so as to take a biopsy from DL2023, which will allow us to confirm its sex and learn a little more about its DNA. Unfortunately, DL2023 outmanoeuvres us and we miss our target. Immediately afterwards, the herd splits into two groups that move in opposite directions. We attempt to follow them, but they appear to have vanished… into the water! We search for a good half hour, but in vain. We’ll have to wait for another encounter to discover the secrets hidden in DL2023’s fat.

    Update : January 8, 2018

  • 17 JUILLET 2015

    Le Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM, est au large de Cacouna, à 2 miles de la côte. Nous observons un troupeau de huit individus, composé de quatre adultes blancs et d’autant de jeunes gris. Un des bélugas a un trou bien marqué au flanc droit; c’est Dl2023! En sa compagnie se tient un individu qu’on qualifie de «blanc sale», c’est-à-dire qu’il n’a pas encore tout à fait sa coloration blanche d’adulte.

    Nous positionnons le Bleuvet pour prélever une biopsie sur Dl2023, afin de pouvoir confirmer son sexe et en apprendre plus sur sa génétique. Malheureusement, Dl2023 nous déjoue et nous ratons notre cible. Tout de suite après, le troupeau se sépare en deux groupes qui se dirigent vers des points opposés. Nous tentons de suivre leur trace, mais on dirait qu’ils se sont évanouis… dans l’eau! Durant une trentaine de minutes, nous les cherchons, en vain. Il faudra attendre un prochain contact pour connaître les secrets cachés dans le gras de Dl2023.

    Mise à jour : 8 janvier 2017

  • JULY 10, 2015

    The GREMM’s research boat – the Bleuvet – is off the coast of Les Escoumins. We’re observing what we initially believe to be a herd of eight individuals, before we realize that there are actually 15 of them! Amongst them are a handful of adults and a few very pale gray animals, including DL9039.

    The animals are moving in every direction to the point that they appear to be swimming in circles. A few individuals appear at the bow of the boat before diving and re-emerging at the stern; their dives are short. What are they doing? Their behaviour is difficult to make sense of. Nevertheless, their proximity to the boat allows us to take two biopsies! In these couple of milligrams of fat hides a secret to their DNA.

  • 10 JUILLET 2015

    Le Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM, se trouve au large des Escoumins. Nous observons ce que nous croyons d’abord être un troupeau de huit individus, avant de découvrir qu’ils sont plutôt 15 bélugas! Parmi eux se trouvent des adultes et quelques animaux gris très pâle, dont DL9039.

    Les animaux vont dans toutes les directions, même qu’on dirait qu’ils tournent en ronds. Des individus apparaissent à la proue du bateau avant de plonger et de ressortir à la poupe. Leurs plongées sont courtes. Que font-ils? Leur comportement est difficile à analyser. Mais leur présence près du bateau nous permet de prendre deux biopsies! Dans ces quelques milligrammes de gras se cache le secret de leur génétique.

  • JULY 10, 2015

    Notre bateau est situé sur la rive nord de l’estuaire maritime entre Tadoussac et Rivière-Portneuf. Nous observons un troupeau d’une vingtaine d’individus et Bonheur se trouve parmi eux. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Ils passent leur temps à plonger est à remonter à la même place. L’eau étant très clair, c’est impressionnant de les regarder bouger ainsi. Parmi le troupeau, nous repérons un petit groupe de femelles. On les distingue bien parce qu’elles sont petites et rondes. Près du bateau, nous entendons une forte respiration mais ne pouvons pas repérer l’individu à l’origine de ce bruit, ce qui est inhabituel comme situation!

  • 10 JUILLET 2015

    Notre bateau est situé sur la rive nord de l’estuaire maritime entre Tadoussac et Rivière-Portneuf. Nous observons un troupeau d’une vingtaine d’individus et Bonheur se trouve parmi eux. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes. Ils passent leur temps à plonger est à remonter à la même place. L’eau étant très clair, c’est impressionnant de les regarder bouger ainsi. Parmi le troupeau, nous repérons un petit groupe de femelles. On les distingue bien parce qu’elles sont petites et rondes. Près du bateau, nous entendons une forte respiration mais ne pouvons pas repérer l’individu à l’origine de ce bruit, ce qui est inhabituel comme situation!

  • 15 JUIN 2015

    Nous sommes près de la bouée k58, dans l’embouchure du fjord du Saguenay. Miss Frontenac se trouve dans un troupeau de huit individus, comprenant des adultes et des jeunes. Les animaux sont en alimentation de surface : on voit des têtes et des coups de queue, c’est très impressionnant! Après une quarantaine de minutes d’observation, une vingtaine d’animaux se sont rajoutés à nos huit individus. Toutefois, le troupeau est très dispersé, ce qui rend difficile la prise de notes.

    L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture. C’est aussi le lieu de rencontre entre les eaux salées de l’estuaire maritime et les eaux saumâtres du Saguenay. La topographie, les courants, les marées et les caractéristiques des masses d’eau qui se rencontrent créent des conditions océanographiques très particulières qui piègent les proies et qui attirent les mammifères marins et les oiseaux.

  • SEPTEMBRE 15, 2014

    We’re observing Delphi in the Saguenay Fjord… Pointe à Passe-Pierre to be exact. She’s swimming in a herd of 30 or so belugas that are making their way upstream. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, though 50% of them are gray or slightly gray. We also observe two newborns. After an hour of observation, the animals completely change direction and plot a course for the mouth of the Saguenay.

    On board the Bleuvet, film director Michael Parfit is with us to shoot his documentary Call of the Baby Beluga. His crew has spent months with us and with other research teams tracking the belugas in their home range in order to tell the story of this small threatened population and the efforts that have been undertaken in recent decades to protect them.

  • 15 SEPTEMBRE 2014

    Nous observons Delphi dans le fjord du Saguenay, à la pointe à Passe-Pierre. Elle nage parmi un troupeau de 30 bélugas qui se dirige vers l’amont. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 50 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. On y observe aussi deux nouveau-nés. Après une heure d’observation, les animaux changent complètement de direction: ils mettent le cap sur l’embouchure du Saguenay. À bord du Bleuvet, le réalisateur Michael Parfit est avec nous pour le tournage de son documentaire Call of the Baby Beluga. Son équipe a passé des mois en notre compagnie et avec d’autres équipes de recherche à suivre les bélugas dans leur territoire pour raconter l’histoire de cette petite population menacée et les efforts entrepris depuis des décennies pour la protéger.

  • SEPTEMBER 13, 2014

    We cross paths with Blue off the coast of Rivière-du-Loup, in a large herd of around one hundred individuals. The animals are swimming alone or in very small groups and are heading upstream. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, but 60% of them are gray or slightly gray. The herd is composed mostly of young belugas, grays and others that we refer to as “dirty white”, which are less than 20 years old. We also observe a newborn and a “bleuvet”, that is to say a second-year beluga. In the course of this encounter, we perform seven biopsies. A successful day!

    Update : November 28, 2017

  • 13 SEPTEMBRE 2014

    Nous croisons Blue au large de Rivière-du-Loup, dans un grand troupeau d’une centaine d’individus. Les animaux nagent seuls ou en très petits groupes vers l’amont. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 60 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. Le troupeau est composé à majorité de jeunes bélugas, des gris et d’autres qu’on dit « blanc sale » qui ont donc moins d’une vingtaine d’années. On y observe aussi un nouveau-né et un bleuvet, c’est-à-dire un jeune de l’année dernière. Au cours de cette rencontre, nous réalisons sept biopsies. Une journée réussie!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 9, 2014

    Le bateau se dirige en direction de l’île aux Pommes, au large de Trois-Pistoles. Nous observons Corsaire qui se trouve dans un troupeau d’une quarantaine d’individus. À la tête du troupeau, Corsaire nage en compagnie d’une vingtaine de femelles, qui sont rapidement rejointes par un groupe d’une vingtaine de mâles. Les bélugas se déplacent dans tous les sens. Après avoir bien observé et noté les détails de la scène, nous nous éloignons du groupe.

    Update : November 10, 2017

  • 9 SEPTEMBRE 2014

    Le bateau se dirige en direction de l’île aux Pommes, au large de Trois-Pistoles. Nous observons Corsaire qui se trouve dans un troupeau d’une quarantaine d’individus. À la tête du troupeau, Corsaire nage en compagnie d’une vingtaine de femelles, qui sont rapidement rejointes par un groupe d’une vingtaine de mâles. Les bélugas se déplacent dans tous les sens. Après avoir bien observé et noté les détails de la scène, nous nous éloignons du groupe.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 5, 2014

    Nous croisons un troupeau d’une soixantaine d’individus à l’embouchure du fjord. John A. Macdonald nage en compagnie de plusieurs animaux connus, dont Blanche et Miss Frontenac. Le troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de trois nouveau-nés. Les animaux se dirigent lentement vers la baie Sainte-Marguerite.

    Update : march 27, 2017

  • 5 SEPTEMBRE 2014

    Nous croisons un troupeau d’une soixantaine d’individus à l’embouchure du fjord. John A. Macdonald nage en compagnie de plusieurs animaux connus, dont Blanche et Miss Frontenac. Le troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de trois nouveau-nés. Les animaux se dirigent lentement vers la baie Sainte-Marguerite.

    Mise à jour : 27 mars 2017

  • SEPTEMBER 5, 2014

    Nous reconnaissons DL0014, dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas dans le fjord du Saguenay. La plupart des animaux sont des adultes blancs, mais nous repérons aussi des jeunes, dont trois nouveau-nés. Les individus se dirigent vers la baie Sainte-Marguerite. Nous sommes en pleine campagne d’échantillonnage pour notre programme de biopsie des bélugas du Saint-Laurent. Nous avons été très productifs ce matin :nous sommes déjà rendus à sept biopsies! Ces petites carottes de gras nous permettront d’obtenir des renseignements sur les taux d’hormones des animaux et nous renseigneront ainsi sur la proportion des femelles bélugas gestantes dans la population du Saint-Laurent.

    Update : November 10, 2017

     

  • 5 SEPTEMBRE 2014

    Nous reconnaissons DL0014, dans un troupeau d’une soixantaine de bélugas dans le fjord du Saguenay. La plupart des animaux sont des adultes blancs, mais nous repérons aussi des jeunes, dont trois nouveau-nés. Les individus se dirigent vers la baie Sainte-Marguerite. Nous sommes en pleine campagne d’échantillonnage pour notre programme de biopsie des bélugas du Saint-Laurent. Nous avons été très productifs ce matin :nous sommes déjà rendus à sept biopsies! Ces petites carottes de gras nous permettront d’obtenir des renseignements sur les taux d’hormones des animaux et nous renseigneront ainsi sur la proportion des femelles bélugas gestantes dans la population du Saint-Laurent.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • AUGUST 25, 2014

    Nous croisons Lugi dans un troupeau d’une soixantaine d’individus à l’embouchure du Saguenay. Lugi est accompagné d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. L’ensemble du troupeau se dirige tranquillement vers l’aval du Saint-Laurent. Nous tentons une biopsie, mais le dard passe juste au-dessus de l’animal! Déception! Un brouillard épais s’installe dans l’embouchure et faute de visibilité, nous devons quitter le troupeau. Nous prenons donc la direction de l’amont du fjord où la visibilité semble encore bonne pour trouver d’autres bélugas.

    Update : November 7, 2017

  • 25 AOÛT 2014

    Nous croisons Lugi dans un troupeau d’une soixantaine d’individus à l’embouchure du Saguenay. Lugi est accompagné d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. L’ensemble du troupeau se dirige tranquillement vers l’aval du Saint-Laurent. Nous tentons une biopsie, mais le dard passe juste au-dessus de l’animal! Déception! Un brouillard épais s’installe dans l’embouchure et faute de visibilité, nous devons quitter le troupeau. Nous prenons donc la direction de l’amont du fjord où la visibilité semble encore bonne pour trouver d’autres bélugas.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 25, 2014

    Le Bleuvet se trouve à la sortie de l’embouchure du fiord du Saguenay. Devant nous, au moins 70 bélugas composent un troupeau assez dynamique d’adultes et des jeunes. Rapidement, on constate que le troupeau regroupe en fait des groupes d’environ 15 individus. D’un côté, les femelles, les jeunes, ainsi qu’un veau sont réunis et d’un autre, les gros mâles blancs et les jeunes mâles nagent ensemble. Parmi les mâles, on observe Chérubin. Lorsque l’équipe du GREMM a photographié Chérubin pour la première fois en 1989, il était encore tout gris. Aujourd’hui, il est devenu un gros mâle blanc. Aux côtés de Chérubin se trouve Lugi, un autre béluga connu de notre équipe.

    Des bélugas passent près de nous et un relent d’expiration nous monte au nez. Ouf, ça ne sent pas la rose! Non loin de nous passe aussi un gros groupe de phoques gris. Ça grouille dans le fleuve!

    Se dirigeant vers le sud, les bélugas nagent vraiment serrés les uns contre les autres, rendant les mouvements individuels difficiles à suivre. Peu à peu, le brouillard s’installe. Les conditions pour la photo-identification ne sont plus propices, nous mettons donc fin au contact.

    Update : November 17, 2017

  • 25 AOÛT 2014

    Le Bleuvet se trouve à la sortie de l’embouchure du fiord du Saguenay. Devant nous, au moins 70 bélugas composent un troupeau assez dynamique d’adultes et des jeunes. Rapidement, on constate que le troupeau regroupe en fait des groupes d’environ 15 individus. D’un côté, les femelles, les jeunes, ainsi qu’un veau sont réunis et d’un autre, les gros mâles blancs et les jeunes mâles nagent ensemble. Parmi les mâles, on observe Chérubin. Lorsque l’équipe du GREMM a photographié Chérubin pour la première fois en 1989, il était encore tout gris. Aujourd’hui, il est devenu un gros mâle blanc. Aux côtés de Chérubin se trouve Lugi, un autre béluga connu de notre équipe.

    Des bélugas passent près de nous et un relent d’expiration nous monte au nez. Ouf, ça ne sent pas la rose! Non loin de nous passe aussi un gros groupe de phoques gris. Ça grouille dans le fleuve!

    Se dirigeant vers le sud, les bélugas nagent vraiment serrés les uns contre les autres, rendant les mouvements individuels difficiles à suivre. Peu à peu, le brouillard s’installe. Les conditions pour la photo-identification ne sont plus propices, nous mettons donc fin au contact.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • AUGUST 25, 2014

    We’re observing Or Blanc at the mouth of the Fjord. He’s swimming in a herd of 60 or so belugas that are slowly making their way up the Fjord. Within the herd, we notice a few entirely white individuals – including females Blanche and her daughter Marguerite as well as DL0553 and males Gracy and DL0918 – though 40% of the belugas are gray or slightly gray. We also observe three newborns, two of which are the respective calves of Blanche and Marguerite. Mother and daughter are swimming side by side, each with their own offspring. We are thus witness to three generations of belugas: a first for our team.

    The Saguenay is a place where cows and bulls of different generations mingle: male networks like Or Blanc’s mix with communities of females and young, as well as with groups of juvenile males.

  • 25 AOÛT 2014

    Nous observons Or Blanc à l’embouchure du fjord. Il nage parmi un troupeau de 60 bélugas qui se dirige lentement vers l’amont du Saguenay. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs — dont les femelles Blanche et sa fille Marguerite ainsi que DL0553 et les mâles Gracy et DL0918 — mais 40 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. On y observe aussi trois nouveau-nés dont deux d’entre eux sont les veaux respectifs de Blanche et Marguerite. Mère et fille nagent côte à côte, chacune accompagnée de leur rejeton. Nous sommes donc en présence des trois générations de bélugas: une première pour notre équipe!

    Le Saguenay est un lieu où s’entrecroisent les sexes et les générations de bélugas l’été: les réseaux de mâles, comme celui d’Or Blanc, s’entremêlent aux communautés de femelles et les jeunes, ainsi qu’aux groupes de jeunes mâles.

  • 21 AOÛT 2014

    Le bateau se trouve tout près de l’anse Saint-Étienne dans le Saguenay, vis-à-vis une berge que l’on surnomme le « chapeau de cowboy » en raison de sa forme particulière. Nous observons Bélibec parmi un troupeau d’une quarantaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes, dont 2 nouveau-nés. En compagnie de Bélibec, nous observons Yogi, une autre habituée du secteur.

    Le troupeau est séparé en plusieurs groupes. On observe au moins un groupe de mâles et plusieurs groupes de femelles. Il n’est pas évident de décrire leur comportement, car à un moment le troupeau est directionnel puis tout à coup les animaux font du « milling » (ils plongent et remontent au même endroit à plusieurs reprises). Le Saguenay est une zone de rencontre entre les réseaux de mâles bélugas et les réseaux de femelles avec les jeunes. Des troupeaux s’y forment, de façon éphémère, souvent en raison de l’abondance de nourriture.

  • AUGUST 21, 2014

    The boat is near Anse Saint-Étienne (Saint-Étienne cove) in the Saguenay, vis-à-vis a shore nicknamed the “cowboy hat” due to its unique shape. We observe Bélibec swimming in a small herd of about ten individuals comprising adults and young, including two newborns. In the company of Bélibec, we spot Yogi, another regular in the sector.

    The herd breaks up into several groups. We observe at least one group of males and several clusters of females. Describing their behaviour is not so straightforward, as the herd moves in one distinct direction for a while and then all of a sudden the animals start “milling” (repeatedly diving and resurfacing at the same location). The Saguenay is a meeting place between networks of male belugas and networks of females with young. Short-lived herds form here, often due to the abundance of food.

  • 18 AOÛT 2014

    Nous observons AL au large de L’Isle-Verte sur la rive sud du Saint-Laurent. Il nage parmi un troupeau de 70 bélugas. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 70 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. Il s’agit donc d’un troupeau d’adultes, mais essentiellement composé de jeunes adultes. Les bélugas sont séparés en petits groupes d’une dizaine d’individus et ils remontent tranquillement le fleuve. La rencontre de troupeau e termine par une biopsie réussie.

  • AUGUST 18, 2014

    We observe AL off the coast of L’Isle-Verte on the south shore of the St. Lawrence. He is swimming in a herd of 70 belugas. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, but 70% of them are gray or slightly gray. It is therefore a herd of adults, but mostly composed of young adults. The belugas split into a few smaller groups of about a dozen individuals and slowly work their way up the river. The encounter with this herd ends with a successful biopsy.

  • AUGUST 6, 2014

    We observe DL1214 in a herd of about 100 individuals, including both adult and young belugas. We’re in the middle of the river in the Lower Estuary. We can see Île aux Basques in the distance, which lies off of Notre-Dame-des-Neiges. The herd comprises mostly white adults, and there are also several groups of young individuals whom we’ve nicknamed the “teenagers”.

    Throughout our encounter, we are able to hear a number of vocalization sequences. Hearing beluga vocalizations is not rare but is always impressive. The beluga’s vocal repertoire is vast, comprising whistles, chattering, squeals and grunts, earning them the nickname “canaries of the sea”.

    Update : November 28, 2017

  • 6 AOÛT 2014

    Nous observons DL1214 dans un troupeau d’une centaine d’individus, comprenant des adultes et des jeunes. On se trouve au milieu du fleuve, dans l’estuaire maritime. Au loin, on observe l’Île aux Basques qui se trouve au large de Notre-Dame-des-Neiges. Le troupeau est composé majoritairement d’adultes de couleur blanc et de plusieurs groupes de jeunes bélugas que l’on surnomme « les ados ».

    Pendant la rencontre, on entend plusieurs séquences de vocalisations. Entendre des vocalises de bélugas n’est pas une chose rare, mais c’est toujours impressionnant. Le répertoire vocal des bélugas est très étendu, comprenant des sifflements, des claquements, des grincements et des grognements, ce qui lui a d’ailleurs valu le surnom de « canari des mers ».

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • 30 JUILLET 2014

    Nous venons de recevoir un appel du Réseau d’Urgences mammifères marins, nous informant qu’une carcasse de béluga est à la dérive, à l’est du village des Bergeronnes. Nous nous dirigeons vers le secteur où la carcasse a été observée. Nous repérons effectivement un béluga, mais celui-cin’est pas mort, il fait du billotage (un mot pour dire qu’il flotte comme un billot de bois). Nous reconnaissons Dance-Sea. Il n’est pas très dynamique, il semble maigre et sa respiration est lente. Nous décidons de quitter le secteur pour ne pas être une cause de stress et pour ne pas perturber le comportement de repos de Dance-Sea.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JULY 30, 2014

    We cross paths with Leucas off the coast of Îles aux Basques, in the Trois-Pistoles sector. He’s in a herd of some thirty individuals, including adults and a few gray individuals. The herd is split into about a dozen smaller groups of between one and seven animals each. All the animals are heading upriver, battling the current. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more! Toward the end of the encounter, the animals are less active and are swimming in circles.

  • 30 JUILLET 2014

    Nous croisons la route de Leucas au large de l’île aux Basques dans le secteur de Trois-Pistoles. Il se trouve dans un troupeau d’une trentaine de bélugas, en majorité des adultes et quelques individus gris. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’un à sept individus. Tous les animaux se dirigent vers l’amont, luttant contre le courant. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres! Vers la fin de la rencontre, les animaux sont moins actifs et tournent en rond.

  • JULY 25, 2014

    We’re at the Tadoussac marina to make a minor repair on our boat. One of the captains tells us that earlier he saw a group of belugas raising a bit of a ruckus near Buoy K54 at the mouth of the Saguenay. We decide to head to the scene. We discover nearly a dozen males badgering ­Marjo. A brouhaha on the surface ensues, bodies rubbing up against and rolling over one another. We can even see their pink erect penises. Cooperation amongst males to reproduce with Marjo? Sexual play? Difficult to say, as such behaviour has rarely been documented and is poorly known. Seemingly completely exasperated, Marjo periodically attempts to separate from the group. The bulls catch up to her in no time and the pestering resumes. Her calf, seen the day before with her, is absent.

    The scene observed that day raises questions on belugas’ reproductive strategies. In both dolphins and chimpanzees, groups of males are known to practise infanticide so that the females become available to reproduce again more quickly. Might this same strategy be shared by belugas?

  • JULY 22, 2014

    In the Saguenay, we observe a herd of some forty individuals comprising adults and young, including one newborn. Cica is swimming in the company of other known cows Annakpok and Blanche, who are also part of the Saguenay community of females. The entire herd is highly active: tails, melons and pectoral fins can be seen at the water surface. Now that’s action!

    Update : November 28, 2017

  • 22 JUILLET 2014

    Dans le Saguenay, nous observons un troupeau d’une quarantaine d’individus, des adultes et des jeunes, dont un nouveau-né. Cica nage en compagnie d’autres femelles connues, Annakpok et Blanche, qui font aussi partie de la communauté des femelles du Saguenay. L’ensemble du troupeau est très actif : on voit des queues, des melons et des nageoires pectorales à la surface de l’eau. Il y a beaucoup d’action!

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • JULY 15, 2014

    The Bleuvet is off the coast of Pointe-Noire, at the confluence of the Saguenay River. A herd of roughly forty animals is swimming idly around the mouth of the Fjord. The herd has a large proportion of young (about 40%). Some of the belugas are starting to make their way toward the Fjord. Overall, the herd is not particularly dynamic and is lingering close to Pointe-Noire. We observe the animals, most of which show few distinctive markings and are thus difficult to photo-ID. However, we do note the presence of DL1585, the only one that is easily recognizable.

    Update : November 30, 2017

  • 15 JUILLET 2014

    Le Bleuvet se trouve au large de Pointe-Noire, à la confluence de la rivière Saguenay. Un troupeau d’une quarantaine d’individus nage de façon stationnaire dans l’embouchure. Le troupeau compte une bonne proportion de jeunes (près de 40%). Certains bélugas commencent à se diriger vers le fiord. Dans l’ensemble, le troupeau est très peu dynamique et reste près de Pointe-Noire. Nous observons les animaux, la plupart sont peu marqués, donc difficiles à photo-identifier. Toutefois, nous notons la présence de Dl1585, la seule à être bien reconnaissable.

    Mise à jour : 30 novembre 2017

  • JULY 10, 2014

    GREMM’s research boat – The Bleuvet – is positioned off the coast of Île Rouge. We observe a herd of about 30 belugas consisting of adults, juveniles and one newborn. Not far from them are also four seals. Serena is swimming in the company of four other belugas, including a young gray. Elsewhere in the herd we recognize the female Pacalou and the male GraCy. Surprise! We see feces appear on the surface. Even if for most people, any type of excrement is disgusting, for researchers, this is a source of valuable data. Is it from Serena? We can’t say for sure.

  • 10 JUILLET 2014

    Le Bleuvet, le bateau de recherche du GREMM, se trouve au large de l’ile Rouge. Nous observons un troupeau d’une trentaine de bélugas, composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Près d’eux nagent aussi quatre phoques. Serena nage en compagnie de trois autres bélugas et d’un jeune béluga gris. Nous reconnaissons ailleurs dans le troupeau la femelle Pacalou et le mâle GraCy. Surprise! Nous voyons apparaitre à la surface des fèces. Si pour la plupart des gens, les excréments sont répugnants, pour les chercheurs, il s’agit d’une matière pleine de données. Est-ce Serena qui les a produits? Nous ne pouvons le confirmer.

  • JULY 9, 2014

    At the mouth of the Saguenay Fjord, we observe a herd of 40 belugas from aboard the Bleuvet. Some have white skin, others still gray. We also spot two calves and one newborn.

    The animals are working their way upstream. As soon as they pass Cap à la Boule, they start going around in circles. Are they hunting? From our viewpoint, it’s difficult to say for sure. Nevertheless, their behaviour allows us to photograph them quite well. We recognize DL0370, who is swimming with seven adults and two juveniles.

  • 9 JUILLET 2014

    À l’embouchure du fiord du Saguenay, nous observons du Bleuvet un troupeau de 40 bélugas. Certains ont la peau blanche, d’autres l’ont encore grise. Nous voyons aussi deux veaux et un nouveau-né.

    Les animaux se dirigent vers l’amont. Une fois qu’ils ont passé le cap à la Boule, ils commencent à tourner en rond. Sont-ils en train de chasser ? De notre point de vue, il est difficile de l’affirmer. Leur comportement nous permet tout de même de bien les photographier. Nous reconnaissons ainsi DL0370, qui nage en compagnie de sept adultes et de deux jeunes.

  • JUNE 29, 2014

    South of Île Rouge. We encounter a herd of some fifty adult and young belugas. Within this herd, we recognize Pascolio, who is away from the others and swimming in circles. This behaviour is not altogether atypical for this beluga; the research team has observed her alone on numerous occasions.
    In our first encounters with Pascolio, she was curious and whimsical. As she aged, her behaviour grew calmer but she also became less approachable. She is even considered one of the shyest belugas.

  • 29 JUIN 2014

    Nous sommes au sud de l’île Rouge. Nous rencontrons un troupeau d’une cinquantaine de bélugas, des adultes et des jeunes. Parmi le troupeau, nous reconnaissons Pascolio qui se trouve à l’écart des autres et qui tourne en rond. Ce n’est pas un comportement anormal pour ce béluga, l’équipe de recherche l’a observée seule et à l’écart de troupeaux à maintes reprises.
    Lors de nos premières rencontres, Pascolio était curieuse et fantasque. En vieillissant, son comportement est devenu plus posé et elle est devenue moins facile d’approche. On la considère même comme l’un de nos bélugas les plus farouches.

  • OCTOBER 1, 2013

    Le 1er octobre 2013, nous repérons en après-midi un groupe d’une quarantaine d’individus au large de l’Île aux Basques. Le troupeau dans lequel Chérubin se trouve est composé d’animaux blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Le protocole a été mis de côté pour capturer des images sous-marines des bélugas qui, par curiosité, s’approchent du bateau de recherche.

    Update : November 10, 2017

  • 1 OCTOBRE 2013

    Le 1er octobre 2013, nous repérons en après-midi un groupe d’une quarantaine d’individus au large de l’Île aux Basques. Le troupeau dans lequel Chérubin se trouve est composé d’animaux blancs et gris, donc des adultes et des jeunes. Le protocole a été mis de côté pour capturer des images sous-marines des bélugas qui, par curiosité, s’approchent du bateau de recherche.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • OCTOBER 1, 2013

    We’re busy shooting footage of underwater belugas off the coast of Île aux Basques. Solidaire is captured on film with other white adults and gray-coloured young as they swim back and forth under the boat. Belugas are gregarious and curious animals and will sometimes survey boats and other watercraft. This investigation behaviour exposes them to risks of collision. This is why those navigating the St. Lawrence are encouraged to exercise extreme caution in the presence of belugas and, if possible, to stay at a distance.

  • 1 OCTOBRE 2013

    Nous sommes au large de l’île aux Basques occupés à filmer des images sous-marines des bélugas. Solidaire est immortalisé sur la pellicule avec d’autres adultes blancs et des jeunes gris qui passent et repassent sous notre bateau. Les bélugas sont des animaux grégaires et curieux et ils examinent parfois les embarcations. Ce comportement d’investigation les expose à des risques de collision. C’est pourquoi les navigateurs du Saint-Laurent sont invités à la plus grande prudence en présence de bélugas et si possible, à garder leurs distances.

  • SEPTEMBER 15, 2013

    Le 15 septembre 2013, nous croisons Céline dans un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes et de jeunes. Nous sommes près de la rivière Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay et nous suivons le groupe en direction de l’anse Saint-Étienne. Rendus à l’anse, plusieurs individus se mettent à prendre plusieurs directions différentes, ce qui complexifie notre travail.

    Au cours de cette rencontre, nous tentons de prélever une biopsie sur l’un des individus présents. Nous réussissons à atteindre notre cible. La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante en bateau n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80 %. Reste que lorsque nous réussissons, il y a de la joie sur bateau. Ce sont des données précieuses et les occasions ne sont pas si fréquentes.

  • 15 SEPTEMBRE 2013

    Le 15 septembre 2013, nous croisons Céline dans un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes et de jeunes. Nous sommes près de la rivière Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay et nous suivons le groupe en direction de l’anse Saint-Étienne. Rendus à l’anse, plusieurs individus se mettent à prendre plusieurs directions différentes, ce qui complexifie notre travail.

    Au cours de cette rencontre, nous tentons de prélever une biopsie sur l’un des individus présents. Nous réussissons à atteindre notre cible. La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante en bateau n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80 %. Reste que lorsque nous réussissons, il y a de la joie sur bateau. Ce sont des données précieuses et les occasions ne sont pas si fréquentes.

  • SEPTEMBER 15, 2013

    The Bleuvet is in the Saguenay, slightly downstream of the Sainte-Marguerite River, which flows into the bay of the same name. We’re observing a herd of twenty individuals, including white and gray animals. The belugas are swimming in all directions. Nevertheless, we manage to take two biopsies! These tiny pieces of fat allow us to collect valuable data such as the presence of hormones related to pregnancy or the presence of contaminants.

  • 15 SEPTEMBRE 2013

    Le Bleuvet se trouve dans le Saguenay, un peu avant la rivière Sainte-Marguerite, qui se jette dans la baie du même nom. Nous observons un troupeau de vingt individus, des bélugas blancs et gris. Les animaux nagent dans tous les sens. Néanmoins, nous parvenons à prélever deux biopsies! Ces petits morceaux de gras nous permettent de récolter de précieuses données, comme la présence d’hormones liées à la grossesse ou encore la présence de contaminants. Neige nage dans un groupe d’une dizaine de bélugas, des blancs et des gris. Nous observons plus loin plusieurs femelles de la communauté du Saguenay, dont Céline, Miss Frontenac, Athéna et Pacalou.

  • 7 SEPTEMBRE 2013

    En matinée, nous observons Vita en compagnie de GraCy dans la baie Sainte-Marguerite. Il se trouve dans un troupeau d’une trentaine d’adultes, scindé en plusieurs petits groupes dont l’un est composé d’une dizaine de mâles et l’autre de 6 ou 7 juvéniles gris. On voit des queues, des melons et des nageoires pectorales à la surface de l’eau. Il y a de l’action!

    Mise à jour : 12 octobre 2017

  • 7 SEPTEMBRE 2013

    En matinée, nous observons Vita en compagnie de GraCy dans la baie Sainte-Marguerite. Il se trouve dans un troupeau d’une trentaine d’adultes, scindé en plusieurs petits groupes dont l’un est composé d’une dizaine de mâles et l’autre de 6 ou 7 juvéniles gris. On voit des queues, des melons et des nageoires pectorales à la surface de l’eau. Il y a de l’action!

  • 7 SEPTEMBRE 2013

    Le 7 septembre 2013, nous travaillons dans la baie Sainte-Marguerite. Le groupe de 10 animaux semble être composé essentiellement de gros mâles et l’autre groupe de sept bélugas est composé de juvéniles, que l’on surnomme les « ados ». Nous réalisons une biopsie sur l’un des bélugas du groupe, dans lequel se trouve AL. Vers 10 h, les animaux s’activent et adoptent des comportements que l’on observe typiquement dans cette baie, des queues et des têtes sortent hors de l’eau. On arrive à prélever une deuxième biopsie sur un second individu. On quitte le groupe d’une trentaine d’individus en fin d’avant-midi.

  • SEPTEMBER 7, 2013

    We were working in Sainte-Marguerite Bay. One group of 10 animals appeared to be essentially composed of large males, while another group of seven beluga whales was made up of juveniles: what we commonly refer to as “ados”. We performed a biopsy on one of the beluga whales in AL’s group. Around 10:00 a.m. the animals became quite active and began behaving in a manner typical for this particular bay: tails and heads started popping up above the surface. We managed a second biopsy on a second individual. We left the group of 30 individuals late in the morning.

  • SEPTEMBER 6, 2013

    Nous retrouvons Yogi dans un troupeau d’une vingtaine de bélugas, adultes, jeunes, et trois nouveau-nés. Nous sommes en plein cœur du projet de biopsie sur les femelles. Nous tentons une biopsie sur Yogi, mais le dard tombe avant, c’est manqué. Nous avons plus de chance avec Céline, la biopsie est réussie.

  • 6 SEPTEMBRE 2013

    Nous retrouvons Yogi dans un troupeau d’une vingtaine de bélugas, adultes, jeunes, et trois nouveau-nés. Nous sommes en plein cœur du projet de biopsie sur les femelles. Nous tentons une biopsie sur Yogi, mais le dard tombe avant, c’est manqué. Nous avons plus de chance avec Céline, la biopsie est réussie.

  • SEPTEMBER 6, 2013

    Le 6 septembre 2013, nous sommes dans l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous croisons un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes, de jeunes et de trois veaux. Dans le même troupeau, on reconnait Amalena, Yogi et Céline. Nous tentons une biopsie sur Yogi, sans succès. Finalement, nous arrivons à prélever une biopsie sur Céline.

  • SEPTEMBER 4, 2013

    September 4, 2013, in light rain and strong wind conditions, we observe Bélibec near Anse Saint-Étienne in the Saguenay Fjord. She is swimming in the company of Miss Frontenac and DL0516 in a herd comprising adults, young, and two calves. The herd splinters into several small groups of three individuals which are swimming near one another. After close examination, we realize that there aren’t two calves in the herd, but four!

  • 4 SEPTEMBRE 2013

    Le 4 septembre 2013, sous une pluie fine et de forts vents, nous observons Bélibec près de l’anse Saint-Étienne dans le fjord du Saguenay. Elle nage en compagnie de Miss Frontenac et de DL0516 dans un troupeau composé d’adultes, de jeunes et de deux veaux. Le troupeau est scindé en plusieurs petits groupes de trois individus qui sont près les uns des autres. Après un suivi approfondi, nous réalisons qu’il n’y a pas deux veaux, mais bien quatre dans le troupeau!

     

  • AUGUST 26, 2013

    August 26, 2013: we’re in the Saguenay, near Baie Sainte-Marguerite. We make contact with a herd of some forty adult and young belugas. Within the herd we spot Slash, a regular visitor to the sector. The herd splits into two groups. One of the two groups is resting, while the other is quite active! Indeed, we can see pectoral fins and heads poking out of the water. The number of calves counted that day is particularly high: six.

    This is the last time we would encounter Slash. Barely a week later, on September 2, 2013, her carcass is discovered at Longue-Rive in the Haute-Côte-Nord region. Analysis of the growth layers in her teeth confirms that she was a mature female, 47 years old. His story remains a precious source of information for our knowledge of this fragile population.


    Update
    : march 16, 2017

  • 26 AOÛT 2013

    Nous sommes dans le Saguenay près de la baie Sainte-Marguerite. Nous réalisons un contact avec un troupeau d’une quarantaine d’individus, des adultes et des jeunes. Dans le troupeau, nous repérons Slash, une habituée du secteur. Le troupeau se scinde en deux groupes. L’un des deux groupes est au repos, le second bien actif! En effet, nous apercevons des nageoires pectorales et des têtes qui sortent hors de l’eau. Le nombre de veaux dénombré ce jour-là est particulièrement élevé: six veaux.

    C’est la dernière fois que nous croiserons Slash. Sa carcasse est découverte à peine une semaine plus tard, le 2 septembre 2013 à Longue-Rive en Haute-Côte-Nord. Le calcul des couches de croissance dans ses dents confirme qu’elle était une femelle mature de 47 ans. Son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

     

    Mise à jour : 16 mars 2017

  • AUGUST 26, 2013

    Bélibec is recognized out of some forty individuals, including young grays and white adults. The herd is what we qualify as very active, i.e. the animals are swimming in circles and vocalizing at the surface. During this encounter, we also observe six newborns, each of which is swimming near its mother. This is a very high concentration of newborns and observations like these are exceptional.

     

  • 26 AOÛT 2013

    Bélibec est reconnue parmi une quarantaine d’individus, des jeunes gris et des adultes blancs. Le troupeau est ce qu’on qualifie de très actif: les animaux tournent en rond et vocalisent à la surface de l’eau. Lors de cette rencontre, nous observons aussi six nouveau-nés, chacun nageant auprès de sa mère. C’est une très forte concentration de nouveau-nés et des observations comme celles-ci sont exceptionnelles.

  • AUGUST 23, 2013

    We’re conducting our research in the mouth of the Saguenay Fjord, near Cap de la Tête au Chien. We wind up encountering a group of some thirty individuals, including DL0584. We are able to conclude that the group is composed of adults and young, but are unable to collect any additional data on the group, as the winds and crashing waves are too strong.

  • 23 AOÛT 2013

    Le 23 août 2013, nous effectuons nos recherches dans l’embouchure du fjord du Saguenay près du cap de la Tête au Chien. Nous finissons par croiser un groupe d’une trentaine d’individus incluant DL0584. Nous définissons que le groupe est composé d’adultes et de jeunes, mais nous ne pouvons pas récupérer plus de données sur ce groupe, car il y a trop de vent et de vagues déferlantes.

  • 31 JUILLET 2013

    AL est repéré dans le fjord du Saguenay dans un troupeau d’une vingtaine d’individus. Il se trouve dans un groupe de jeunes bélugas, nous les surnommons les «ados». Ils sont très dynamiques. L’un de ces individus, dès qu’il vient respirer, nous fait entendre sa «voix», ses vocalises sont audibles à la surface de l’eau. Toute cette agitation est difficile à interpréter. D’ici à ce que nous percions les mystères de la vie des bélugas, nous classons ces comportements dans la vaste catégorie des «activités sociales».

  • JULY 31, 2013

    AL is spotted in the Saguenay Fjord in a herd of about 20 individuals. He is swimming in a group of young belugas that we’ve nicknamed the “teenagers”. They are highly dynamic. One of these individuals, as soon as it comes up for air, greets us with vocalizations that can be heard at the surface. All of this excitement is difficult to make sense of. Until we can unlock the life mysteries of belugas, we place these behaviours in the broad category of “social activities”.

  • JULY 31, 2013

    We are sailing near the northern shore of the Saguenay Fjord. We encounter a herd of some twenty belugas. The herd is dominated by young gray males whom we’ve nicknamed the “teenagers”. Nikamun is among them. The herd grows as the morning wears on: adult males, females and two calves join the group, which now numbers some forty individuals.

    We recognize DL1881 (designated a “teenager”), Yogi (adult female), DL0516 (young female), and DL0370 (adult male, regular companion of Nikamun). The Saguenay is a place where cows and bulls of different generations mingle: networks of males mix with communities of females and young, including newborns, as well as groups of young males, a.k.a. the “teenagers”.

  • 31 JUILLET 2013

    Le 31 juillet 2013, nous naviguons près de la rive nord du fjord du Saguenay. Nous prenons contact avec un troupeau d’une vingtaine d’individus. Il s’agit surtout de jeunes mâles gris que l’on surnomme les «ados». Nikamun est parmi eux. Plus la matinée passe et plus le troupeau s’agrandit: des mâles adultes, des femelles et deux veaux s’y joignent pour finalement être une quarantaine d’individus.

    Nous reconnaissons DL1881, désigné comme un «ado», Yogi, une femelle adulte, DL0516, une jeune femelle, et DL0370 un mâle adulte, compagnon régulier de Nikamun. Le Saguenay est un lieu où s’entrecroisent les sexes et les générations de bélugas l’été: les réseaux de mâles s’entremêlent aux communautés de femelles et les jeunes, dont les nouveau-nés, ainsi qu’aux groupes de jeunes mâles, les «ados».

  • JULY 23, 2013

    3:25 PM: near Île aux Pommes off the coast of Trois-Pistoles, we’re in the company of DL1214 in a herd of some sixty young belugas divided into seven groups. The belugas are active: some individuals are “porpoising”, meaning they’re swimming with their bodies raised out of the water; others are showing their tails.

  • 23 JUILLET 2013

    À 15 h 25, nous sommes près de l’île aux Pommes au large de Trois-Pistoles en compagnie de DL1214 dans un troupeau d’une soixantaine de jeunes divisé en sept groupes. Les bélugas sont actifs : certains individus «marsouinent», c’est-à-dire qu’ils nagent en sortant leur corps hors de l’eau, et d’autres sortent la queue.

  • JULY 23, 2013

    July 23, 2013: we’re with Bilou off the coast of Île aux Pommes near the south shore. He’s in one of the seven groups of young grayish belugas that are stirring at the water’s surface. Their tails and heads can be seen protruding from the water. A calf passes from one group to another without appearing to us to be accompanied by any one adult in particular. When we leave the sector more than 70 belugas are present.

    Update : November 28, 2017

  • 23 JUILLET 2013

    Nous sommes avec Bilou le 23 juillet 2013, au large de l’île aux Pommes près de la rive sud. Il se trouve dans l’un des sept groupes de jeunes bélugas grisâtres qui s’activent à la surface de l’eau. On voit des queues et des têtes sortir hors de l’eau. Un veau passe d‘un groupe à l’autre sans qu’il nous semble accompagné d’un adulte en particulier. Nous quittons le secteur alors que plus de 70 bélugas sont présents.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • JULY 15, 2013

    July 15, 2013, we’re in Baie Sainte-Marguerite with Cica, who is in a herd of some twenty individuals including DL9018, accompanied by a calf and Yogi. The animals become more active and adopt behaviours typical of those observed in this bay, raising their tails and poking their heads out of the water.

  • 15 JUILLET 2013

    Le 15 juillet 2013, nous sommes dans la baie Sainte-Marguerite avec Cica qui se trouve dans un troupeau d’une vingtaine d’individus incluant DL9018, accompagnée d’un veau et Yogi. Les animaux s’activent et adoptent des comportements que l’on observe typiquement dans cette baie: des queues et des têtes sortent hors de l’eau.

  • 15 JUILLET 2013

    Le 15 juillet 2013, Nomi se trouve dans un troupeau d’une trentaine de bélugas dans l’embouchure du fjord du Saguenay, des adultes et des jeunes. Après avoir effectué une série d’aller-retour dans l’embouchure, le troupeau se disperse en plusieurs petits groupes et prend la direction du large. On ne pourra pas les suivre puisque l’estuaire est couvert de brume.

    L’embouchure du Saguenay est un lieu où se croisent les réseaux de mâles et les communautés de femelles. De grands troupeaux se forment, mais de façon éphémère, pour ensuite se diviser à nouveau en plus petites unités stables de femelles avec les jeunes et de mâles.

  • JULY 3, 2013

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous croisons un troupeau d’adultes et de jeunes d’une vingtaine d’individus. Parmi les animaux, nous reconnaissons Perle que nous n’avions pas revue depuis quatre ans. La météo est parfaite, mais les reflets du soleil nous empêchent de bien distinguer tous les animaux.

    Update : November 7, 2017

  • 3 JUILLET 2013

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous croisons un troupeau d’adultes et de jeunes d’une vingtaine d’individus. Parmi les animaux, nous reconnaissons Perle que nous n’avions pas revue depuis quatre ans. La météo est parfaite, mais les reflets du soleil nous empêchent de bien distinguer tous les animaux.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 2, 2012

    Elle is sighted in the Saguenay Fjord in a herd of some thirty belugas, including adults, young and three calves. We also recognize DL0030, one of the most familiar belugas to our research team. In the course of this encounter, we observe a curious behaviour: two young belugas are swimming close to the surface in a figure-S pattern and spatting out water. Are they chasing prey?

    To capture their prey, belugas suck them in. When they miss their target and come up empty, they spurt out water. Might it be an eel? Despite the paucity of direct observations, scientists have long believed that eels might form part of belugas’ diet, especially in the fall when the latter are migrating in the St. Lawrence.

  • SEPTEMBER 26, 2012

    We’re at the mouth of the Saguenay. Serena is swimming in the company of Vita, a male who regularly plies the waters of the Saguenay. The two animals are in a herd composed of some thirty individuals – adults, young and one calf – and are chasing prey trapped in a tide rip.

    The mouth of the Saguenay is a meeting place! Here, networks of male belugas regularly cross paths with those comprising females and young. Large but short-lived herds form here due to the high concentrations of food. This is also where the salt water of the Lower Estuary and the brackish waters of the Saguenay come together. The topography, currents, tides and characteristics of the water masses that meet here create highly unique oceanographic conditions that trap prey, which in turn attract predators such as the beluga.

  • 26 SEPTEMBRE 2012

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay. Serena nage en compagnie de Vita, un mâle qui sillonne régulièrement le Saguenay. Les deux se trouvent dans un troupeau, composé d’une trentaine d’adultes, de jeunes et d’un veau et ils pourchassent des proies coincées dans la barre de courant.

    L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison de l’abondance de nourriture. C’est aussi le lieu de rencontre entre les eaux salées de l’estuaire maritime et les eaux saumâtres du Saguenay. La topographie, les courants, les marées et les caractéristiques des masses d’eau qui se rencontrent créent des conditions océanographiques très particulières qui piègent les proies attirant les prédateurs comme les bélugas.

  • 26 SEPTEMBRE 2012

    MÂLES, FEMELLES, VEAU ET DL014

    Nous observons DL0014 dans un troupeau d’une trentaine de bélugas le 26 septembre 2012, dans le secteur de l’île Verte au large de la municipalité de Cacouna. Au sein du troupeau, on remarque des adultes, des jeunes gris et au moins un nouveau-né. Le troupeau est mixte, il y a des gros mâles et des femelles plus rondelettes et de petites tailles. Les animaux nagent dans les eaux agitées d’une barre de courants où se trouve aussi une vingtaine de phoques gris. Les barres de courants sont souvent des zones de rencontre, en raison du nombre élevé

  • 26 SEPTEMBRE 2012

    MÂLES, FEMELLES, VEAU ET DL014

    Nous observons DL0014 dans un troupeau d’une trentaine de bélugas le 26 septembre 2012, dans le secteur de l’île Verte au large de la municipalité de Cacouna. Au sein du troupeau, on remarque des adultes, des jeunes gris et au moins un nouveau-né. Le troupeau est mixte, il y a des gros mâles et des femelles plus rondelettes et de petites tailles. Les animaux nagent dans les eaux agitées d’une barre de courants où se trouve aussi une vingtaine de phoques gris. Les barres de courants sont souvent des zones de rencontre, en raison du nombre élevé

  • 26 SEPTEMBRE 2012

    Nous travaillons près de l’île Verte. Nous croisons un groupe d’une trentaine de bélugas, composé majoritairement d’adultes. Toutefois, on constate la présence de jeunes et d’un veau. Après un certain temps d’observation, on repère Frimas qui nage en compagnie de Vita et du veau. Les animaux sont peu actifs, mais ils se cantonnent tout près de la barre de courants où se concentrent probablement plusieurs proies.

    Update : 23 mars 2017

  • 26 SEPTEMBRE 2012

    Nous travaillons près de l’île Verte. Nous croisons un groupe d’une trentaine de bélugas, composé majoritairement d’adultes. Toutefois, on constate la présence de jeunes et d’un veau. Après un certain temps d’observation, on repère Frimas qui nage en compagnie de Vita et du veau. Les animaux sont peu actifs, mais ils se cantonnent tout près de la barre de courants où se concentrent probablement plusieurs proies.

    Mise à jour : 23 mars 2017

  • 14 SEPTEMBRE 2012

    À l’embouchure du Saguenay, nous rencontrons un troupeau de 10 bélugas. Nous reconnaissons immédiatement Yogi, une femelle que nous suivons depuis des décennies. À ses côtés se trouve un nouveau-né. Est-ce le sien? Au bout de quinze minutes, le nouveau-né va rejoindre le flanc d’un autre individu. Il retourne après un certain temps vers Yogi, et répète le manège quelques fois. Un groupe de quatre individus se rapproche. Nous reconnaissons parmi eux Marjo et la femelle DL1508. Un deuxième nouveau-né est observé dans le troupeau. Soudain, les animaux commencent à nager rapidement vers l’amont.

  • SEPTEMBER 21, 2012

    Splash is observed off of Île Rouge. We have the impression that we’ve come upon the same beluga herd as the one we encountered the day before in the vicinity of Cacouna. Comprising about 70 belugas, the herd forms a long stationary line running parallel to the coast. The sector is a hot spot of activity, with gray seals and minke whales interspersed throughout the herd. Around noon, the wind picks up. We lose sight of the individuals swimming upriver from the herd. Despite the weather conditions, we manage to perform a biopsy on one of the belugas.

    Update : November 10, 2017

  • 21 SEPTEMBRE 2012

    Splash est observé au large de l’île Rouge. Nous avons l’impression de retrouver le même troupeau de bélugas que nous avons croisé la veille dans le secteur de Cacouna. Le troupeau regroupe environ 70 bélugas. Il forme une longue file stationnaire parallèle à la côte. Le secteur est achalandé: des phoques gris et des petits rorquals sont présents au travers du troupeau. Vers midi, le vent se lève. Nous perdons de vue les individus qui se trouvent en amont du troupeau. Malgré les conditions météo, nous réussissons une biopsie sur l’un des bélugas.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • SEPTEMBER 21, 2012

    September 21, 2012: We are on board the Bleuvet, off the coast of Trois-Pistoles. Around us is a herd of about fifty belugas, all white adults. Among them is Al, who is swimming with Splash. Not far from us is also a herd of about fifteen gray seals, in the middle of which suddenly appears a minke whale. The presence of so many animals suggests that there is a large concentration of fish below us.

    The belugas are swimming in single file and moving upstream. We take this opportunity to perform a biopsy on one beluga that shows a gray spot.

  • 21 SEPTEMBRE 2012

    Le 21 septembre 2012, nous nous trouvons sur le Bleuvet, au large de Trois-Pistoles. Autour de nous nage un troupeau d’une cinquantaine de bélugas, tous des adultes blancs. Parmi eux se trouve Al, qui nage en compagnie de Splash. Non loin de nous se trouve aussi un troupeau d’une quinzaine de phoques gris. Au centre des pinnipèdes apparait un petit rorqual. La présence d’autant d’animaux laisse croire qu’il se trouve bien du poisson sous nous.

    Puis, les bélugas se placent à la file indienne et se dirigent vers l’amont. Nous en profitons pour prélever une biopsie sur un béluga qui porte une tache grise.

  • SEPTEMBER 20, 2012

    Globule se trouve dans un grand troupeau d’une centaine de bélugas adultes, dispersés en une dizaine de sous-groupes. Nous sommes dans le secteur de l’île Verte. La visibilité est excellente en ce début de matinée et nous observons, en plus des bélugas, une bonne dizaine de phoques, des petits rorquals et des marsouins communs. Une bonne journée de travail nous attend: nous ciblons tour à tour les différents groupes de bélugas dispersés aux alentours de l’île et photographions les différents individus.

    Update : march 23, 2017

  • 20 SEPTEMBRE 2012

    Globule se trouve dans un grand troupeau d’une centaine de bélugas adultes, dispersés en une dizaine de sous-groupes. Nous sommes dans le secteur de l’île Verte. La visibilité est excellente en ce début de matinée et nous observons, en plus des bélugas, une bonne dizaine de phoques, des petits rorquals et des marsouins communs. Une bonne journée de travail nous attend: nous ciblons tour à tour les différents groupes de bélugas dispersés aux alentours de l’île et photographions les différents individus.

    Mise à jour : 20 septembre 2012

  • SEPTEMBER 14, 2012

    At the mouth of the Saguenay, we encounter a herd of 10 belugas. We immediately recognize Yogi, a female we have been tracking for decades. She has a newborn at her side. Is it her own? Fifteen minutes later, the newborn swims to the side of another individual. After a short while it returns to Yogi, and repeats this game several times. A group of four individuals, amongst which we recognize Marjo and the female DL1508, draw closer together. A second newborn is observed in the herd. All of a sudden the animals begin swimming rapidly upstream.

  • SEPTEMBER 13, 2012

    We’re working in the Saguenay, near Cap Blanc. We’re in the presence of a herd of some forty belugas. The glare on the water somewhat complicates our surveys. We’ve spotted no less than three calves in the herd. The female Blanche is present, as is Or Blanc. Around twenty belugas, adults and young alike, form a loosely-knit group around which smaller groups of a few individuals gravitate. In front of us are six large males that we are trying to biopsy, to no avail.

  • 13 SEPTEMBRE 2012

    Nous travaillons dans le Saguenay, près du cap Blanc. Nous sommes en présence d’un troupeau d’une quarantaine de bélugas. Les reflets sur l’eau compliquent un peu les relevés. Nous avons repéré pas moins de trois veaux dans le troupeau. La femelle Blanche est présente, tout comme Or Blanc. Une vingtaine de bélugas, adultes et jeunes, forment un groupe lâche autour duquel gravitent des groupes de quelques individus. Devant nous, six gros mâles que nous tentons de biopsier, en vain.

  • SEPTEMBER 12, 2012

    We’re observing Bilou in the Saguenay Fjord in a herd of about 30 individuals. He is swimming alongside belugas DL2450 and DL2026. The active animals are plying the waters of Baie Sainte-Marguerite. Most of them are largish white adults, though there are a few young grays as well. We assume that they are males. The Saguenay is a place where cows and bulls of different generations mingle: networks of males intermix with the communities of females.

    Update : November 28, 2017

  • 12 SEPTEMBRE 2012

    Nous observons Bilou dans le fjord du Saguenay au sein d’un troupeau d’une trentaine d’individus. Il nage aux côtés des bélugas DL2450 et DL2026. Les animaux sont actifs et arpentent la baie Sainte-Marguerite. La majorité d’entre eux sont des adultes blancs de bonne taille et il y a quelques jeunes gris. Nous présumons qu’il s’agit de mâles. Le Saguenay est un lieu où s’entrecroisent les sexes et les générations de bélugas l’été: les réseaux de mâles s’entremêlent aux communautés de femelles.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • SEPTEMBER 6, 2012

    On board the Bleuvet, we crisscross the Saguenay in search of belugas to study. We cross paths with a herd of 25 belugas, consisting of white adults, young grays and two newborns the colour of café au lait. Initially, all the belugas are in a single herd, but after an hour they break up into smaller groups of four to five individuals. Nikamun is in a group of six adults and one juvenile. After identifying a few individuals, we can see that the herd is mixed. We recognize males Vita, DL0197, Jetstream and DL0370. It starts to rain, the animals swim off and we head back to shore so as not to damage our equipment.

  • 6 SEPTEMBRE 2012

    À bord du Bleuvet, nous sillonnons le Saguenay à la recherche de bélugas à étudier. Nous croisons la route d’un troupeau de vingt-cinq bélugas, composé d’adultes blancs, de jeunes gris et de deux nouveau-nés couleur chocolat au lait. Au début du contact, tous les bélugas sont regroupés en un seul groupe, puis, au bout d’une heure, ils se dispersent en petits groupes de quatre à cinq individus. Nikamun se trouve dans un groupe de six adultes et d’un jeune. L’identification des individus nous permet de constater que le troupeau est mixte. Nous reconnaissons les mâles Vita, DL0197, Jetstream et DL0370. Lorsque la pluie commence à tomber, les animaux s’éloignent et nous rentrons protéger notre matériel.

  • SEPTEMBER 4, 2012

    We are navigating off the south shore in the Lower Estuary, opposite the town of L’Isle-Verte. We are witness to a large herd of 120 belugas, within which we spot Cica. The herd is split up into about twenty smaller groups of white adults and gray juveniles. The animals are feasting on small prey in the turbulent waters of the current. It’s impossible to determine what types of prey are on today’s menu, however. Belugas’ diets are highly varied. Their favourite prey include capelin, herring, sand lance and eels, as well as a number of species of invertebrates.

  • 4 SEPTEMBRE 2012

    Nous naviguons au large de la rive sud dans l’estuaire maritime vis-à-vis de L’Isle-Verte. Nous sommes en présence d’un gros troupeau de 120 bélugas, et parmi eux se trouve Cica. Le troupeau est divisé en une vingtaine de petits groupes d’adultes blancs et de jeunes gris. Les animaux se régalent de petites proies dans les remous du courant. Impossible toutefois d’identifier les proies au menu aujourd’hui. La diète des bélugas est très variée. Les poissons comme le capelan, le hareng, le lançon, les anguilles et plusieurs espèces d’invertébrés font partie de leurs proies de prédilection.

  • AUGUST 22, 2012

    Arriving off the coast of Rivière-du-Loup, we encounter a herd of 30 individuals, including white adults, young grays as well as two newborns. Aquabelle is accompanied by a newborn, but we are unable to confirm whether or not it is her own. The animals are separated into three groups of six to eight individuals. One of the groups leaves the herd to head downstream. After an hour of tracking, the herd splits up into eight smaller groups in which the animals are swimming in tight formation. Now we tally 40 belugas. The animals are swimming along the reef of Île Blanche, an island known for its bird concentrations, including an important colony of common eiders.

  • 22 AOÛT 2012

    En arrivant au large de Rivière-du-Loup, nous croisons un troupeau de 30 individus, des adultes blancs, des jeunes gris ainsi que deux nouveau-nés. Aquabelle est accompagnée d’un nouveau-né, mais on ne peut pas confirmer qu’il s’agit bien du sien. Les animaux sont séparés en trois groupes de six à huit individus. L’un des groupes quitte le troupeau pour repartir vers l’aval. Après une heure de suivi, le troupeau se disperse en huit groupes où les animaux nagent serrés les uns près des autres. On y dénombre maintenant 40 bélugas. Les animaux longent le récif de l’île Blanche, une île très fréquentée par les oiseaux, notamment par une importante colonie d’eiders à duvet.

  • 22 AOÛT 2012

    Notre bateau fait face à l’église, près du quai de Rivière-du-Loup. Coquine-Blanche est repérée dans un troupeau d’une vingtaine d’animaux. Le troupeau est un mélange de jeunes gris, d’adultes complètement blancs, comme Coquine-Blanche, puis d’un seul nouveau-né. Nous avons observé ce troupeau pendant près de trois heures. La forme du troupeau a beaucoup changé pendant ces heures. Au début de l’observation, le troupeau était séparé en trois gros groupes de 6 à 8 individus. Puis, rendu près du récif de l’île Blanche située en face de la municipalité de Cacouna, le troupeau est passé de 20 à 30 bélugas. À la fin de notre observation, il y avait un «mega-groupe» de 12 bélugas à la tête du troupeau suivi de plusieurs petits groupes de 2 à 3 individus, un peu comme la forme d’un chapelet.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • AUGUST 22, 2012

    Notre bateau fait face à l’église, près du quai de Rivière-du-Loup. Coquine-Blanche est repérée dans un troupeau d’une vingtaine d’animaux. Le troupeau est un mélange de jeunes gris, d’adultes complètement blancs, comme Coquine-Blanche, puis d’un seul nouveau-né. Nous avons observé ce troupeau pendant près de trois heures. La forme du troupeau a beaucoup changé pendant ces heures. Au début de l’observation, le troupeau était séparé en trois gros groupes de 6 à 8 individus. Puis, rendu près du récif de l’île Blanche située en face de la municipalité de Cacouna, le troupeau est passé de 20 à 30 bélugas. À la fin de notre observation, il y avait un «mega-groupe» de 12 bélugas à la tête du troupeau suivi de plusieurs petits groupes de 2 à 3 individus, un peu comme la forme d’un chapelet.

    Update : November 10, 2017

  • AUGUST 15, 2012

    En 2010, surprise : Ondine est photographiée dans la baie des Chaleurs! Quelques semaines plus tard, elle est de retour à la tête du chenal Laurentien, amaigrie. Il faudra attendre le mois d’août 2012 pour avoir de nouveau de ses nouvelles : plusieurs signalements d’un béluga apparemment mal en point, dérivant entre Les Escoumins et Les Bergeronnes, parviennent au Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. Le 15 août, Robert Michaud, directeur de la recherche au GREMM, se rend au Centre de découverte du milieu marin aux Escoumins pour documenter l’un de ces signalements. Il confirme qu’il s’agit d’Ondine et qu’elle semble mal en point.

    Update : November 7, 2017

  • 15 AOÛT 2012

    En 2010, surprise : Ondine est photographiée dans la baie des Chaleurs! Quelques semaines plus tard, elle est de retour à la tête du chenal Laurentien, amaigrie. Il faudra attendre le mois d’août 2012 pour avoir de nouveau de ses nouvelles : plusieurs signalements d’un béluga apparemment mal en point, dérivant entre Les Escoumins et Les Bergeronnes, parviennent au Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. Le 15 août, Robert Michaud, directeur de la recherche au GREMM, se rend au Centre de découverte du milieu marin aux Escoumins pour documenter l’un de ces signalements. Il confirme qu’il s’agit d’Ondine et qu’elle semble mal en point.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JULY 12, 2012

    The Bleuvet is off Pointe aux Crêpes in the Saguenay Fjord. Around us are about twenty belugas, half of which are young animals. Within the herd, we observe Bélibec for the second day in a row. Today she is swimming with two other adults (pure white) and three juveniles (still gray). After twenty minutes of observation, we take shelter inside the boat’s cabin while a storm passes. Then, once the rain has subsided, we are able to continue observing the herd, which is slowly moving ahead. From time to time, a beluga pops its head above the surface.

  • 12 JUILLET 2012

    Le Bleuvet se trouve au large de la pointe aux Crêpes, dans le fiord du Saguenay. Autour de nous nagent une vingtaine de bélugas, dont la moitié sont des jeunes. Dans le troupeau, nous observons pour une deuxième journée de suite Bélibec. Elle nage aujourd’hui en compagnie de deux autres adultes tout blancs et de trois jeunes encore gris. Au bout de vingt minutes d’observations, nous nous abritons à l’intérieur de la cabine du bateau tandis qu’un orage se déverse sur nous. Puis, la pluie se calmant, nous pouvons observer à nouveau le troupeau qui avance tranquillement. De temps à autre, une tête de béluga émerge à la surface.

  • 8 SEPTEMBRE 2011

    Nous sommes en amont de la batture aux Alouettes. C’est là que nous découvrons Louveteau dans un troupeau d’une dizaine d’animaux, des adultes et des jeunes. Le contact avec ce groupe est de courte durée, soit moins d’une heure, car les conditions de mer sont difficiles. Nous perdons de vue le groupe en milieu d’après-midi, alors que les vagues atteignaient près d’un mètre de hauteur.

    Mise à jour : 30 avril 2017

  • SEPTEMBRE 23, 2011

    Le 23 septembre 2011, nous nous dirigeons vers le secteur de l’Île Verte. Nous repérons un groupe de sept bélugas composé d’adultes, incluant Corsaire, de jeunes et d’un veau. Au travers de notre groupe, on constate qu’il y a deux petits rorquals et plusieurs phoques gris. Il semblerait que sous «nos pieds», l’eau grouille de proies! Des femelles, comme Corsaire, deviennent de véritables «pros» de leur territoire, elles en connaissent bien les ressources qui peuvent subvenir efficacement à leurs besoins et ceux leur nouveau-né.

  • 23 SEPTEMBRE 2011

    Le 23 septembre 2011, nous nous dirigeons vers le secteur de l’Île Verte. Nous repérons un groupe de sept bélugas composé d’adultes, incluant Corsaire, de jeunes et d’un veau. Au travers de notre groupe, on constate qu’il y a deux petits rorquals et plusieurs phoques gris. Il semblerait que sous «nos pieds», l’eau grouille de proies! Des femelles, comme Corsaire, deviennent de véritables «pros» de leur territoire, elles en connaissent bien les ressources qui peuvent subvenir efficacement à leurs besoins et ceux leur nouveau-né.

  • SEPTEMBER 19, 2011

    Our boat is offshore, opposite the Grandes Bergeronnes River. Visibility is excellent. Early in the encounter, about ten adults are dispersed one by one. In less than an hour, they are joined by some forty other adults. They form groups of up to ten individuals swimming side by side. Their frequent changes of direction suggest that they are hunting for food. DL0204 is identified swimming in the company of Vita, Frima and DL0014.

  • 19 SEPTEMBRE 2011

    Notre bateau se trouve au large de la rivière des Grandes Bergeronnes. La visibilité est excellente. Au début de la rencontre, une dizaine d’adultes sont dispersés un par un. En moins d’une heure, ils sont rejoints par une quarantaine d’autres adultes. Des groupes, comptant jusqu’à une dizaine d’individus nageant côte à côte, se sont formés. Ils effectuent des changements de direction fréquents qui suggèrent qu’ils sont à la recherche de nourriture. DL0204 est identifié en compagnie de Vita, Frima et DL0014.

  • SEPTEMBRE 14, 2011

    Aujourd’hui, le 14 septembre 2011, au large de l’île aux Basques, nous rencontrons une quarantaine d’individus, dont Bonheur. Le troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de deux nouveau-nés. La majorité des individus sont toutefois des jeunes de couleur gris.

  • 14 SEPTEMBRE 2011

    Aujourd’hui, le 14 septembre 2011, au large de l’île aux Basques, nous rencontrons une quarantaine d’individus, dont Bonheur. Le troupeau est composé d’adultes, de jeunes et de deux nouveau-nés. La majorité des individus sont toutefois des jeunes de couleur gris.

  • SEPTEMBER 14, 2011

    DANCE-SEA AU LARGE DU CENTRE ARCHÉO TOPO

    Tôt en matinée, le 14 septembre 2011, nous croisons deux bélugas blancs, des adultes, au large du Centre Archéo Topo, un centre d’interprétation sur l’archéologie aux Bergeronnes. Parmi les deux individus, nous repérons Dance-Sea, mais nous ne reconnaissons pas son compagnon. Pendant une heure, semblant nonchalants, les deux bélugas nagent ensemble et finissent par se séparer et prendre des directions différentes. Chaque observation est importante et nous renseigne sur le comportement des bélugas. Parfois, nous observons des individus seuls et le même individu, revu lors d’une autre observation, se trouvera dans une tout autre situation. D’ailleurs, lors de l’observation précédente de Dance-Sea, ce dernier se trouvait dans un gros troupeau comprenant une cinquantaine d’individus, incluant des femelles, des jeunes et des nouveau-nés. Ils se trouvaient à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’embouchure est une zone de rencontre. Les réseaux de mâles bélugas y croisent les communautés de femelles avec les jeunes.

  • 14 SEPTEMBRE 2011

    DANCE-SEA AU LARGE DU CENTRE ARCHÉO TOPO

    Tôt en matinée, le 14 septembre 2011, nous croisons deux bélugas blancs, des adultes, au large du Centre Archéo Topo, un centre d’interprétation sur l’archéologie aux Bergeronnes. Parmi les deux individus, nous repérons Dance-Sea, mais nous ne reconnaissons pas son compagnon. Pendant une heure, semblant nonchalants, les deux bélugas nagent ensemble et finissent par se séparer et prendre des directions différentes. Chaque observation est importante et nous renseigne sur le comportement des bélugas. Parfois, nous observons des individus seuls et le même individu, revu lors d’une autre observation, se trouvera dans une tout autre situation. D’ailleurs, lors de l’observation précédente de Dance-Sea, ce dernier se trouvait dans un gros troupeau comprenant une cinquantaine d’individus, incluant des femelles, des jeunes et des nouveau-nés. Ils se trouvaient à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’embouchure est une zone de rencontre. Les réseaux de mâles bélugas y croisent les communautés de femelles avec les jeunes.

  • SEPTEMBER 8, 2011

    Nous sommes en amont de la batture aux Alouettes. C’est là que nous découvrons Louveteau dans un troupeau d’une dizaine d’animaux, des adultes et des jeunes. Le contact avec ce groupe est de courte durée, soit moins d’une heure, car les conditions de mer sont difficiles. Nous perdons de vue le groupe en milieu d’après-midi, alors que les vagues atteignaient près d’un mètre de hauteur.

    Update : April 30, 2017

  • SEPTEMBER 26, 2011

    We spotted around 15 adult beluga whales in the Les Bergeronnes sector. Other fairly large, white beluga whales joined the herd. Eventually, we found ourselves in the presence of approximately 100 animals, Blue among them. Some of the beluga whales were in pairs, however the majority of them were alone and moving within a small perimeter. Harbour porpoises, fin whales and a minke whale were also present in the area.

    Around noon, weather conditions worsened, the waves became higher and fog crept in. Just before leaving the herd we recognized the male beluga whale known as Chérubin and witnessed very active behaviour, such as tail slaps on the water’s surface.

  • 26 SEPTEMBRE 2011

    Nous repérons une quinzaine de bélugas adultes dans le secteur des Bergeronnes. D’autres bélugas blancs de bonne taille se joignent au troupeau. Finalement, nous sommes en présence d’une centaine d’individus, parmi lesquels Blue se trouve. Certains bélugas sont en paire, toutefois la majorité des animaux sont seuls et ils se déplacent dans un petit périmètre. Des marsouins, un rorqual commun et un petit rorqual sont aussi présents dans le secteur.

    Vers midi, les conditions météo s’enveniment : les vagues s’amplifient et le brouillard s’installe. Juste avant de quitter le troupeau, nous reconnaissons le béluga mâle Chérubin et nous assistons à des comportements très dynamiques, comme des coups de queue donnés à la surface de l’eau.

  • SEPTEMBER 2, 2011

    DL1214 is swimming in a large herd of about 80 individuals, all adults, off the coast of Les Escoumins. Most of the animals are heading down river, i.e. toward the Gulf of St. Lawrence, while about twenty or so are “logging”, a term that means that they are floating like logs on the water surface; they are resting.

     

  • 2 SEPTEMBRE 2011

    DL1214 se trouve dans un gros troupeau de 80 individus, tous des adultes, au large des Escoumins. La plupart des animaux se dirigent vers l’aval, c’est-à-dire en direction du golfe du Saint-Laurent, alors qu’une vingtaine font du «billotage», un mot pour dire qu’ils flottent comme des billots de bois à la surface de l’eau; ils sont en mode repos.

     

  • SEPTEMBER 2, 2011

    We’re off the coast of Les Bergeronnes. Brad is in a herd numbering some 150 belugas. The majority are white adults grouped in bands of 4 to 8 individuals.

    These large gatherings are short-lived in nature, and consist essentially of males. They are often observed in the downriver sector of the beluga’s summer range, namely between Tadoussac and Les Escoumins. After a few hours, these expansive herds separate into smaller groups.

  • 2 SEPTEMBRE 2011

    Nous sommes au large des Bergeronnes. Brad se trouve dans un troupeau d’environ 150 bélugas. La plupart sont des adultes blancs, répartis en groupes de 4 à 8 individus.

    Ces grands rassemblements sont de nature éphémère. Ils regroupent essentiellement des mâles. Ils sont souvent observés dans le secteur aval de la distribution d’été des bélugas, soit entre Tadoussac et Les Escoumins. Après quelques heures, ces vastes troupeaux se séparent en de plus petits groupes.

  • SEPTEMBER 2, 2011

    We’re off the coast of Les Escoumins AlbioriX is swimming in a herd of about 90 belugas, all white adults, divided into groups of 5 to 8 individuals. Some animals were dozing off at the water surface. At the end of the encounter, the herd splits up and one group heads farther downriver.

    These large but short-lived gatherings consist essentially of males. They are often observed in the downstream sector of the summer range, between Tadoussac and Les Escoumins, an area seldom frequented by females with young. The preference of male herds for this sector might be related to the types of prey found there.

  • 2 SEPTEMBRE 2011

    Le 2 septembre 2011, nous sommes au large des Escoumins. AlbioriX se trouve dans un troupeau d’environ 90 bélugas, tous des adultes blancs, répartis en groupes de 5 à 8 individus. Certains animaux somnolent à la surface de l’eau. À la fin du contact, le troupeau se scinde et une partie s’éloigne en aval.

    Ces grands rassemblements, de nature éphémère, regroupent essentiellement des mâles. Ils sont souvent observés dans le secteur aval de la distribution d’été, entre Tadoussac et Les Escoumins, secteur très peu fréquenté par les femelles accompagnées de jeunes. La préférence des troupeaux de mâles pour ce secteur est peut-être liée aux types de proies qu’ils y retrouvent.

  • AUGUST 18, 2011

    We’re observing April in the Saguenay Fjord, at Anse à la Boule to be exact. She’s swimming in a herd of 60 belugas making their way upriver along the shoreline. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, though 50% of them are gray or slightly gray. We also observe one newborn.

    After arriving in Baie Sainte-Marguerite, the animals break up into smaller groups and adopt behaviours typical of those observed in this bay, raising their tails and poking their heads out of the water. We hear all kinds of vocalizations: door squeaks, whistles and much more. We also observe a second newborn.

  • 18 AOÛT 2011

    Nous observons April dans le fjord du Saguenay, à l’anse à la Boule. Elle nage parmi un troupeau de 60 bélugas qui se dirige vers l’amont en longeant le rivage. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 50 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. On y observe aussi un nouveau-né. Arrivés à la baie Sainte-Marguerite, les animaux se dispersent en petits groupes et adoptent des comportements que l’on observe typiquement dans cette baie, des queues et des têtes sortent hors de l’eau. Nous entendons toutes sortes de vocalises, des grincements de porte, des sifflements et bien d’autres. Nous observons aussi un deuxième nouveau-né.

  • AUGUST 9, 2011

    We spotted Écho again near Les Bergeronnes and photographed him with a very large herd of belugas consisting of about one hundred white adults. We follow the herd south. At the end of the day, the belugas disperse and leave the sector.

    Update : November 28, 2017

  • 9 AOÛT 2011

    Nous avons revu Écho. Nous l’avons photographié dans le secteur des Bergeronnes avec un très grand troupeau de bélugas réunissant une centaine d’adultes blancs. Nous suivons ce troupeau vers le sud. En fin de journée, les bélugas se dispersent et quittent le secteur.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 9, 2011

    Off the coast of Les Bergeronnes are nearly 120 belugas, almost all of which are white adults. Judging by their size, we believe that they are all males. Swimming with four other animals, we observe Or Blanc, easily recognizable thanks to the small hole in his left flank, in front of his dorsal crest.

    The hundred or so belugas making up the herd are spread over more than a kilometre. The animals are split into groups of 5 to 8 individuals and some are even swimming alone. Back in the lab, we are optimistic that we’ll recognize a few individuals in such a large herd, but we only manage to identify DL0242.

  • 9 AOÛT 2011

    Au large des Bergeronnes nagent près de 120 bélugas, presque tous des adultes blancs. Nous croyons, par la taille des bélugas, que ce sont des mâles réunis. Nageant avec quatre autres baleines, nous observons Or Blanc, facilement reconnaissance grâce à son petit trou sur le flanc gauche devant sa crête. Le troupeau est vraiment étendu, la centaine de bélugas s’étalent sur plus d’un 1 kilomètre. Les animaux se divisent en groupes de 5 à 8 individus et certains nagent même seuls. De retour au laboratoire, nous avons bon espoir de reconnaitre plusieurs individus dans un si grand troupeau, mais nous n’identifions que DL0242.

  • 9 AOUT 2011

    Le Bleuvet nous porte au large des Bergeronnes. Devant nous, 150 bélugas, tous des adultes à l’exception d’un ou deux gros bélugas gris (donc presque des adultes), nagent en un seul et même troupeau. DL1214 nage avec six adultes, dont Nics, DL1996, DL0218, Écho et DL493. Les bélugas se dirigent vers la rive sud. Au fil de nos photos, nous réalisons que les bélugas se distancient et qu’ils deviennent difficiles à suivre. Nous les laissons donc poursuivre leur route et continuons la nôtre.

  • AUGUST 9, 2011

    We’re on board the Bleuvet, off the coast of Les Bergeronnes. Before us are 150 belugas, all adults with the exception of one or two large gray animals (i.e. nearly adult), swimming in a single herd. DL1214 is in the company of six adults, including Nics, DL1996, DL0218, Écho and DL493. The belugas are heading toward the south shore. In the process of shooting our photos, we realize that the belugas are moving away from us and are becoming difficult to keep up with. We let them pursue their course and we continue ours.

  • JULY 13, 2011

    Arriving off the coast of Cap de Bon-Désir, in the downstream portion of the Estuary, we meet up with a small, scattered herd. The animals are swimming alone or in very small groups. After two hours of monitoring, the herd tightens and there are now about fifty belugas, mostly adults and a few grays. Amongst them, there’s one beluga with a round, white scar on the top of its back, just in front of its dorsal crest. He didn’t even have a name yet!

  • 13 JUILLET 2011

    En arrivant au large du cap de Bon-Désir, dans le secteur aval de l’estuaire, nous croisons un petit troupeau dispersé. Les animaux nagent seuls ou en très petits groupes. Après deux heures de suivi, le troupeau se resserre et on y dénombre maintenant une cinquantaine de bélugas, en grande majorité des adultes et quelques individus gris. Parmi eux, un béluga avec une cicatrice ronde et blanche sur le dessus du dos, juste devant sa crête dorsale. Il n’avait alors pas encore de nom!

  • 11 JUILLET 2011

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay lorsque nous apercevons Elle. Elle est accompagnée de deux autres adultes blancs et de trois jeunes gris. Soudainement, le troupeau se divise! Deux des trois adultes prennent la direction de l’aval alors que le troisième poursuit sa course vers l’amont du Saguenay avec les trois jeunes. Nous décidons de suivre la paire d’adultes vers l’aval, car nous voulons tenter notre chance pour une biopsie. Finalement, ce n’est que partie remise: les animaux demeurent à une trop grande distance et le temps s’assombrit. Nous devons les laisser, car la pluie commence et nous devons nous mettre à l’abri.

  • JULY 11, 2011

    We are at the mouth of the Saguenay when we spot Elle. She is accompanied by two other white adults and three young grays. All of a sudden, the herd splits up! Two of the three adults head downstream while the third individual continues its course up the Saguenay with the three juveniles. We decide to follow the pair of adults downstream, as we want to try our luck at a biopsy. No dice this time around: the animals remain too far away and the skies are growing darker. Ultimately, we have to leave them, as it has begun to rain and we need to seek shelter.

  • JULY 4, 2011

    The morning of July 4, 2011, the mouth of the Saguenay is blanketed in fog. We lose sight of the group of belugas that we were trying to follow. By the time we arrive in Baie Sainte-Marguerite, not a single beluga is present. We head back down the Fjord and initiate contact with a group of belugas whose path we had crossed a little earlier; Aquarelle is among them. The animals are very calm. Sometimes they remain motionless at the water surface. Then, after a few minutes, surface activity picks up again. The belugas become quite noisy as they head up the Saguenay.

    Update : November 17, 2017

  • 4 JUILLET 2011

    Le matin du 4 juillet 2011, l’embouchure du Saguenay est bouchée de brume. Nous perdons de vue le groupe de bélugas que nous tentions de suivre. Rendus à la baie Sainte-Marguerite, aucun béluga n’est présent. Nous redescendons le fjord et amorçons un contact avec un groupe que nous avons croisé un peu plus tôt, groupe dans lequel Aquarelle se trouve. Les animaux sont très calmes. Ils s’immobilisent parfois à la surface de l’eau. Puis, quelques minutes plus tard, l’activité de surface reprend de plus belle. Les bélugas deviennent très bruyants tout en se déplaçant vers l’amont du Saguenay.

    Mise à jour : 17 novembre 2017

  • JULY 3, 2011

    We are in Baie Sainte-Marguerite in the Saguenay Fjord. Aquarelle is there in a herd of some twenty individuals, including adults and young. The percentage of young grays is quite high, with at least 50% of the individuals falling into this category. To this day, it is still unknown why belugas are particularly fond of this bay. Once they reach this area, they sometimes stay there and swim in circles for several hours on end. Socializing behaviours are often observed here and their “voices” can be heard regularly, both below and above the surface!

  • 3 JUILLET 2011

    Nous sommes dans la baie Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Aquarelle est là, dans un troupeau d’une vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes. Le pourcentage de jeunes gris est très élevé, au moins 50 % des individus. Aujourd’hui encore, on ignore pourquoi les bélugas affectionnent particulièrement cette baie. Lorsqu’ils atteignent ce lieu, ils y restent parfois plusieurs heures d’affilée à tourner en rond. On y observe souvent des comportements de socialisation et on entend régulièrement leur «voix», sous l’eau, comme au-dessus!

  • JUNE 23, 2011

    We’re observing Cica in the Saguenay Fjord, at Anse Saint-Étienne to be exact. She’s swimming in a small herd of 14 or so belugas making their way toward the mouth of the Saguenay Fjord. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, though 50% of them are gray or slightly gray. The animals are swimming alone or in very small groups. During this encounter, we manage to take a biopsy sample from one of the individuals.

  • 23 JUIN 2011

    Nous observons Cica dans le fjord du Saguenay, à l’anse Saint-Étienne. Elle nage parmi un petit troupeau de 14 bélugas qui se dirige vers l’embouchure du Saguenay. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 50 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. Les animaux nagent seuls ou en très petits groupes. Lors de cette rencontre, nous réussissons à prélever une biopsie sur l’un des individus.

  • JUNE 20, 2011

    Here we are again near Cap de la Tête au Chien, off the coast of Port-aux-Quilles in Charlevoix. In the vicinity is a herd of 25 adult belugas, within which we briefly spot Marjo and several young. After a few minutes of moving from one group to another, we realize that it is the same herd that we had encountered that morning at the same location. We had lost track of them when they quickly moved downstream with the outgoing tide. After an unsuccessful patrol at Île Blanche, we were returning to Cap de la Tête au Chien in search of a new herd. There are days like this where we feel like we’re playing cat and mouse… and it’s usually the belugas that end up winning!

     

  • 20 JUIN 2011

    Nous revoilà tout près du cap de la Tête au Chien, au large de Port-aux-Quilles dans Charlevoix. Nous sommes en présence d’un troupeau de 25 bélugas, des adultes, parmi lesquels on aperçoit brièvement Marjo, et des jeunes. Après quelques minutes à se déplacer d’un groupe à l’autre, nous réalisons qu’il s’agit d’un même troupeau que nous avions rencontré ce matin, au même endroit. Nous avions perdu leur trace alors qu’ils se déplaçaient rapidement vers l’aval à la faveur de la marée baissante. Après une patrouille infructueuse à l’île Blanche, nous revenions au cap de la Tête au Chien à la recherche d’un nouveau troupeau. Il y a des journées comme celle-ci où nous avons l’impression de jouer au chat et à la souris… C’est habituellement les bélugas qui gagnent!

  • SEPTEMBER 30, 2010

    Trèfle se retrouve au cœur d’un troupeau de bélugas qui voyagent à grande vitesse, tous collés les uns contre les autres, dans le secteur de l’anse à la Boule, dans le Saguenay. Puis, de jeunes gris viennent investiguer notre bateau de recherche. Curieux de nature, ces jeunes nous empêchent de poursuivre notre travail. Twik se fait reconnaître au travers d’adultes et de jeunes. En fin de matinée, on tente de prélever une biopsie sur Trèfle, mais la carabine fait défaut et son comportement est difficile à lire. On quitte le troupeau, qui commence à se dissocier, dans le secteur des traversiers sous une fine pluie. C’est seulement la deuxième fois que nous apercevons Trèfle dans le Saguenay.

  • 30 SEPTEMBRE 2010

    Trèfle se retrouve au cœur d’un troupeau de bélugas qui voyagent à grande vitesse, tous collés les uns contre les autres, dans le secteur de l’anse à la Boule, dans le Saguenay. Puis, de jeunes gris viennent investiguer notre bateau de recherche. Curieux de nature, ces jeunes nous empêchent de poursuivre notre travail. Twik se fait reconnaître au travers d’adultes et de jeunes. En fin de matinée, on tente de prélever une biopsie sur Trèfle, mais la carabine fait défaut et son comportement est difficile à lire. On quitte le troupeau, qui commence à se dissocier, dans le secteur des traversiers sous une fine pluie. C’est seulement la deuxième fois que nous apercevons Trèfle dans le Saguenay.

  • SEPTEMBER 27, 2010

    September 27, 2010, south of Île Rouge, off the coast of Tadoussac: we’ve encountered a herd of some forty belugas. The herd is dominated by young gray individuals whom we’ve nicknamed the “teenagers”. Quite active, these belugas are spinning in circles, vocalizing under the surface and some are spurting out water or periodically lifting their fins above the surface. We manage to catch sight of belugas chasing their prey just below the water surface. After this feeding sequence, the herd splits up and DL1328 continues its way with about fifteen other belugas.

  • 27 SEPTEMBRE 2010

    Le 27 septembre 2010, nous sommes au sud de l’île Rouge, au large de Tadoussac. Nous prenons contact avec un troupeau d’une quarantaine d’individus. Il s’agit surtout de jeunes gris que l’on surnomme les «ados». Ces bélugas sont plutôt actifs: ils tournoient sur place, on entend leurs vocalises sous la surface et certains crachent de l’eau et sortent parfois leurs nageoires au-dessus de la surface. On arrive à voir des bélugas qui pourchassent leurs proies juste sous la surface de l’eau. Après cette séquence d’alimentation, le troupeau se disperse et DL1328 poursuit sa route avec une quinzaine de bélugas.

  • SEPTEMBER 6, 2010

    Frankly speaking, it’s not an ideal day for photo-ID work on belugas. Between the strong winds, whitecaps and reflections off the water, it’s difficult to make out these white animals. We head for the Fjord, hopeful that weather conditions there will be calmer. We find a herd of about forty individuals composed of adults and young near Baie-Sainte-Catherine. The belugas are very active and engaged in different surface activities such as spitting and tail slapping. Some are lying on their side, revealing half of their belly. DL1670 is in a group of 10 individuals that comprises whites (adults), dirty whites (young adults) and stocky grays (juveniles). Also in the group are DL2319, DL2453, DL2452 and Néo. While the belugas were quite active just a few moments earlier, now they seem to have vanished into thin air. We wait 10 minutes, but they fail to reappear amongst the waves. We decide to move on and search for other animals.

  • 6 SEPTEMBRE 2010

    Le 6 septembre 2010, Franchement, la journée n’est pas idéale pour la photo-identification des bélugas. Le vent souffle fort, aux moutons (blancs) s’ajoutent des reflets qui rendent la visibilité des bélugas (blancs) moindre. Nous mettons le cap vers le fiord, en espérant que le temps y soit plus calme. Nous trouvons un troupeau d’une quarantaine d’individus composé d’adultes et de jeunes près de Baie-Sainte-Catherine. Les bélugas sont très actifs, ils font beaucoup d’activités de surfaces, comme des crachats, des coups de queue. Certains bélugas apparaissent de côté, dévoilant la moitié de leur ventre. DL1670 se trouve dans un groupe de 10 individus, des blancs (des adultes), des blancs sales (de jeunes adultes) et des gris bien bâtis (des ados). Dans le même groupe se trouvent aussi DL2319, DL2453, DL2452 et Néo. Alors que les bélugas étaient très actifs quelques secondes plus tôt, ils semblent s’évaporer. Nous attendons 10 minutes, mais ils ne réapparaissent pas à travers les vagues. Nous décidons de poursuivre notre chemin à la recherche d’autres animaux.

     

  • 6 SEPTEMBRE 2010

    De nombreux plaisanciers profitent des derniers jours d’été dans la baie Sainte-Marguerite. Nous y sommes aussi à bord du Bleuvet pour étudier les bélugas. Nous entrons en contact avec un troupeau d’environ 35 individus, composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Plusieurs bélugas font du billotage, c’est-à-dire qu’ils restent stationnaires à la surface, en repos, tels des billots de bois flottants. Puis, peu à peu, les animaux commencent à être actifs. Nous pouvons alors voir des queues, des pectorales et même des têtes sortir de l’eau. C’est à ce moment que nous reconnaissons dans le troupeau April, qui nage avec Athéna.

  • SEPTEMBER 6, 2010

    Many recreational boaters are enjoying the final days of summer in Baie Sainte-Marguerite. We’re also in the area, studying belugas aboard the Bleuvet. We encounter a herd of about 35 individuals, consisting of adults, juveniles and a newborn. Several belugas are logging, meaning they are resting at the surface like floating logs. Then, little by little, the animals start becoming more active, at which time we can see tails, pectoral fins and even their heads poking up out of the water. It is at this moment that we recognize within the herd April, who is swimming with Athéna.

  • AUGUST 19, 2010

    We set sail for the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with DL1214 in a large herd of some 120 adult male belugas. The herd is split up into about a dozen smaller groups of eight to ten animals each. We also recognize DL1257, a male that seems to favour the downstream sector of the Estuary.

    The animals are scattered and very active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others raise their tails or pectoral fins out of the water. Some individuals are swimming dynamically and in one distinct direction when they suddenly stop, dive and resurface several times at the same spot. This behaviour is often associated with feeding. With its particular oceanographic conditions, the mouth of the Saguenay is teeming with prey. What’s more, a harbour seal is also taking advantage of the abundant food!

  • 19 AOÛT 2010

    Nous mettons le cap sur le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de DL1214 alors qu’il se trouve dans un grand troupeau de 120 bélugas, des adultes mâles. Le troupeau est divisé en une dizaine de groupes d’environ huit à dix bélugas. Nous y reconnaissons également DL1257, un mâle qui semble privilégier le secteur aval de l’estuaire.

    Les animaux sont dispersés et très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres sortent la queue ou leurs nageoires pectorales hors de l’eau. Certains individus nagent de façon dynamique et directionnelle et tout à coup s’arrêtent, plongent et remontent plusieurs fois au même endroit. Ce comportement est souvent associé à l’alimentation. L’embouchure du Saguenay, par ses conditions océanographiques particulières, est un lieu riche en proies. D’ailleurs, un phoque commun profite aussi de l’abondance de nourriture!

  • JULY 30, 2010

    Nous sillonnons la côte au large des Bergeronnes. Arrivés près du cap de Bon-Désir, nous croisons deux bélugas: Laurent et Atlantis. Les animaux sont peu actifs, leurs comportements alternent entre le repos, dit le « billotage », et des plongées de courtes durées.

    Update : April 30, 2017

  • 30 JUILLET 2010

    Nous sillonnons la côte au large des Bergeronnes. Arrivés près du cap de Bon-Désir, nous croisons deux bélugas: Laurent et Atlantis. Les animaux sont peu actifs, leurs comportements alternent entre le repos, dit le « billotage », et des plongées de courtes durées.

    Mise à jour : 30 avril 2017

  • 28 JUILLET 2010

    Par cette belle journée d’été, nous sommes à bord du Bleuvet dans le fiord du Saguenay. Nous observons un troupeau d’une trentaine d’individus, composé d’adultes et de jeunes. Rendus assez près, nous tentons une biopsie, sans succès.

    Le troupeau se divise en quelques groupes qui effectuent des activités différentes. Par exemple, six bélugas font du billotage, c’est-à-dire qu’ils se reposent en surface, en surplace, l’un à côté de l’autre. Non loin de là, de jeunes gris nagent activement. L’un deux crache en surface et nous donne l’impression d’être en pleine partie de chasse. Deux autres gris donnent des coups de tête, de pectorales et de queue à la surface de l’eau, laissant entendre des claquements.

    Dans un autre groupe se trouve DL0197. Certains bélugas restent sur place, d’autres montent le fiord. Nous tentons une autre fois de prélever une biopsie sur un béluga, sans toutefois obtenir de succès. Finalement, au bout de trois heures d’observations bien riches, nous laissons les bélugas à leurs activités.

  • JULY 28, 2010

    On this gorgeous summer day, we are on board the Bleuvet in the Saguenay Fjord. We observe a herd of about thirty individuals, including adults and young. Once we get close enough, we attempt to take a biopsy, but without success.

    The herd is divided into a few smaller groups engaged in different activities. For example, six belugas are “logging”, meaning they are resting and treading water at the surface, side by side. Not far from them are a few young grays who are swimming actively. One of them spits out a stream of water at the surface and gives the impression that it is in the process of feeding. Two other grays slap their heads, pectoral fins and tails on the water surface while emitting a few clicking noises.

    In another group, we spot DL0197. Some belugas are stationary; others are swimming up the Fjord. Once again we try to take a biopsy from a beluga, but to no avail. Finally, after three hours of valuable observations, we leave the belugas to their activities.

  • JUNE 23, 2010

    We set sail for the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with Splash near the north shore. It is in a herd of 30 belugas, mostly white adults and a few young grays. After an hour of monitoring, the herd grows larger and now numbers about 40 individuals.

    The animals are very active. Some belugas poke their heads above the surface as if to spy on us, others raise their tails out of the water. We can hear all sorts of vocalizations. A group of six individuals breaks rank with the rest of the herd, dozing off at the water surface. Then they begin to dive and resurface multiple times at the same location, a behaviour known as “milling”, which is often associated with feeding. With its particular oceanographic conditions, this sector is teeming with prey! We attempt to perform a biopsy on one of the individuals, but unfortunately we miss our mark!

  • 23 JUIN 2010

    Nous mettons le cap sur le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de Splash près de la rive nord. Il se trouve dans un troupeau de 30 bélugas, principalement des adultes mâles et quelques jeunes gris. Après une heure de suivi, le troupeau grossit et on y dénombre maintenant quarante bélugas.

    Les animaux sont très actifs. Certains bélugas sortent la tête en surface, comme pour nous espionner, d’autres sortent la queue hors de l’eau. Nous entendons toutes sortes de vocalises. Un groupe de six individus détonne avec le reste du troupeau: ils somnolent à la surface de l’eau. Puis ils se mettent à plonger et remonter au même endroit à plusieurs reprises, un comportement qu’on appelle le « miling » qui est souvent associé à l’alimentation. Ce secteur, par ses conditions océanographiques particulières, est un lieu riche en proies! Nous tentons de prendre une biopsie sur l’un des individus, mais malheureusement nous ratons notre cible!

  • 9 JUIN 2010

    Au large de Kamouraska, près de l’Île aux Fraises, nous observons Solidaire parmi un troupeau d’adultes blancs et de « blancs sales », c’est-à-dire de jeunes adultes, présumés mâles dans ce cas-ci. Le troupeau demeure sur place, ils plongeeaient et remontent au même endroits à plusieurs reprises; un comportement qu’on appelle le « miling » qui est souvent asscocié à l’alimentation.

  • OCTOBER 22, 2009

    Off of Île Rouge, in the middle of the Estuary, we find Blue in a herd of some 80 individuals. After a half hour of tracking, we attempt a biopsy on one of the individuals in Blue’s herd. The bolt on the arrow hits the animal, but doesn’t penetrate deep enough for us to obtain samples of the skin or subcutaneous blubber. We’re out of luck! A biopsy was taken from Blue in 2001, which is how we determined its sex.

     

    Manoeuvring a boat and collecting a biopsy from a moving target is no small task. With practice, we’ve managed to attain a success rate of over 80%. All the same, when we do miss our target, there’s always a feeling of disappointment on the boat. These data are invaluable and such opportunities don’t happen every day. We head back toward Tadoussac in the snow. This was our last day on the water this year.

     

  • 22 OCTOBRE 2009

    Nous trouvons Blue au large de l’île Rouge, en plein centre de l’estuaire, parmi un troupeau de 80 individus. Après 30 minutes de suivi, nous tentons une biopsie sur l’un des individus du troupeau de Blue. Le dard de la fléchette frappe l’animal, mais ne s’enfonce pas assez suffisamment pour que nous puissions obtenir un échantillon de la peau et du gras sous-cutané. Pas de chance! Une biopsie a été prélevée sur Blue en 2001. C’est cette biopsie qui nous a révélé son sexe.

    La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante en bateau n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80%. Reste que lorsque nous manquons une cible, il y a un peu de déception sur le bateau. Ce sont des données précieuses et les occasions ne sont pas si fréquentes. Nous rentrons vers Tadoussac sous la neige. C’est notre dernière journée en mer pour cette année.

  • SEPTEMBER 16, 2009

    The morning of September 16, 2009, DL0058 was spotted with Louveteau in a herd of around sixty adult males between Tadoussac and Les Bergeronnes. During this encounter, we attempted to take a biopsy sample from Louveteau; we narrowly missed our mark. We will therefore have to wait to add a DNA sample to our collection from this companion of DL0058.

    Manoeuvring a boat and collecting a biopsy from a moving target is no small task. With practice, we’ve managed to attain a success rate of over 80%. All the same, when we do miss our target, there’s always a feeling of disappointment on the boat. These data are invaluable and such opportunities don’t happen every day. There’s always next time!

  • 16 SEPTEMBRE 2009

    Le matin du 16 septembre 2009, DL0058 a été aperçu avec Louveteau dans un troupeau d’environ soixante adultes mâles. Ils se trouvaient entre Tadoussac et Les Bergeronnes. Au cours de cette rencontre, nous avons tenté de prélever une biopsie sur Louveteau. Nous avons manqué la cible de peu. Nous devrons donc attendre pour ajouter l’échantillon d’ADN du compagnon de DL0058 à notre collection.

    La collecte d’une biopsie sur une cible mouvante en bateau n’est pas une mince tâche. Avec la pratique, nous avons atteint un taux de succès de plus de 80%. Reste que lorsque nous manquons une cible, il y a un peu de déception sur le bateau. Ce sont des données précieuses et les occasions ne sont pas si fréquentes. À la prochaine!

  • AUGUST 24, 2009

    Off the coast of Île Verte, we come across a herd of thirty adult and juvenile belugas. Strong waves are rocking the Bleuvet, but we are determined to photo-ID the animals. The belugas are swimming toward the islands of Pot à l’Eau-de-Vie, or “Brandy Pot” in English. Through the waves we recognize Splash, who is swimming with a small gray beluga. After an hour of observation, the animals begin swimming in circles and then in opposite directions. We conclude the encounter by taking a biopsy.

  • 24 AOÛT 2009

    Au large de l’ile Verte nage un troupeau de trente bélugas, composé d’adultes et de jeunes. De fortes vagues soulèvent le Bleuvet, mais nous sommes bien décidés à photo-identifier les bélugas. Les bélugas nagent en direction des iles du Pot à l’Eau-de-Vie, surnommés parfois par leur nom anglophone «Brandy Pot». À travers les vagues, nous reconnaissons Splash, qui nage en compagnie d’un petit béluga gris. Après une heure d’observation, les animaux commencent à tourner en rond et à aller dans des directions opposées. Nous terminons le contact en prélevant une biopsie.

  • AUGUST 19, 2009

    Douxi se trouve dans un troupeau composé d’une trentaine de bélugas. Il se trouve près de la baie Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Dans ce troupeau, on observe quelques groupes de quatre à cinq bélugas, mais la majorité des individus sont en groupes de deux, soit un individu blanc et un gris. On constate un fort pourcentage de jeunes gris et deux nouveau-nés. L’un des nouveau-nés nage au côté de Vita, un gros mâle qui fait partie de l’un des deux réseaux de mâles du Saguenay. Une gros mâle peut mesurer autour de 4 m., tandis qu’un nouveau-né va mesurer autour de 1,5 m. Une pluie fine commence à tomber, une pause est de mise pour protéger nos appareils photo, mais nous continuons de suivre ce troupeau, car dès que l’averse se termine, nous reprendrons le travail.

    Update : November 28, 2017

  • 19 AOÛT 2009

    Douxi se trouve dans un troupeau composé d’une trentaine de bélugas. Il se trouve près de la baie Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Dans ce troupeau, on observe quelques groupes de quatre à cinq bélugas, mais la majorité des individus sont en groupes de deux, soit un individu blanc et un gris. On constate un fort pourcentage de jeunes gris et deux nouveau-nés. L’un des nouveau-nés nage au côté de Vita, un gros mâle qui fait partie de l’un des deux réseaux de mâles du Saguenay. Une gros mâle peut mesurer autour de 4 m., tandis qu’un nouveau-né va mesurer autour de 1,5 m. Une pluie fine commence à tomber, une pause est de mise pour protéger nos appareils photo, mais nous continuons de suivre ce troupeau, car dès que l’averse se termine, nous reprendrons le travail.

    Mise à jour : 28 novembre 2017

  • AUGUST 14, 2009

    A few nautical miles from our shorebase of Tadoussac, we observe on board the Bleuvet a herd of about sixty belugas, including adults, juveniles and one newborn. The belugas are swimming toward the south shore. We’re at the tail end of the herd and gradually photograph individuals as we make our way toward the head. We recognize Nics, who is swimming in a group that also includes a newborn, four adults and a calf. What’s more, we also recognize Frimas, AlbioriX, Miss Frontenac, Or Blanc, DL1328, Al and DL1935.

  • 14 AOÛT 2009

    À quelques milles nautiques de notre port d’attache, Tadoussac, nous observons à bord du Bleuvet un troupeau comptant une soixantaine de bélugas, des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Les bélugas nagent vers la rive sud. Nous sommes à la queue du troupeau et photographions peu à peu les individus en nous approchant de la tête. Nous reconnaissons ainsi Nics, qui nage dans un groupe où se trouve aussi un nouveau-né, quatre adultes et un jeune. Plus loin, nous reconnaissons aussi Frimas, AlbioriX, Miss Frontenac, Or Blanc, DL1328, Al, DL1935.

  • AUGUST 14, 2009

    Sometimes it seems that belugas simply want to make our day and gather in groups of “celebrities”. That’s precisely what happened to us that day. We had just left the Tadoussac marina aboard the Bleuvet (our research boat), when we crossed paths with a herd of about fifty belugas calmly moving toward the south shore. The herd consists of adults and juveniles as well as one calf, i.e. a beluga born earlier the same year.

    We position our boat at the tail end of the herd to observe belugas that are smaller in size. Since they are white, we know they are all adults, but they could be females. We photograph the white whales and manage to recognize a nice collection of stars from our family album: AlbioriX, Frimas, DL014, DL2228, Nics, Miss Frontenac, DL2453, Or Blanc, DL1328, Al, DL1802, Elle and DL173. It was a constructive encounter that will help us add pages to our album.

  • 14 AOUT 2009

    Parfois, les bélugas semblent vouloir nous faire plaisir et se réunir en troupeaux de vedettes. C’est ce qui nous est arrivé cette journée-là. Nous venions tout juste de quitter la marina de Tadoussac à bord du Bleuvet, notre bateau de recherche, nous croisons la route d’un troupeau d’une cinquantaine de bélugas qui se dirigent tranquillement vers la rive sud. Dans le troupeau se trouvent des adultes et des jeunes, ainsi qu’un veau, c’est-à-dire un béluga né cette année.

    Nous plaçons notre bateau à la queue du troupeau pour observer les bélugas de tailles plus petites. Ce sont tous des adultes, parce qu’ils sont blancs, mais il pourrait s’agir de femelles. Nous photographions les baleines blanches et parvenons à reconnaitre une belle brochette de vedettes de notre album de famille : AlbioriX, Frimas, DL014, DL2228, Nics, Miss Frontenac, DL2453, Or Blanc, DL1328, Al, DL1802, Elle et DL173. Ce fut un contact bien constructif pour ajouter des pages dans notre album.

  • AUGUST 9, 2009

    At the mouth of the Saguenay, DL0248 is swimming in a herd of some thirty belugas, essentially consisting of young grays. We follow closely behind the herd. It is difficult to advance, as we’re in the middle of a strong current with irregular waves. Circling above us are several Bonaparte’s gulls.

    The mouth of the Saguenay is a meeting place! Here, networks of male belugas regularly cross paths with those comprising females and young. Large but short-lived herds form here due to the high concentrations of food. This is also where the salt water of the Lower Estuary and the brackish waters of the Saguenay come together. The topography, currents, tides and characteristics of the water masses that meet here create highly unique oceanographic conditions that trap prey, which in turn attract marine mammals and birds.

  • 9 AOÛT 2009

    DL0248 se trouve dans un troupeau composé d’une trentaine de bélugas, essentiellement des jeunes gris, à l’embouchure du Saguenay. Nous les suivons de derrière, «à la queue» du troupeau. Il est difficile d’avancer, nous sommes en plein cœur d’une puissante barre de courant où il y a des vagues désordonnées et au-dessus de nous, volent plusieurs mouettes de Bonaparte.

    L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre! Les réseaux de mâles bélugas y croisent les réseaux de femelles avec les jeunes. De grands troupeaux s’y forment, de façon éphémère, en raison du nombre élevé de nourriture. C’est aussi le lieu de rencontre entre les eaux salées de l’estuaire maritime et les eaux saumâtres du Saguenay. La topographie, les courants, les marées et les caractéristiques des masses d’eau qui se rencontrent créent des conditions océanographiques très particulières qui piègent les proies attirant les mammifères marins et les oiseaux.

  • AUGUST 9, 2009

    Nous nous trouvons à l’embouchure du Saguenay près de la bouée K54. C’est là que Stanley, accompagné de DL0248, nage dans un troupeau d’une trentaine de bélugas, essentiellement des jeunes gris. Nous sommes à la queue du troupeau. Il est difficile d’avancer, car nous sommes en plein cœur de la barre de courants, un secteur dynamique qui attire aussi beaucoup d’oiseaux marins, comme les mouettes de Bonaparte que nous observons.

    Update : November 7, 2017

  • 9 AOÛT 2009

    Nous nous trouvons à l’embouchure du Saguenay près de la bouée K54. C’est là que Stanley, accompagné de DL0248, nage dans un troupeau d’une trentaine de bélugas, essentiellement des jeunes gris. Nous sommes à la queue du troupeau. Il est difficile d’avancer, car nous sommes en plein cœur de la barre de courants, un secteur dynamique qui attire aussi beaucoup d’oiseaux marins, comme les mouettes de Bonaparte que nous observons.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 9, 2009

    On board the Bleuvet, we observe a herd of about thirty belugas at the mouth of the Saguenay. We are at the tail end of the herd and slowly working our way back to the head, taking care to photograph each and every individual. One of the belugas has conspicuous markings: it’s Mirapakon. He is swimming with seven other belugas. During this encounter, we were also able to recognize John A. Macdonald, DL0370, DL1995, DL0248, Jetstream, GraCy, Stanley, DL2214 and Or Blanc.

  • 9 AOÛT 2009

    À bord du Bleuvet, nous observons à l’embouchure du Saguenay un troupeau comptant une trentaine de bélugas. Nous sommes à la queue du troupeau et remontant tranquillement vers la tête, en prenant soin de photographier chacun des individus. Un des bélugas a de belles marques : c’est Mirapakon. Il nage en compagnie de sept autres bélugas. Lors de cette rencontre, nous avons aussi pu reconnaitre John A. Macdonald, DL0370, DL1995, DL0248, Jetstream, GraCy, Stanley, DL2214 et Or Blanc.

  • JULY 16, 2009

    Nous sommes au large du cap de Bon-Désir. Nous croisons un troupeau d’une vingtaine d’individus. Selon leur taille, ils seraient des mâles. Les animaux ont des déplacements plutôt irréguliers : on les observe tourner en rond et émettre des vocalises en surface. Après une heure passée dans ce secteur, on voit deux individus qui remontent l’estuaire et s’arrêtent au cap Granite, laissant la dizaine d’autres bélugas en aval.

    Update : November 7, 2017

  • 16 JUILLET 2009

    Nous sommes au large du cap de Bon-Désir. Nous croisons un troupeau d’une vingtaine d’individus. Selon leur taille, ils seraient des mâles. Les animaux ont des déplacements plutôt irréguliers : on les observe tourner en rond et émettre des vocalises en surface. Après une heure passée dans ce secteur, on voit deux individus qui remontent l’estuaire et s’arrêtent au cap Granite, laissant la dizaine d’autres bélugas en aval.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 12 JUILLET 2009

    Nous voici à bord du Bleuvet, à l’embouchure du fiord du Saguenay. Autour de nous nagent une quinzaine de bélugas, des adultes et des jeunes. Parmi eux, nous reconnaissons Cica et Yogi, deux femelles bien connues de la communauté du Saguenay. Nous observons les animaux se rapprocher tranquillement de la côte. Soudain, ils changent net de direction et vont plutôt vers l’ile Rouge. À nouveau, ils changent tous de direction et reviennent vers l’embouchure. Est-ce que les bélugas tournent en rond?

  • JULY 12, 2009

    Here we are aboard the Bleuvet, at the mouth of the Saguenay Fjord. Around us are fifteen belugas, including adults and juveniles. Among them, we recognize Cica and Yogi, two well-known females from the Saguenay community. We observe the animals as they slowly approach the coast. Suddenly, they change direction and head toward Île Rouge instead. They they all change direction again and return toward the mouth of the Fjord. Are the belugas swimming in circles?

  • OCTOBER 11, 2008

    Bilou is swimming amongst some one hundred of his peers in the heart of the Saguenay Fjord. He is part of a very dynamic herd of young adults. The animals are slapping the water surface with their tails and even poking their heads out of the water. All of this excitement is difficult to make sense of. Until we can unlock the life mysteries of belugas, we place these behaviours in the broad category of “social activities”.

  • 11 OCTOBRE 2008

    Bilou nage parmi une centaine de ses semblables en plein cœur du fjord du Saguenay. Il est dans un troupeau très dynamique de jeunes adultes, des «ados». Les animaux frappent la surface avec leur queue et sortent même la tête hors de l’eau. Toute cette agitation est difficile à interpréter. D’ici à ce que nous percions les mystères de la vie des bélugas, nous classons ces comportements dans la vaste catégorie des «activités sociales».

  • 16 JUILLET 2008

    Nous sommes au large de Bergeronnes, à bord du Bleuvet. Une vingtaine de bélugas, tous des adultes blancs, se trouvent autour de nous. Le troupeau semble bien éparpillé, les bélugas se regroupent puis se distancient. Parmi les animaux, nous identifions Blue grâce à sa tache grise. Afin d’obtenir plus de données sur lui, nous tentons de prendre une biopsie sur son flanc. Toutefois, la fléchette qui nous aurait permis de récolter le gras du béluga passe juste au-dessus de sa crête dorsale.

    Au bout de deux heures d’observation, nous voyons les bélugas se regrouper et commencer à nager dynamiquement vers le fiord du Saguenay. Nous remarquons alors un nouveau-né. Nous sommes surpris, parce que nous pensions avoir affaire à un groupe de mâles adultes. Le nouveau-né et sa mère viennent probablement de se joindre au groupe à l’instant.

  • JULY 16, 2008

    We’re sailing aboard the Bleuvet, off the coast of Les Bergeronnes. Twenty or so belugas – all white adults – are swimming around us. The herd appears to be widely dispersed, the belugas regroup and then distance themselves once again. Among them we identify Blue thanks to his gray spot. In order to gather more data on him, we attempt to take a biopsy from his flank. However, the dart that would have allowed us to collect a fat sample from the animal passes just above its dorsal ridge.

    After two hours of observation, we see the belugas regroup and begin swimming dynamically toward the Saguenay Fjord. We then notice a newborn. We are surprised, as we thought we were dealing with a group of adult males. The newborn and its mother probably joined the group just a few moments earlier.

  • OCTOBER 22, 2007

    We’re observing Aquarelle in the Saguenay Fjord, at Anse à Pierrot to be exact. She’s swimming in a herd of 40 or so belugas that are making their way downstream. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, but half of the animals are gray or slightly gray. Aquarelle is accompanied by Yogi, DL0553 and DL1903, three other females from the Saguenay community. One animal showing a deformity on its back is also near Aquarelle; this is only the second time we are observing it.

  • 22 OCTOBRE 2007

    Nous observons Aquarelle dans le fjord du Saguenay, à l’anse à Pierrot. Elle nage parmi un troupeau de 40 bélugas qui se dirige vers l’aval. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais la moitié des animaux sont gris ou légèrement gris. Aquarelle est accompagnée de Yogi, DL0553 et DL1903, trois autres femelles de la communauté du Saguenay. Un animal avec une déformation sur le dos accompagne aussi Aquarelle; c’est seulement la deuxième fois que nous l’observons.

  • OCTOBER 1, 2007

    Nous travaillons au large des Bergeronnes sur la rive nord du Saint-Laurent, tout près de la batture du cap de Bon-Désir. Nous apercevons Marinis dans un troupeau de six adultes. Il nous semble émacié, mais son comportement est tout à fait normal.

    Update : November 7, 2017

     

  • 1 OCTOBRE 2007

    Nous travaillons au large des Bergeronnes sur la rive nord du Saint-Laurent, tout près de la batture du cap de Bon-Désir. Nous apercevons Marinis dans un troupeau de six adultes. Il nous semble émacié, mais son comportement est tout à fait normal.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 27, 2007

    We’re in the mouth of the Saguenay Fjord. We catch sight of Écho in a herd numbering about 150 belugas, adults and young alike. Within this herd, there are at least 30 groups of belugas. Simply amazing! The mouth of the Saguenay is a meeting place. Here, male belugas regularly cross paths with herds of females accompanied by young. Such large gatherings are typically brief, however, often just long enough to share a meal! The strong currents at the mouth of the Saguenay act as genuine barriers where food sources concentrate.

  • 27 AOÛT 2007

    Nous sommes dans l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous repérons Écho dans un troupeau de 150 bélugas, des adultes et des jeunes. Dans ce troupeau, il y a au moins 30 groupes de bélugas, c’est impressionnant! L’embouchure du Saguenay est une zone de rencontre. Les mâles bélugas y croisent régulièrement les troupeaux de femelles accompagnées de jeunes. Ces grands rassemblements sont par contre habituellement éphémères, bien souvent le temps d’un repas partagé! Les forts courants de l’embouchure du Saguenay agissent comme de véritables barrières ou la nourriture se concentre.

  • AUGUST 9, 2007

    Jasper est observé au large des Escoumins. Le troupeau est composé d’une trentaine de bélugas uniquement blancs, des adultes. La distribution des animaux est très étendue, mais nous réussissons à prendre plusieurs photos de bélugas qui présentent des caractéristiques physiques intéressantes. À la fin de la journée, parmi ce troupeau, nous reconnaissons un autre mâle: Trèfle.

    Update : march 27, 2017

  • 9 AOÛT 2007

    Jasper est observé au large des Escoumins. Le troupeau est composé d’une trentaine de bélugas uniquement blancs, des adultes. La distribution des animaux est très étendue, mais nous réussissons à prendre plusieurs photos de bélugas qui présentent des caractéristiques physiques intéressantes. À la fin de la journée, parmi ce troupeau, nous reconnaissons un autre mâle: Trèfle.

    Mise à jour : 27 mars 2017

  • AUGUST 6, 2007

    Off the coast of Les Bergeronnes is a sizable herd of 120 belugas, the majority of which are pale gray, meaning they are juveniles. We recognize Bilou thanks to the large scar on his left flank. He is swimming with two other adult belugas that we cannot identify. The belugas that make up the herd are engaged in varied behaviours: some are active on the surface, while others are resting.

    All of a sudden, we receive a call from the Quebec Marine Mammal Emergency Response Network. A beluga seems to be dying and we set out to take stock of the situation.

  • 6 AOUT 2007

    Au large des Bergeronnes se trouve un grand troupeau comptant 120 bélugas, dont la majorité a une coloration de peau gris pâle, ce qui veut dire que ce sont de jeunes. Nous reconnaissons Bilou grâce à sa large cicatrice sur le flanc gauche. Il nage en compagnie de deux autres bélugas adultes, que nous ne parvenons pas à identifier. Les bélugas qui composent le troupeau ont des comportements variés : certains sont actifs à la surface, d’autres se reposent. Soudain, nous recevons un appel du Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. Un béluga semble moribond et filons analyser la situation.

  • JULY 30, 2007

    We set sail for the downstream sector, where we regularly come into contact with herds of males. We cross paths with Monpetit-Gustave off the north shore in a large herd of some 40 adult male belugas. We also recognize two bulls, Trèfle and Le Survivant, the latter being a regular in the downstream sector and a frequent companion of Monpetit-Gustave.

    At the time of our encounter, the animals are scattered and swimming alone or in small groups. Then, in the hours that follow, the majority of them congregate in two large groups: one containing 12 belugas, the other 18. The remaining individuals continue their course, solo or in pairs.

  • 30 JUILLET 2007

    Nous mettons le cap sur le secteur aval où l’on rencontre régulièrement des troupeaux de mâles. Nous croisons la route de Monpetit-Gustave alors qu’il se trouve dans un troupeau de 40 bélugas, des adultes mâles, au large de la rive nord. Nous y reconnaissons également les mâles Trèfle et Le Survivant, ce dernier étant un habitué du secteur aval et un compagnon régulier de Monpetit-Gustave.

    Au moment de notre rencontre, les animaux sont dispersés et seuls ou en petits groupes. Puis, dans les heures qui suivent, la plupart se réunissent en deux grands groupes: l’un de 12 bélugas, l’autre de 18. Le reste des individus poursuivent leur route, seuls ou en paire.

  • OCTOBER 10, 2006

    We’re at the mouth of the Saguenay, in the company of about twenty belugas. Their size and behaviour suggest that this is a herd of adult males. Nevertheless, among them is one very small white individual, as well as some smaller grays. At a certain point, the smaller individuals leave the herd and thirteen belugas draw closer together. We photograph the individuals and recognize Montpetit-Gustave, who is in the company of Chérubin. Suddenly, the animals disappear. Only one white beluga remains. We stay with it for a short while, waiting to see the others reappear… but nothing. So we decide to return to the marina: it’s the end of the contact, but also the end of our photo-ID season!

  • 10 OCTOBRE 2006

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay. Autour de nous, une vingtaine de bélugas nagent. Leur taille et leur comportement nous laissent croire qu’il s’agit d’un troupeau de mâles adultes. Néanmoins, il se trouve parmi eux un individu blanc, tout petit, et quelques gris plus petits aussi. À un certain moment, les individus plus petits quittent le troupeau et treize bélugas se regroupent très près. Nous photographions les individus et reconnaissons Montpetit-Gustave, en compagnie de Chérubin. Soudainement, les animaux disparaissent. Il ne reste qu’un béluga blanc. Nous restons avec lui un peu, attendant de voir ressurgir les autres… Rien. Nous décidons donc de rentrer à quai : c’est la fin du contact, mais aussi la fin de notre saison de photo-identification!

  • AUGUST 27, 2006

    The crew aboard the Bleuvet encounters Splash at the mouth of the Saguenay in a herd numbering some one hundred individuals. The majority are white adults, though ten or so are still gray but quite large, most likely belugas that are entering adulthood. Belugas turn entirely white between the ages of 12 and 16.

  • 27 AOÛT 2006

    L’équipe du Bleuvet rencontre Splash à l’embouchure du Saguenay dans un troupeau d’une centaine d’individus. Pour la plupart, ce sont des adultes blancs, mais une dizaine d’entre eux sont encore gris, mais de bonne taille: très probablement des bélugas qui entament leur vie d’adulte. Les bélugas deviennent entièrement blancs entre l’âge de 12 à 16 ans.

     

  • AUGUST 21, 2006

    Aboard the Bleuvet, off the coast of Les Bergeronnes, we observe a herd of about thirty belugas, all adults. The size of the individuals suggests that the herd is predominantly composed of males. Among them are Cœur and Cumulus. The belugas, which are at a considerable distance, are heading down the St. Lawrence. They stay on the surface for extended periods and take short dives. Little by little, the animals become less dynamic, many of them even beginning to swim in one place. After two hours of observation and photo-identification, we notice that another herd is about to join our belugas. We move toward them in order to better photograph and study them.

  • 21 AOÛT 2006

    Au large des Bergeronnes, nous observons à bord du Bleuvet un troupeau d’une trentaine de bélugas, tous des adultes. La taille des individus nous laisse croire que le troupeau est composé essentiellement de mâles. Parmi eux se trouvent Cœur et Cumulus. Les bélugas descendent le Saint-Laurent. Ils nagent à bonne distance et restent longtemps à la surface, effectuant de courtes plongées. Peu à peu, les bélugas sont moins dynamiques, même que beaucoup d’entre eux se mettent à faire du surplace. Au bout de deux heures d’observation et de photo-identification, nous remarquons qu’un autre troupeau s’apprête à rejoindre nos bélugas. Nous allons vers eux pour pouvoir les photographier et ainsi les étudier.

  • 9 JUIN 2005

    Nous sommes au large de l’ile Verte, à bord du Bleuvet. Autour de nous nagent quinze bélugas, tant des animaux adultes que jeunes. La plupart du temps, nous reconnaissons les bélugas en laboratoire, de retour sur la terre ferme, parce que les rencontres sont brèves et que nous devons noter plusieurs éléments. Toutefois, nous arrivons à identifier Aquarelle et Élisabeth directement sur le bateau ! Aquarelle se repose, elle fait ce qu’on appelle du « billotage ». D’autres animaux connus dans le groupe sont pour leur part plus actifs et nagent les uns contre les autres, bien serrés : Amalena, Blanchon, DL1932 et DL584.

  • JUNE 9, 2005

    We’re sailing aboard the Bleuvet, off the coast of Île Verte. Around us are swimming fifteen belugas, including both adults and juveniles. Most of the time, we recognize belugas only once we’re back on land and in the lab, as encounters are short-lived and we have to take note of several elements. However, this time we manage to identify Aquarelle and Élisabeth directly from the boat! Aquarelle is resting; more precisely, she’s doing what we call “logging”. Other familiar individuals in the group – Amalena, Blanchon, DL1932 and DL584 – are more active and are swimming in tight formation.

  • SEPTEMBER 15, 2004

    Vers midi, nous décidons de sillonner le fjord du Saguenay.
    Près de l’anse aux Fesses, nous croisons un troupeau d’une quarantaine de bélugas. Parmi ce groupe d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né, nous observons un gros mâle, Eldy.

    Au début du contact, le troupeau est en déplacement vers l’amont, mais d’un coup, les animaux deviennent très dynamiques et leur comportement nous laisse croire qu’ils chassent. D’ailleurs, nous observons quelques individus cracher de l’eau. Auraient-ils raté leur tentative de capture?

    La dernière observation de Eldy remonte à une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : march 23, 2017

  • 15 SEPTEMBRE 2004

    Vers midi, nous décidons de sillonner le fjord du Saguenay.
    Près de l’anse aux Fesses, nous croisons un troupeau d’une quarantaine de bélugas. Parmi ce groupe d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né, nous observons un gros mâle, Eldy.

    Au début du contact, le troupeau est en déplacement vers l’amont, mais d’un coup, les animaux deviennent très dynamiques et leur comportement nous laisse croire qu’ils chassent. D’ailleurs, nous observons quelques individus cracher de l’eau. Auraient-ils raté leur tentative de capture?

    La dernière observation de Eldy remonte à une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 23 mars 2017

  • AUGUST 8, 2004

    Nous observons Sea-P dans un troupeau d’une trentaine d’individus composé d’adultes et de jeunes au large de Tadoussac, près de la pointe Rouge. Nous essayons de poser une balise radio VHF sur le flanc d’un béluga. Malheureusement, nous ne réussissons pas la manœuvre, car la ventouse n’adhère pas à la peau de l’animal. Le troupeau est dur à suivre, les animaux se trouvent directement dans le reflet du soleil. Finalement, nous parvenons à poser une balise sur un individu de grande taille légèrement gris, possiblement un jeune adulte. Nous espérons que notre balise tiendra un bout de temps pour nous permettre d’obtenir des données intéressantes! .

    La dernière observation de Sea-P remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible tout ce temps à l’œil du chercheur? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 8 AOÛT 2004

    Nous observons Sea-P dans un troupeau d’une trentaine d’individus composé d’adultes et de jeunes au large de Tadoussac, près de la pointe Rouge. Nous essayons de poser une balise radio VHF sur le flanc d’un béluga. Malheureusement, nous ne réussissons pas la manœuvre, car la ventouse n’adhère pas à la peau de l’animal. Le troupeau est dur à suivre, les animaux se trouvent directement dans le reflet du soleil. Finalement, nous parvenons à poser une balise sur un individu de grande taille légèrement gris, possiblement un jeune adulte. Nous espérons que notre balise tiendra un bout de temps pour nous permettre d’obtenir des données intéressantes! .

    La dernière observation de Sea-P remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible tout ce temps à l’œil du chercheur? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JULY 28, 2004

    July 28, 2004: we observe Écho off of Île Blanche, in the Rivière-du-Loup sector. He is swimming in a herd of 40 belugas. Within the herd, we notice a few entirely white individuals, though 70% of them are gray or slightly gray. The herd is composed mostly of young belugas, grays and others that we refer to as “dirty white”, which are less than 20 years old. The animals are active and are milling, which consists of swimming in circles and diving and resurfacing multiple times at the same spot. This behaviour is often associated with feeding. We attempt to place a VHF radio tag on one of the individuals, but we miss our target! Toward the end of our encounter, the animals begin to head upstream.

  • 28 JUILLET 2004

    Nous observons Écho au large de l’île Blanche dans le secteur de Rivière-du-Loup. Il nage parmi un troupeau de 40 bélugas. Au sein du troupeau, on remarque des individus entièrement blancs, mais 70 % des bélugas sont gris ou légèrement gris. Le troupeau est composé à majorité de jeunes bélugas, des gris et d’autres qu’on dit « blanc sale » qui ont donc moins d’une vingtaine d’années. Les animaux sont actifs et font du « milling », c’est-à-dire qu’ils tournent en rond, plongent et refont surface au même endroit à plusieurs reprises. Ce comportement est souvent associé à l’alimentation. Nous tentons de poser une balise radio VHF sur l’un des individus, mais ratons notre cible! Vers la fin de notre rencontre, les animaux mettent tous le cap vers l’amont.

  • 21 JUIN 2004

    En début d’après-midi, près de l’île Verte, nous repérons un troupeau d’une vingtaine de bélugas. On reconnaît Tadeus, qui nage parmi un troupeau d’adultes et de jeunes. Les conditions de travail sont difficiles : le vent et la barre de courant compliquent la tâche. Néanmoins, nous arrivons à prélever une biopsie sur un des adultes. On pense aussi avoir reconnu Coquine Blanche qui est accompagnée d’un jeune béluga gris. Il est 15h : la journée de travail doit se terminer comme le vent s’est levé drastiquement.

    La dernière observation de Tadeus remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JUNE 21, 2004

    En début d’après-midi, près de l’île Verte, nous repérons un troupeau d’une vingtaine de bélugas. On reconnaît Tadeus, qui nage parmi un troupeau d’adultes et de jeunes. Les conditions de travail sont difficiles : le vent et la barre de courant compliquent la tâche. Néanmoins, nous arrivons à prélever une biopsie sur un des adultes. On pense aussi avoir reconnu Coquine Blanche qui est accompagnée d’un jeune béluga gris. Il est 15h : la journée de travail doit se terminer comme le vent s’est levé drastiquement.

    La dernière observation de Tadeus remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • OCTOBER 9, 2003

    Nous sommes au large de la municipalité de Rivière-du-Loup. Nous croisons un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes et de jeunes. Nous observons Sirius qui nage en compagnie d’une autre femelle, Conferon Connie, et un jeune gris. Le troupeau est séparé en plusieurs groupes de deux individus, ils avancent en file vers l’aval. Nous réussissons une biopsie sur l’un des individus qui possède trois petites encoches dans la crête dorsale et une petite ligne grise sur le flanc gauche.

    Update : November 7, 2017

     

  • 9 OCTOBRE 2003

    Nous sommes au large de la municipalité de Rivière-du-Loup. Nous croisons un groupe d’une vingtaine de bélugas composé d’adultes et de jeunes. Nous observons Sirius qui nage en compagnie d’une autre femelle, Conferon Connie, et un jeune gris. Le troupeau est séparé en plusieurs groupes de deux individus, ils avancent en file vers l’aval. Nous réussissons une biopsie sur l’un des individus qui possède trois petites encoches dans la crête dorsale et une petite ligne grise sur le flanc gauche.

    La dernière observation de Sirius remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 8, 2003

    Nous observons Norquay dans le fjord du Saguenay, près de la baie Sainte-Marguerite. Il se trouve dans un troupeau d’une quarantaine d’individus composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Il nage en compagnie de Tepui et Griffon. À notre arrivée, le troupeau est dispersé en plusieurs petits groupes; tranquillement, les animaux se rassemblent en un seul gros peloton.

    La dernière observation de Norquay remonte à 2003. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 8 OCTOBRE 2003

    Nous observons Norquay dans le fjord du Saguenay, près de la baie Sainte-Marguerite. Il se trouve dans un troupeau d’une quarantaine d’individus composé d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né. Il nage en compagnie de Tepui et Griffon. À notre arrivée, le troupeau est dispersé en plusieurs petits groupes; tranquillement, les animaux se rassemblent en un seul gros peloton.

    La dernière observation de Norquay remonte à 2003. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 6, 2003

    Piccolo nage parmi un troupeau d’une soixantaine d’individus dans le fjord du Saguenay. Le groupe semble être principalement composé d’adultes qui examinent notre embarcation, mais nous observons quelques jeunes gris. Finalement, les animaux se cantonnent dans l’embouchure du Saguenay.

    Nous n’avons pas revu Piccolo depuis cette observation. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 6 OCTOBRE 2003

    Piccolo nage parmi un troupeau d’une soixantaine d’individus dans le fjord du Saguenay. Le groupe semble être principalement composé d’adultes qui examinent notre embarcation, mais nous observons quelques jeunes gris. Finalement, les animaux se cantonnent dans l’embouchure du Saguenay.

    Nous n’avons pas revu Piccolo depuis cette observation. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • SEPTEMBER 25, 2003

    Nous nous trouvons au large des Escoumins, où nous repérons un troupeau d’une vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes. Malgré des vagues considérables dans le secteur, nous reconnaissons Virgule. Il nage en compagnie de 3 bélugas adultes, des mâles. Les conditions commencent à être très difficiles, nous devons quitter le troupeau.

    La dernière observation de Virgule remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-il mort? Est-il resté invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 25 SEPTEMBRE 2003

    Nous nous trouvons au large des Escoumins, où nous repérons un troupeau d’une vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes. Malgré des vagues considérables dans le secteur, nous reconnaissons Virgule. Il nage en compagnie de 3 bélugas adultes, des mâles. Les conditions commencent à être très difficiles, nous devons quitter le troupeau.

    La dernière observation de Virgule remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-il mort? Est-il resté invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • SEPTEMBER 17, 2003

    Matthew se trouve dans un groupe d’une trentaine d’individus dans le secteur des Bergeronnes, près de l’anse à la Cave. La visibilité réduit et nous perdons contact avec les animaux. Nous réussissons tout de même à repérer Double-Vent qui nage avec DL0217et Matthew.

    La dernière observation de Matthew remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 17 SEPTEMBRE 2003

    Matthew se trouve dans un groupe d’une trentaine d’individus dans le secteur des Bergeronnes, près de l’anse à la Cave. La visibilité réduit et nous perdons contact avec les animaux. Nous réussissons tout de même à repérer Double-Vent qui nage avec DL0217et Matthew.

    La dernière observation de Matthew remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 25, 2003

    The Bleuvet is positioned south of Île Blanche, which lies off Saint-Siméon. We’re observing a herd of about 80 individuals, comprising roughly equal numbers of adults and juveniles. The animals are relatively stationary, calming swimming and diving and returning to the same spot. We attempt a biopsy on one animal whose dorsal ridge shows several notches. Bull’s eye!

    The herd splits into two: the white adults head toward Cacouna, while the gray youngsters continue swimming and diving where they are. Back in the lab, we meticulously examine the photos. We are able to identify Écho and many of his faithful companions: DL1229, DL2140, DL0492, DL0619 and DL0125.

  • 25 AOÛT 2003

    Le Bleuvet est au sud de l’ile Blanche, qui se trouve au large de Saint-Siméon. Nous observons un troupeau d’environ 80 bélugas, composés à parts égales d’adultes et de jeunes. Les animaux ne bougent pas beaucoup, ils nagent tranquillement, plongent sur place. Nous tentons une biopsie sur un animal dont la crête comporte plusieurs encoches. C’est un succès! Le troupeau se scinde : les adultes blancs se dirigent vers Cacouna, tandis que les jeunes gris poursuivent leur nage et leurs plongées sur place. De retour au laboratoire, nous observons les photos minutieusement. Nous parvenons à identifier Écho et plusieurs de ses fidèles compagnons : DL1229, DL2140, DL0492, DL0619 et DL0125.

  • OCTOBER 16, 2002

    Nous travaillons à l’embouchure du fjord du Saguenay, près des traversiers. Nous sommes en présence d’un troupeau d’une quarantaine de bélugas, incluant Trem Blanc. Le troupeau est principalement composé d’adultes. Devant nous, nous observons plusieurs gros mâles que nous tentons de biopsier, en vain.

    La dernière identification de Trem Blanc remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-il mort? Est-il resté invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 16 OCTOBRE 2002

    Nous travaillons à l’embouchure du fjord du Saguenay, près des traversiers. Nous sommes en présence d’un troupeau d’une quarantaine de bélugas, incluant Trem Blanc. Le troupeau est principalement composé d’adultes. Devant nous, nous observons plusieurs gros mâles que nous tentons de biopsier, en vain.

    La dernière identification de Trem Blanc remonte à plus d’une dizaine d’années. Est-il mort? Est-il resté invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 15, 2002

    C’est dans le secteur Les Escoumins-Les Bergeronnes que nous reconnaissons Oméga parmi une trentaine d’adultes. Vu leur taille, nous présumons que le troupeau est composé uniquement de mâles. Selon le technicien en chef de l’équipe de recherche du GREMM, il est difficile de les suivre parce que les animaux sont très dispersés et ils « viraillent en rond ».
    Notre dernière rencontre avec Oméga remonte à plus de quatorze ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

     

     

  • 15 OCTOBRE 2002

    C’est dans le secteur Les Escoumins-Les Bergeronnes que nous reconnaissons Oméga parmi une trentaine d’adultes. Vu leur taille, nous présumons que le troupeau est composé uniquement de mâles. Selon le technicien en chef de l’équipe de recherche du GREMM, il est difficile de les suivre parce que les animaux sont très dispersés et ils « viraillent en rond ».

    Notre dernière rencontre avec Oméga remonte à plus de quatorze ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 3 SEPTEMBRE 2002

    Nous sommes à l’embouchure du Saguenay près de la pointe Rouge. Nous reconnaissons Walter et Pascolio dans un troupeau d’une trentaine d’individus composé d’adultes, de jeunes et d’un veau. Les animaux sont dispersés et ils plongent longtemps. Aucune chance pour nous de réussir à poser un émetteur sur l’un d’entre eux.
    S’agissait-il de la dernière observation de Walter? Nous ne l’avons pas revu depuis 2002. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.


    Mise à jour :
    15 mars 2016

  • SEPTEMBER 3, 2002

    We are at the mouth of the Saguenay, near Pointe Rouge. We recognize Walter and Pascolio in a herd of some thirty individuals composed of adults, young and one calf. Animals are scattered and are diving for long periods. We have no chance to successfully place a transmitter on any of them.

    Was this the last observation of Walter? We haven’t spotted him again since 2002. Did he die? Or has he escaped researchers’ detection all this time? One thing for sure is that his story remains a precious source of information for our knowledge of this fragile population.

    Update : March 15, 2017

  • AUGUST 30, 2002

    Nous croisons plusieurs bélugas au large du site d’observation de Pointe-Noire. Le troupeau d’une cinquantaine d’individus réunit des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Quin nage en compagnie de la femelle Pascolio et d’un jeune gris. Le groupe est très actif en surface et l’on voit des queues sortir de l’eau.

    La dernière observation de Quin remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 30 AOÛT 2002

    Nous croisons plusieurs bélugas au large du site d’observation de Pointe-Noire. Le troupeau d’une cinquantaine d’individus réunit des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Quin nage en compagnie de la femelle Pascolio et d’un jeune gris. Le groupe est très actif en surface et l’on voit des queues sortir de l’eau.

    La dernière observation de Quin remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 16, 2002

    Nous observons Napou une dernière fois le 16 août 2002. Il se trouve dans un troupeau d’une vingtaine d’individus près de la baie Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Il nage en compagnie des mâles Walter et Le Survivant.

    C’est la dernière fois que nous croiserons la route de Napou. Sa carcasse a été retrouvée le 9 octobre 2011 sur les rives de La Martre en Gaspésie. L’examen post-mortem confirme qu’il s’agit bien d’un mâle. Il était âgé de plus de 55 ans et il mesurait 4,24 m.

    Update : November 7, 2017

  • 16 AOÛT 2002

    Nous observons Napou une dernière fois le 16 août 2002. Il se trouve dans un troupeau d’une vingtaine d’individus près de la baie Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay. Il nage en compagnie des mâles Walter et Le Survivant.

    C’est la dernière fois que nous croiserons la route de Napou. Sa carcasse a été retrouvée le 9 octobre 2011 sur les rives de La Martre en Gaspésie. L’examen post-mortem confirme qu’il s’agit bien d’un mâle. Il était âgé de plus de 55 ans et il mesurait 4,24 m.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JULY 31, 2002

    Le vent souffle sur le fjord du Saguenay et la crête des vagues est d’une blancheur remarquable. Nous prenons la direction de la baie Sainte-Marguerite. La composition des groupes où Nip se trouve est diversifiée : à l’approche de la baie, nous apercevons des groupes de bélugas, probablement des mâles adultes. Plus loin, des groupes de jeune gris, incluant Slash, et quelques nouveau-nés. Puis, au milieu de la baie, des bélugas arpentent le secteur, visiblement des jeunes accompagnés de femelles.

    La dernière observation de Nip remonte à plus de 14 ans. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 31 JUILLET 2002

    Le vent souffle sur le fjord du Saguenay et la crête des vagues est d’une blancheur remarquable. Nous prenons la direction de la baie Sainte-Marguerite. La composition des groupes où Nip se trouve est diversifiée :
    à l’approche de la baie, nous apercevons des groupes de bélugas, probablement des mâles adultes. Plus loin, des groupes de jeune gris, incluant Slash, et quelques nouveau-nés. Puis, au milieu de la baie, des bélugas arpentent le secteur, visiblement des jeunes accompagnés de femelles.

    La dernière observation de Nip remonte à plus de 14 ans. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JUNE 13, 2002

    Le 13 juin 2002, Pénélope se trouve au large des Bergeronnes. Il nage au travers d’une vingtaine d’individus, des adultes et des jeunes. Nous suivons un petit groupe d’adultes, car nous désirons poser une balise télémétrique sur l’un d’entre eux. Après une heure d’observation, nous n’avons toujours pas posé de balises, mais nous avons photographié tous les animaux du flanc gauche et droit. Finalement, nous quittons le secteur et reprenons la route vers Tadoussac pour conclure la journée.

    La dernière observation de Pénélope remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • SEPTEMBER 14, 2001

    Nous prenons la direction de l’embouchure du fjord du Saguenay. Tout près de la pointe Noire, nous rencontrons un troupeau d’une trentaine d’animaux, des adultes et des jeunes. Nous apercevons Sedna parmi un groupe de six adultes à la robe blanche. Nous réussissons à photographier tour à tour tous les individus du troupeau.

    La dernière observation de Sedna remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 14 SEPTEMBER 2001

    Nous prenons la direction de l’embouchure du fjord du Saguenay. Tout près de la pointe Noire, nous rencontrons un troupeau d’une trentaine d’animaux, des adultes et des jeunes. Nous apercevons Sedna parmi un groupe de six adultes à la robe blanche. Nous réussissons à photographier tour à tour tous les individus du troupeau.

    La dernière observation de Sedna remonte à plus d’une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JUNE 21, 2001

    Patte d’Oie est aperçue dans le secteur de l’ile Verte en compagnie d’une trentaine de bélugas et même des petits rorquals sont présents dans le secteur. Parmi les individus observés, un béluga crache de l’eau et d’autres chassent visiblement des proies sous la surface. Cette journée-là, l’équipe tente deux biopsies sur des individus du groupe.

    C’est la dernière fois que nous avons vu Patte d’Oie. Elle a été trouvée morte neuf ans plus tard, en 2010. L’examen post-mortem a révélé qu’il s’agissait d’une femelle âgée de plus de 40 ans de 3,69 m.

    Update : November 7, 2017

  • 21 JUIN 2001

    Patte d’Oie est aperçue dans le secteur de l’ile Verte en compagnie d’une trentaine de bélugas et même des petits rorquals sont présents dans le secteur. Parmi les individus observés, un béluga crache de l’eau et d’autres chassent visiblement des proies sous la surface. Cette journée-là, l’équipe tente deux biopsies sur des individus du groupe.

    C’est la dernière fois que nous avons vu Patte d’Oie. Elle a été trouvée morte neuf ans plus tard, en 2010. L’examen post-mortem a révélé qu’il s’agissait d’une femelle âgée de plus de 40 ans de 3,69 m.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 11, 2000

    Le 11 août 2000, nous ciblons l’embouchure du fjord du Saguenay comme lieu de travail. Sur notre route, nous croisons un petit groupe d’une dizaine d’animaux, que des adultes d’un blanc clair. Parmi le groupe, nous repérons Béluvie qui nage en compagnie d’Hélis. Après une heure d’observation, notre groupe est rejoint par un groupe de jeunes gris. Finalement, il n’y a aucune interaction entre les adultes et les jeunes et après un moment, les deux groupes prennent des directions différentes.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

  • AUGUST 11, 2000

    À l’embouchure du Saguenay, Hélis est reconnu parmi une dizaine d’adultes. Le groupe nage dans des eaux agitées. Il passe près d’un autre groupe de bélugas comprenant des adultes et des jeunes. Si les deux groupes sont distants d’à peine 100 m l’un de l’autre, nous ne voyons aucune interaction entre les deux.

    Update : march 27, 2017

  • 11 AOÛT 2000

    À l’embouchure du Saguenay, Hélis est reconnu parmi une dizaine d’adultes. Le groupe nage dans des eaux agitées. Il passe près d’un autre groupe de bélugas comprenant des adultes et des jeunes. Si les deux groupes sont distants d’à peine 100 m l’un de l’autre, nous ne voyons aucune interaction entre les deux.

    Mise à jour : 27 mars 2017

  • 16 AOÛT 1999

    Tôt en matinée, vers 7 h, nous croisons un troupeau d’une cinquantaine d’individus à la hauteur de Baie-des-Rochers, au large de Saint-Siméon, dans Charlevoix. Guimauve se trouve dans un groupe de bélugas blancs de bonnes tailles, qui se dirigent vers l’île Blanche, au large de Cacouna. Le troupeau est très dispersé et commence à se désintégrer. Nous quittons éventuellement le secteur, ayant perdu de vue tous les individus du troupeau.

    La dernière observation de Guimauve remonte à plus d’une quinzaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 10, 2017

  • 16 AOÛT 1999

    Tôt en matinée, vers 7 h, nous croisons un troupeau d’une cinquantaine d’individus à la hauteur de Baie-des-Rochers, au large de Saint-Siméon, dans Charlevoix. Guimauve se trouve dans un groupe de bélugas blancs de bonnes tailles, qui se dirigent vers l’île Blanche, au large de Cacouna. Le troupeau est très dispersé et commence à se désintégrer. Nous quittons éventuellement le secteur, ayant perdu de vue tous les individus du troupeau.

    La dernière observation de Guimauve remonte à plus d’une quinzaine d’années. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 10 novembre 2017

  • JUNE 21, 1999

    Galubé se trouve dans un troupeau d’une dizaine de bélugas, que des adultes. Les animaux nagent au travers des traversiers qui font la navette entre Tadoussac et Baie-Saint-Catherine.

    Il s’agit de la dernière observation de Galubé. Il a été trouvé échoué mort le 3 août 1999. Les données prélevées sur sa carcasse ont révélé que ce mâle mesurait 4,18 mètres et qu’il est mort à l’âge de 29 ans.

    Update : 23 mars 2017

  • 21 JUIN 1999

    Galubé se trouve dans un troupeau d’une dizaine de bélugas, que des adultes. Les animaux nagent au travers des traversiers qui font la navette entre Tadoussac et Baie-Saint-Catherine.

    Il s’agit de la dernière observation de Galubé. Il a été trouvé échoué mort le 3 août 1999. Les données prélevées sur sa carcasse ont révélé que ce mâle mesurait 4,18 mètres et qu’il est mort à l’âge de 29 ans.

    Mise à jour : 23 mars 2017

  • SEPTEMBER 4, 1998

    Arrivés au cap Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay, nous y découvrons une vingtaine de bélugas, des adultes et jeunes. Parmi eux, Équerre nage tranquillement avec trois autres jeunes gris.

    S’agissait-il de la dernière observation d’Équerre? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : 6 novembre 2015

  • 4 SEPTEMBRE 1998

    Arrivés au cap Sainte-Marguerite dans le fjord du Saguenay, nous y découvrons une vingtaine de bélugas, des adultes et jeunes. Parmi eux, Équerre nage tranquillement avec trois autres jeunes gris.

    S’agissait-il de la dernière observation d’Équerre? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

     

     Mise à jour : 6 novembre 2015

  • SEPTEMBER 4, 1998

    Nous remarquons Trident dans la baie Sainte-Marguerite. D’autres bélugas évoluent autour de lui : des jeunes bélugas gris ainsi que des adultes d’un blanc clair. Le troupeau, d’une vingtaine d’individus, est plutôt éparpillé dans la baie.

    La dernière observation de Trident remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 4 SEPTEMBRE 1998

    Nous remarquons Trident dans la baie Sainte-Marguerite. D’autres bélugas évoluent autour de lui : des jeunes bélugas gris ainsi que des adultes d’un blanc clair. Le troupeau, d’une vingtaine d’individus, est plutôt éparpillé dans la baie.

    La dernière observation de Trident remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JULY 17, 1998

    Pablo nage parmi un troupeau d’une vingtaine de bélugas dans la baie Sainte-Marguerite située dans le fjord du Saguenay. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes adultes. Souvent, les troupeaux de mâles qui remontent le Saguenay vont se livrer à des comportements étonnants : vocalises à la surface de l’eau, têtes et nageoires pectorales hors de l’eau et somnolence en « billotage » à la surface.

    La dernière observation de Pablo remonte à 18 ans. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 17 JUILLET 1998

    Pablo nage parmi un troupeau d’une vingtaine de bélugas dans la baie Sainte-Marguerite située dans le fjord du Saguenay. Le troupeau est composé d’adultes et de jeunes adultes. Souvent, les troupeaux de mâles qui remontent le Saguenay vont se livrer à des comportements étonnants : vocalises à la surface de l’eau, têtes et nageoires pectorales hors de l’eau et somnolence en « billotage » à la surface.

    La dernière observation de Pablo remonte à 18 ans. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 9, 1997

    Oreillette est observé parmi une quarantaine de bélugas, tous des adultes. L’ambiance est aux longues plongées et au comportement de repos. Plusieurs individus font du « billotage ». On quitte le groupe lorsque la noirceur s’installe.

    Nous avons observé Oreillette la dernière fois en 1997. Cette observation remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 9 OCTOBRE 1997

    Oreillette est observé parmi une quarantaine de bélugas, tous des adultes. L’ambiance est aux longues plongées et au comportement de repos. Plusieurs individus font du « billotage ». On quitte le groupe lorsque la noirceur s’installe.

    Nous avons observé Oreillette la dernière fois en 1997. Cette observation remonte à plus d’une quinzaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 18 JUILLET 1997

    Nous croisons une dizaine de bélugas au large de l’Île Verte. Parmi ce groupe d’adultes et de jeunes et d’un veau nous repérons Flippo. Le troupeau est scindé en plusieurs groupes dispersés de deux à trois individus. Le vent commence à se lever, donc nous décidons de nous diriger à la tête du troupeau pour récupérer le plus grand nombre de données avant de quitter le site.

    La dernière observation de Flippo remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivée? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

  • AUGUST 15, 1996

    Nous sommes au large de l’île Verte et nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus composé principalement d’adultes. Les animaux sont tranquilles, ils sont au repos. Plusieurs individus font du « billotage ». Toutefois, nous reconnaissons Titanic en compagnie d’un autre blanc. Après une heure d’observation, comme il est difficile de les prendre en photos, nous décidons de partir à la recherche d’un autre troupeau.

    La dernière observation de Titanic remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 15 AOÛT 1996

    Nous sommes au large de l’île Verte et nous croisons un troupeau d’une quarantaine d’individus composé principalement d’adultes. Les animaux sont tranquilles, ils sont au repos. Plusieurs individus font du « billotage ». Toutefois, nous reconnaissons Titanic en compagnie d’un autre blanc. Après une heure d’observation, comme il est difficile de les prendre en photos, nous décidons de partir à la recherche d’un autre troupeau.

    La dernière observation de Titanic remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • JUNE 18, 1996

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous repérons un troupeau d’une quarantaine d’individus, des adultes et des jeunes. Le troupeau se scinde en deux groupes, l’un d’une vingtaine d’animaux adultes et jeunes et l’autre d’une quinzaine d’animaux adultes. Après une heure d’observation, nous remarquons qu’il y a très peu d’interactions entre les deux groupes. Vers la fin du contact, nous tentons une biopsie, la cible est atteinte et l’équipe est satisfaite.

    S’agissait-il de la dernière observation de Mo? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 18 JUIN 1996

    Nous sommes à l’embouchure du fjord du Saguenay. Nous repérons un troupeau d’une quarantaine d’individus, des adultes et des jeunes. Le troupeau se scinde en deux groupes, l’un d’une vingtaine d’animaux adultes et jeunes et l’autre d’une quinzaine d’animaux adultes. Après une heure d’observation, nous remarquons qu’il y a très peu d’interactions entre les deux groupes. Vers la fin du contact, nous tentons une biopsie, la cible est atteinte et l’équipe est satisfaite.

    S’agissait-il de la dernière observation de Mo? Nous ne l’avons pas revu depuis une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • MAY 22, 1996

    Tesna est repéré dans le secteur de la batture aux Alouettes. Il fait partie d’un troupeau de bélugas d’une trentaine d’individus dans lequel on repère des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Plus encore, Tesna est en compagnie de bélugas bien connus de l’équipe de recherche : Griffon, Slash, Twik, Virgule et DL0111 sont présents. Plus tard en matinée, Tesna et Twik sont un peu à l’écart du groupe, accompagnés de jeunes gris. Les chercheurs notent que le pédoncule de Tesna semble avoir une déformation, mais ses déplacements sont normaux.

    La dernière observation de Tesna remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 22 MAI 1996

    Tesna est repéré dans le secteur de la batture aux Alouettes. Il fait partie d’un troupeau de bélugas d’une trentaine d’individus dans lequel on repère des adultes, des jeunes et un nouveau-né. Plus encore, Tesna est en compagnie de bélugas bien connus de l’équipe de recherche : Griffon, Slash, Twik, Virgule et DL0111 sont présents. Plus tard en matinée, Tesna et Twik sont un peu à l’écart du groupe, accompagnés de jeunes gris. Les chercheurs notent que le pédoncule de Tesna semble avoir une déformation, mais ses déplacements sont normaux.

    La dernière observation de Tesna remonte à plus d’une vingtaine d’années. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 2, 1995

    Nous sommes dans le Saguenay. Nous venons de reconnaître Loulou dans un troupeau d’une soixantaine d’individus, principalement des adultes. En compagnie de Loulou, nagent Walter, Pablo, Double-Vent, Équerre et DL0084.

    La dernière observation de Loulou remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : October 17, 2017

  • 2 OCTOBRE 1995

    Nous sommes dans le Saguenay. Nous venons de reconnaître Loulou dans un troupeau d’une soixantaine d’individus, principalement des adultes. En compagnie de Loulou, nagent Walter, Pablo, Double-Vent, Équerre et DL0084.

    La dernière observation de Loulou remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 17 octobre 2017

  • 8 SEPTEMBRE 1995

    Zéblanc est observé au large des Bergeronnes accompagné d’une vingtaine d’autres bélugas, pratiquement que des adultes. Le travail de recherche est complexe cette journée-là, les animaux se trouvent au cœur de la voie maritime et le passage des cargos et du bateau-pilote interrompt le contact avec les bélugas.

    La dernière observation de Zéblanc remonte à une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 21 JUILLET 1994

    La dernière observation de Kilt remonte à plus d’une dizaine d’années. Il nageait alors en compagnie de trois autres bélugas, deux adultes et un jeune, parmi un groupe de dix individus, dans le secteur de Saint-Siméon, Charlevoix. Que lui est-il arrivé depuis? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • 21 JUILLET 1994

    La dernière observation de Kilt remonte à plus d’une dizaine d’années. Il nageait alors en compagnie de trois autres bélugas, deux adultes et un jeune, parmi un groupe de dix individus, dans le secteur de Saint-Siméon, Charlevoix. Que lui est-il arrivé depuis? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • AUGUST 21, 1993

    Muska nage dans le secteur de la batture aux Alouettes. Elle n’est pas seule, quelques bélugas adultes, des bélugas juvéniles et un nouveau-né composent son troupeau. D’autres bélugas sont repérés en périphérie, mais on les perd de vue.

    La dernière observation de Muska remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivé? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 21 AOÛT 1993

    Muska nage dans le secteur de la batture aux Alouettes. Elle n’est pas seule, quelques bélugas adultes, des bélugas juvéniles et un nouveau-né composent son troupeau. D’autres bélugas sont repérés en périphérie, mais on les perd de vue.

    La dernière observation de Muska remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-elle arrivé? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • SEPTEMBER 26, 1992

    Nous sommes à un mille nautique au large du cap de la Tête au Chien, Charlevoix. Nous observons un troupeau de deux individus, des jeunes. Puis, tout d’un coup, nous tombons sur Vagabonde qui nage à l’écart, elle plonge et remonte au même endroit à plusieurs reprises. Nous la quittons, car au loin nous repérons un autre groupe de 8 à 10 bélugas.

    La dernière observation de Vagabonde remonte à plus de 25 ans. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 26 SEPTEMBRE 1992

    Nous sommes à un mille nautique au large du cap de la Tête au Chien, Charlevoix. Nous observons un troupeau de deux individus, des jeunes. Puis, tout d’un coup, nous tombons sur Vagabonde qui nage à l’écart, elle plonge et remonte au même endroit à plusieurs reprises. Nous la quittons, car au loin nous repérons un autre groupe de 8 à 10 bélugas.

    La dernière observation de Vagabonde remonte à plus de 25 ans. Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 14 AOÛT 1992

    On l’avait aperçu dans le secteur des îlets Boisés, en aval des Escoumins. Nous ne l’avons pas revu depuis. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • APRIL 28, 1991

    Le 28 avril 1991, sur le rivage du village Les Boules, dans le Bas-Saint-Laurent, nous découvrons la carcasse de Nakamu. L’examen post-mortem permet de confirmer que Nakamu est un mâle de 3,87 mètres. Malheureusement, nous n’avons pu confirmer son âge.

    Update : November 7, 2017

     

  • 28 AVRIL 1991

    Sur le rivage du village Les Boules, dans le Bas-Saint-Laurent, nous découvrons la carcasse de Nakamu. L’examen post-mortem permet de confirmer que Nakamu est un mâle de 3,87 mètres. Malheureusement, nous n’avons pu confirmer son âge.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • SEPTEMBER 22, 1990

    Nyatamah est observée au large de Kamouraska. Nous repérons un troupeau d’une dizaine d’individus, des adultes et des jeunes. Après plusieurs minutes d’observations, nous réalisons que l’un des jeunes, un nouveau-né, nage constamment aux côtés de Nyatamah. C’est probablement son petit.

    La dernière observation de Nyatamah remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 22 SEPTEMBRE 1990

    Nyatamah est observée au large de Kamouraska. Nous repérons un troupeau d’une dizaine d’individus, des adultes et des jeunes. Après plusieurs minutes d’observations, nous réalisons que l’un des jeunes, un nouveau-né, nage constamment aux côtés de Nyatamah. C’est probablement son petit.

    La dernière observation de Nyatamah remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-elle morte? Est-elle demeurée invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 25, 1990

    La dernière observation de Lou-Lou remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : April 30, 2017

  • 25 AOÛT 1990

    La dernière observation de Lou-Lou remonte à plus d’une vingtaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 30 avril 2017

  • AUGUST 8, 1989

    La dernière observation de Mistamec remonte à plus de 25 ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

     

  • 8 AOÛT 1989

    La dernière observation de Mistamec remonte à plus de 25 ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 26 JUIN 1989

    La dernière observation de Limoilou remonte à plus de 25 ans. Que lui est-il arrivé depuis? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • 26 JUIN 1989

    La dernière observation de Limoilou remonte à plus de 25 ans. Que lui est-il arrivé depuis? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Dernière mise à jour: 6 novembre 2015

  • AUGUST 12, 1988

    Déjà adulte à l’époque, Papibel est observé qu’une seule fois le 12 août 1988. Il se trouve au large des Bergeronnes dans un troupeau de 80 individus composé en grande majorité d’adultes.

    La dernière observation de Papibel remonte à plus de 25 années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 12 AOÛT 1988

    Déjà adulte à l’époque, Papibel est observé qu’une seule fois le 12 août 1988. Il se trouve au large des Bergeronnes dans un troupeau de 80 individus composé en grande majorité d’adultes.

    La dernière observation de Papibel remonte à plus de 25 années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • AUGUST 8, 1988

    La dernière observation de Pilote BSL remonte à une trentaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

  • 8 AOÛT 1988

    La dernière observation de Pilote BSL remonte à une trentaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • OCTOBER 3, 1986

    La seule observation de Mercure remonte à plus de 25 ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : November 7, 2017

     

  • 3 OCTOBRE 1986

    La seule observation de Mercure remonte à plus de 25 ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Mise à jour : 7 novembre 2017

  • 1 juillet 1986

    La seule observation d’Octave remonte à plus de 25 ans. Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur pendant tout ce temps? Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses qui nous aident à mieux comprendre cette population fragile.

    Update : July 22, 2017

  • 10 août 2015

    Nous nous trouvons près de la rive nord dans l’estuaire moyen entre Baie-Saint-Paul et Tadoussac. La visibilité est parfaite. Nous reconnaissons DL1688 parmi un troupeau d’une dizaine d‘individus, des adultes et jeunes. Ils sont tous près de la côte et nagent en file indienne vers l’amont du Saint-Laurent. Au bout de la file, on reconnait Pascolio, une matriarche de notre programme de photo-identification. Après une heure d’observation, d’autres animaux se joignent à notre troupeau pour former un plus grand troupeau d’une vingtaine d’animaux.

    Mise à jour : 20 février 2018